Le Territoire

Le territoire régional au 1e janvier 2025

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

France métro.

Région / Fr. métro.

Communes 797 647 680 887 771 3 782 34 746 10,9%
Cantons 21 41 21 39 23 145 1 995 7,3%
Arrondissements 5 6 4 7 4 26 320 8,1%

Source : Insee - Code officiel géographique au 01/01/2025

L’occupation du territoire en 2023

Hauts-de-France

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L’occupation du territoire en 2023 - Hauts-de-France
Surfaces toujours en herbe (1) 11
Bois et Forêts 17
Sols artificialisés 12
Autres (2) 3
Terres arables 57

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2023

(1) Champ : surfaces toujours en herbe des exploitations et hors exploitations
(2) Autres : cultures permanentes, jardins et vergers familiaux, landes, plages, etc...

France métropolitaine

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L’occupation du territoire en 2023 - France métropolitaine
Surfaces toujours en herbe (1) 19
Bois et Forêts 34
Sols artificialisés 9
Autres (2) 8
Terres arables 31

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2023

(1) Champ : surfaces toujours en herbe des exploitations et hors exploitations
(2) Autres : cultures permanentes, jardins et vergers familiaux, landes, plages, etc...

Les superficies agricoles en 2024

Surface (ha)

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

France métro.

SAU des exploitations du département dont : 485 507 345 488 363 561 450 685 455 805 2 101 046 26 683 307
- terres arables 417 336 270 936 330 406 374 961 416 341 1 809 980 16 882 799
- surfaces toujours en herbe 63 892 73 641 31 946 75 350 38 527 283 356 8 784 842
- cultures permanentes 4 279 911 1 209 374 937 7 710 1 015 666
dont vignes 2 574 0 0 0 0 2 574 774 679
SAU du département 503 020 357 305 370 611 467 737 464 672 2 163 345 28 446 537

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle 2024

L’occupation du territoire en 2021

La carte montre la répartition des différents types d'espaces dans la région Hauts-de-France. Elle met en évidence la forte présence d'espaces agricoles, qui couvrent la majorité du territoire. Les prairies à usage agricole et les espaces naturels apparaissent de manière plus localisée, notamment dans les zones vallonnées et le sud de la région. Les zones artificialisées se concentrent autour des grandes agglomérations et des axes de transport, tandis que les surfaces en eau sont dispersées, principalement dans les vallées et les zones littorales.

Les exploitations agricoles

Évolution du nombre d’exploitations en Hauts-de-France

Le tableau présente l'évolution du nombre d'exploitations agricoles en Hauts-de-France entre 2010 et 2023, comparée à la moyenne nationale. Le nombre total d'exploitations diminue, passant de 27 311 en 2010 à 21 754 en 2023, soit une baisse annuelle moyenne de 1,7 %, un recul toutefois moins marqué qu'en France métropolitaine (–2,6 %). Les exploitations individuelles enregistrent la plus forte diminution (–3,8 % par an), tandis que les formes sociétaires comme les EARL et les GAEC reculent plus modérément. Le nombre d'exploitations agricoles hors micros suit la même tendance, avec une baisse moyenne annuelle de 1 %.

Source : Agreste - Recensements agricoles (2010 et 2020) - ESEA 2023

Sources et méthodologie :

L’Enquête sur la Structure des Exploitations Agricoles (ESEA) permet de suivre l’évolution structurelle des exploitations entre deux recensements agricoles. Cependant, des changements sont intervenus en 2023 dans l’attribution des aides de la politique agricole commune (PAC) qui sont désormais réservées aux agriculteurs dits actifs. Cette condition vise à garantir que les aides bénéficient seulement à des demandeurs ayant une activité agricole minimale et à éviter que les exploitants de plus de 67 ans ne cumulent les aides de la PAC avec leurs droits à la retraite.
Ce changement administratif a eu un impact sur l’univers des exploitations agricoles, où plus de 80 % des exploitations identifiées au recensement agricole 2020 bénéficiaient des aides PAC, entraînant une augmentation des cessations d’activité, particulièrement concentrées sur les microexploitations détenues par les retraités de plus de 67 ans. Ce changement rend difficiles les comparaisons avec 2020 sur le champ complet des exploitations agricoles puisque ce sont essentiellement des microexploitations qui sont impactées. Ainsi, afin d’assurer la comparabilité des résultats, il est préférable de réaliser des analyses sur le champ des exploitations hors microexploitations.

 

Évolution du nombre d’exploitations par département

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

France Métro.

RA 1979 9 326 18 003 6 766 20 436 12 045 66 576 1 262 669
RA 1988 8 285 14 600 5 902 16 556 9 867 55 210 1 016 755
RA 2000 6 067 8 701 4 051 9 335 6 744 34 898 663 807
RA 2010 5 061 6 721 3 359 6 734 5 436 27 311 489 977
RA 2020 4 472 5 766 2 938 5 733 4 554 23 463 389 876

Source : Agreste - Recensements agricoles

Répartition des exploitations et de la SAU selon la taille des exploitations dans les Hauts-de-France en 2020

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Répartition des exploitations et de la SAU selon la taille des exploitations dans les Hauts-de-France en 2020
Nombre d'exploitationsSAU
Hors sol 2 0
moins de 10 ha 16 1
[ 10 - 50 ha [ 20 7
[ 50 - 100 ha [ 20 20
[ 100 - 200 ha [ 26 40
plus de 200 ha 11 32

Source : Agreste - Recensement agricole 2020

SAU moyenne des exploitations et répartition selon la dimension économique en 2020

Le tableau présente la taille moyenne des exploitations agricoles et leur répartition selon la dimension économique dans les départements des Hauts-de-France, comparée à la moyenne nationale. La surface agricole utile moyenne y est de 91 hectares, nettement supérieure à celle de la France métropolitaine (69 ha). L'Oise et l'Aisne se distinguent par les exploitations les plus vastes, tandis que le Nord affiche les plus petites. Les grandes exploitations représentent 36 % du total régional, une proportion bien plus élevée qu'au niveau national (20 %), alors que les microexploitations sont moins nombreuses (15 % contre 27 %). Cela traduit une agriculture régionale caractérisée par des structures plus grandes et économiquement plus importantes que la moyenne française.

Source : Agreste - Recensement agricole 2020

Pyramide des âges des chefs et coexploitants dans les Hauts-de-France

Le graphique présente la pyramide des âges des responsables d'exploitation agricole en 2000, 2010 et 2020, distinguant les hommes et les femmes. On observe un vieillissement marqué de la population agricole : la part des responsables âgés de plus de 55 ans augmente nettement, tandis que celle des moins de 40 ans diminue. Les hommes restent largement majoritaires, mais la proportion de femmes responsables progresse légèrement au fil des années. Cette évolution traduit le renouvellement insuffisant des générations dans le secteur agricole.

Source : Agreste - Recensements agricoles 2000, 2010 et 2020

L’orientation technico-économique des communes de la région Hauts-de-France

La carte montre la production agricole dominante par commune dans les Hauts-de-France. Les grandes cultures occupent la majeure partie du territoire, surtout dans les zones centrales et du sud. Les élevages bovins, mixtes ou spécialisés dans la viande et le lait, sont davantage présents dans les zones du nord et de l'est. Les productions de porcs, volailles, ovins et caprins apparaissent de manière plus localisée. Les activités de maraîchage, d'horticulture et de viticulture sont concentrées dans quelques secteurs spécifiques. Certaines communes ne comptent pas d'exploitation agricole.

Répartition des exploitations selon l’orientation technico-économique

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Répartition des exploitations selon l’orientation technico-économique
20102023
Grandes_cultures 50 59
Polyculture-polyélevage 18 14
Bovins_lait 10 9
Maraîchage-horticulture 3 4
Bovins_viande 4 4
Viticulture 3 3
Ovins-caprins-autres_herbivores 5 3
Porcins-volailles 3 2
Bovins_mixte 3 1
Cultures_fruitières 1 1

Source : Agreste - Recensement agricole 2010 - ESEA 2023

DÉFINITIONS

OTEX : L’orientation technico-économique des exploitations (OTEX) est déterminée à partir de la PBS.

PBS : La production brute standard (PBS) décrit un potentiel de production des exploitations. Les surfaces de culture et les cheptels de chaque exploitation sont valorisés selon des coefficients calculés à partir de prix et rendements moyens sur une période de référence. Ces coefficents de PBS ne constituent donc pas des résultats économiques observés. Ils doivent être considérés comme des ordres de grandeur définissant un potentiel de production de l’exploitation par hectare ou par tête d’animaux présents hors toute aide. La contribution de chaque culture et cheptel à la PBS permet de classer l’exploitation agricole dans une orientation technico-économique (OTEX) selon sa production principale et dans une dimension économique : les micro exploitations avec une PBS inférieure à 25 000 €, les petites exploitations avec une PBS entre 25 000 et 100 000 €, les moyennes exploitations avec une PBS entre 100 000 et 250 000 € et les grandes avec une PBS supérieure à 250 000 €.

EARL : Exploitation agricole à responsabilité limitée.

GAEC : Groupement agricole d’exploitation en commun.

ETP : un équivalent-temps-plein correspond au travail d’une personne à plein-temps pendant une année entière (un ETP = au moins 1 600 heures travaillées sur l’année).

L’emploi agricole

Les emplois de l’agriculture et des IAA dans l’emploi total en 2022

Le graphique réprésente les emplois de l'agriculture et des IAA dans l'emploi total en 2022 en région Hauts-de-France et en France (hors Mayotte). Dans les Hauts-de-France, l'agriculture, la sylviculture et la pêche représentent 2 % des emplois, les industries agroalimentaires (IAA) 2,6 %, les autres industries 10,7 %, la construction 6,1 % et le tertiaire 78,6 %. En France, les parts sont respectivement de 2,4 % pour l'agriculture, 2,2 % pour les IAA, 9,3 % pour les autres industries, 6,5 % pour la construction et 79,5 % pour le tertiaire. La région se distingue donc par une part plus élevée d'emplois industriels et légèrement plus faible dans le tertiaire et la construction.

Source : INSEE - Recensement de la population 2022 au lieu de travail

Emploi agricole selon la catégorie d’actif (en ETP) en Hauts-de-France

2010

2022

2023

2024 (p)

Main d’œuvre permanente dont : 40 620 37 200 37 060 37 090
Chef d’exploitation ou coexploitant 26 570 24 090 23 520 23 250
Conjoint ou autre actif non salarié 4 350 1 230 1 140 1 070
Salarié permanent 9 700 11 880 12 400 12 770
Main d’oeuvre non permantente
(saisonnier ou occasionnel, y compris ETA, Cuma)
5 220 3 760 3 710 3 720
Tous actifs 45 850 40 960 40 770 40 810

Source : Agreste - Recensement agricole, MSA, traitements SSP

Champ : exploitations agricoles en Hauts-de-France

(p) : données provisoires
ETA : entreprise de travaux agricoles
Cuma : coopérative d’utilisation de matériels agricoles
ETP : équivalent temps plein

Actifs agricoles en Hauts-de-France : répartition des ETP

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Actifs agricoles en Hauts-de-France : répartition des ETP
20102024 (p)
Conjoint_ou_autre_actif_non_salarié 9 3
Main_d'oeuvre_non_permantente 11 9
Salarié_permanent 21 31
Chef_d'exploitation_ou_coexploitant 58 57

Source : Agreste - Recensement agricole, MSA, traitements SSP

Emploi agricole (total actifs) selon le département (en ETP)

2010

2022

2023

2024 (p)

Aisne (02) 8 860 8 130 7 930 7 890
Nord (59) 11 580 10 000 10 080 10 140
Oise (60) 5 560 4 760 4 720 4 700
Pas-de-Calais (62) 11 300 10 130 10 070 10 110
Somme (80) 8 550 7 950 7 960 7 970
Hauts-de-France 45 850 40 960 40 770 40 810

Source : Agreste - Recensement agricole, MSA, traitements SSP

Champ : exploitations agricoles en Hauts-de-France
(p) : données provisoires

Actifs agricoles en Hauts-de-France en 2023 : répartition des ETP par orientation technico-économique

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Actifs agricoles en Hauts-de-France en 2023 : répartition des ETP par orientation technico-économique
2023_(p)
Grandes_cultures 43
Polyculture-polyélevage 18
Bovins_lait 13
Maraîchage-horticulture 11
Porcins-volailles 4
Viticulture 4
Bovins_mixte 3
Bovins_viande 2
Ovins-caprins-autres_herbivores 2
Cultures_fruitières 1

Source : MSA, traitements SSP (données provisoires)

Exploitations agricoles en Hauts-de-France

2010

2020

Nombre d’exploitations agricoles 27 311 23 463
dont micro et petites exploitations (1) 11 036 7 933
dont moyennes et grandes exploitations (1) 16 275 15 529
Nombre d’exploitations en GAEC ou société 10 555 11 653
Nombre d’exploitations ayant des salariés permanents (2) 6 556 6 971

Source : Agreste - Recensement agricole 2020

(1) en dimension économique
(2) y compris les conjoints salariés et autres actifs familiaux salariés

La météorologie

Températures et précipitations en 2024

Graphiques comparant les précipitations et les températures mensuelles de l'année 2024 aux normales climatiques à Lille et à Amiens. Pour Lille, les précipitations de 2024 varient entre environ 40 et 100 mm selon les mois, globalement proches ou légèrement inférieures aux normales, tandis que les températures suivent la tendance saisonnière habituelle, avec un pic estival autour de 20 °C. Pour Amiens, les précipitations de 2024 oscillent entre environ 30 et 90 mm, également proches des valeurs normales, et les températures présentent une évolution similaire, atteignant environ 20 °C en été avant de redescendre en hiver.

Source : Météo France

Écarts à la normale des cumuls annuels de précipitations depuis 15 ans

Graphiques en barres représentant les écarts annuels de précipitations par rapport à la normale entre 2009 et 2024 pour Lille et Amiens. À Lille, les écarts varient fortement selon les années, avec des excédents marqués en 2012, 2014 et 2024, et des déficits notables autour de 2011, 2018 et 2022. À Amiens, les variations sont similaires mais globalement moins extrêmes : les années 2013, 2016, 2021 et 2024 présentent des excédents de précipitations, tandis que 2009, 2010 et 2022 montrent des déficits.

Source : Météo France

La normale du mois est la moyenne des moyennes de tous les mêmes mois sur la période 1991-2020

Les productions végétales

Filières végétales en pointe dans les Hauts-de-France en 2024

Le tableau présente la place des Hauts-de-France dans la production agricole nationale selon les principales cultures. Pour les céréales, le blé tendre occupe 17 % de la superficie nationale et place la région au 1er rang avec 20 % de la production française. L'orge et l'escourgeon couvrent 9 % de la superficie nationale, la région se classant 3e avec 11 % de la production. Concernant les cultures industrielles, les betteraves industrielles représentent 49 % de la superficie nationale, plaçant la région au 1er rang avec 48 % de la production française. La chicorée à café (racines) est produite à 100 % dans la région, qui détient donc le monopole national. Le lin textile couvre 36 % de la superficie nationale, la région occupant le 2e rang derrière la Normandie avec 34 % de la production. Pour les pommes de terre, la région produit 60 % des pommes de terre de consommation françaises, ce qui la place au 1er rang national. Du côté des légumes, les endives (chicons) sont produites à 86 % dans la région, qui occupe le 1er rang national. Les petits pois (grain) représentent 69 % de la superficie nationale et 70 % de la production, également au 1er rang. Les haricots verts (et haricots beurre) placent la région au 1er rang avec 36 % de la production française. Les carottes assurent 25 % de la production nationale, la région se classant 2e derrière la Nouvelle-Aquitaine. Les oignons représentent 29 % de la production française, la région occupant le 2e rang derrière le Centre-Val de Loire. Les diagrammes circulaires montrent la répartition de la production au sein de la région : le Pas-de-Calais et la Somme dominent la plupart des productions, suivis de l'Aisne, de l'Oise et du Nord selon les cultures.

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

Les céréales et les oléoprotéagineux en 2024

Le tableau présente les surfaces cultivées et les rendements moyens des principales productions végétales dans les départements des Hauts-de-France, comparés à la moyenne nationale. Pour les céréales, la région compte 991 123 hectares cultivés, avec un rendement moyen de 71 quintaux par hectare, légèrement inférieur à la moyenne française (81 q/ha). Les surfaces les plus importantes se trouvent dans l'Aisne (242 423 ha) et la Somme (222 482 ha). Le blé tendre et l'épeautre dominent les cultures céréalières avec 717 956 ha et un rendement de 71 q/ha, contre 76 q/ha au niveau national. L'orge et l'escourgeon couvrent 168 445 ha avec un rendement de 64 q/ha, tandis que le maïs grain représente 71 723 ha pour un rendement de 91 q/ha, proche de la moyenne française (96 q/ha). Les oléagineux occupent 148 300 hectares dans la région, avec un rendement moyen de 33 q/ha, légèrement supérieur à la moyenne nationale (32 q/ha). Le colza constitue l'essentiel de cette production, avec 139 931 ha et un rendement équivalent. Enfin, les protéagineux couvrent 29 488 hectares, avec un rendement moyen de 33 q/ha, supérieur à la moyenne française (26 q/ha). Les plus grandes surfaces se situent dans l'Aisne et l'Oise, tandis que le Nord et le Pas-de-Calais en comptent beaucoup moins. Dans l'ensemble, les Hauts-de-France se distinguent par des surfaces céréalières très étendues et des rendements globalement proches des moyennes nationales, confirmant le poids majeur de la région dans la production végétale française.

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

Les surfaces en herbe et les cultures fourragères 2024

Surface (ha)

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Hauts-de-France

France métropolitaine

Fourrages annuels 11 516 33 507 12 542 38 871 23 744 120 180 1 713 072
dont Maïs fourrage et ensilage 11 385 33 301 12 056 38 436 23 245 118 423 1 274 680
Prairies artificielles et temporaires 11 277 7 784 7 294 10 599 7 416 44 370 2 532 359
Surfaces toujours en herbe (1) 74 776 88 487 40 020 88 518 50 408 342 209 10 442 553

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

(1) Champ : surfaces toujours en herbe des exploitations et hors exploitation

Vignoble de champagne en 2024

Aisne

Ensemble du vignoble

Surface en production (en ha) 2 544 33 568
Production (2) (en hl) 141 359 1 802 889
Rendement (2) (en hl/ha) 55,6 53,7

Source : Comité interprofessionnel de Champagne (CIVC), SAA 2024

(2) la production et le rendement indiqués correspondent au total des vins classés et non classés

Les betteraves et les pommes de terre en 2024

Le tableau présente les surfaces cultivées et les rendements moyens des principales productions industrielles et de pommes de terre dans les départements des Hauts-de-France, comparés à la moyenne nationale. La betterave industrielle couvre 200 071 hectares dans la région, soit près de la moitié de la surface nationale (411 632 ha). Les rendements régionaux atteignent 782 quintaux par hectare, proches de la moyenne française (792 q/ha). Les plus grandes surfaces se trouvent dans l'Aisne (58 212 ha) et la Somme (48 409 ha). Les plants certifiés de pommes de terre occupent 7 917 hectares dans la région, avec un rendement moyen de 317 q/ha, équivalent à la moyenne nationale (315 q/ha). Les principales zones de production se situent dans le Pas-de-Calais et la Somme. Les pommes de terre de féculerie couvrent 9 887 hectares dans la région, pour un rendement moyen de 461 q/ha, supérieur à la moyenne française (451 q/ha). La Somme concentre la majorité des surfaces avec plus de 6 000 hectares. Les pommes de terre de consommation représentent 110 164 hectares dans les Hauts-de-France, soit une part importante de la production nationale (184 752 ha). Le rendement régional atteint 438 q/ha, supérieur à la moyenne française (431 q/ha). Les départements du Pas-de-Calais et de la Somme dominent cette production, suivis du Nord. Dans l'ensemble, les Hauts-de-France se distinguent par des surfaces très importantes et des rendements élevés, confirmant leur rôle majeur dans la production de betteraves et de pommes de terre en France.

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

(1) Rendement exprimé à 16 % de richesse en sucre

Les légumes en 2024

Le tableau présente les surfaces cultivées et les productions récoltées pour les principales cultures légumières dans les départements des Hauts-de-France, comparées à la moyenne nationale. Pour les petits pois, la région compte 28 111 hectares cultivés, soit près de 69 % de la surface nationale (40 753 ha). La production atteint 182 720 tonnes, représentant environ 70 % de la production française. Les plus grandes surfaces se trouvent dans le Pas-de-Calais (9 992 ha) et la Somme (7 401 ha). Les haricots frais couvrent 7 838 hectares dans la région, soit près de 30 % de la surface nationale (26 548 ha). La production régionale s'élève à 115 216 tonnes, soit environ 36 % de la production française. Le Nord et le Pas-de-Calais concentrent la majorité des surfaces. Pour les carottes, la région cultive 3 135 hectares, soit environ 18 % de la surface nationale (17 395 ha). La production atteint 175 032 tonnes, représentant 25 % de la production française. Les principaux départements producteurs sont le Pas-de-Calais et la Somme. Les oignons occupent 5 544 hectares dans la région, soit 29 % de la surface nationale (19 402 ha). La production atteint 316 284 tonnes, soit 42 % de la production française. Les plus fortes concentrations se trouvent dans la Somme et le Nord. Les endives racines couvrent 8 001 hectares, soit la quasi-totalité de la surface nationale (9 783 ha). La production atteint 220 401 tonnes, représentant environ 90 % de la production française. Le Nord domine largement cette culture avec plus de 5 800 hectares. Enfin, les endives chicons sont produites sur 7 603 hectares dans la région, soit 85 % de la surface nationale (8 963 ha). La production atteint 110 603 tonnes, soit 86 % de la production française. Le Nord et le Pas-de-Calais concentrent la majorité des exploitations. Dans l'ensemble, les Hauts-de-France se distinguent par leur forte spécialisation dans les légumes de plein champ, occupant les premiers rangs nationaux pour les petits pois, les haricots, les oignons et surtout les endives.

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

(2) Superficie développée : pour une espèce donnée, une même surface et comptabilisée autant de fois qu’il y a récoles de l’espèce sur la période considérée

Part du blé tendre dans la SAU en 2024

Carte représentant la part du blé tendre dans la surface agricole utilisée en 2023 dans les Hauts-de-France. Les zones centrales et sud de la région, notamment le Santerre, le Plateau picard et la Champagne crayeuse, présentent les parts les plus élevées, supérieures à 40 %. Les parts sont plus faibles, inférieures à 20 %, dans les zones côtières et les reliefs du nord et de l'ouest.

Part des betteraves dans la SAU en 2024

Carte représentant la part de la culture de la betterave sucrière dans la surface agricole utilisée en 2023 dans les Hauts-de-France. Les zones de forte concentration, avec plus de 15 % de la surface, se situent dans le Santerre, le Noyonnais, le Soissonnais et la Champagne crayeuse. Les parts sont modérées, entre 5 % et 15 %, dans le Cambrésis, l'Artois et le Ternois, et faibles, inférieures à 1 %, dans les zones côtières et les reliefs du nord-ouest.

Part des pommes de terre dans la SAU en 2024

Carte représentant la part de la culture de la pomme de terre dans la surface agricole utilisée en 2023 dans les Hauts-de-France. Les zones les plus cultivées, avec plus de 10 % de la surface, se situent dans la Flandre maritime, l'Artois, le Cambrésis et le Santerre. Les parts diminuent vers le sud et l'est de la région, où la culture de la pomme de terre occupe moins de 1 % de la surface agricole.

Part des légumes* dans la SAU en 2024

Carte représentant la part des légumes dans la surface agricole utilisée en 2023 dans les Hauts-de-France. Les zones les plus cultivées, avec plus de 5 % de la surface, se situent dans la Flandre maritime, le Boulonnais, le Santerre et le Noyonnais. Les parts sont modérées, entre 1 % et 5 %, dans l'Artois, la Picardie maritime et le Soissonnais, et faibles, inférieures à 1 %, dans les zones du sud et de l'est de la région.

Part des cultures fourragères* dans la SAU en 2024

Carte représentant la part des surfaces toujours en herbe et des fourrages dans la surface agricole utilisée en 2023 dans les Hauts-de-France. Les proportions les plus élevées, supérieures à 50 %, se concentrent dans la Thiérache et les zones bocagères du sud-est et du nord de la région. Les parts sont modérées, entre 10 % et 30 %, dans le Boulonnais, le Pays de Bray et le Ponthieu, et faibles, inférieures à 10 %, dans les grandes plaines céréalières du Santerre, du Cambrésis et de la Champagne crayeuse.

Part des surfaces toujours en herbe (STH) dans la SAU en 2024

Carte représentant la part des surfaces toujours en herbe (STH) dans la surface agricole utile (SAU) des Hauts-de-France en 2024, par petites régions agricoles. Les zones à forte proportion de STH, où la part dépasse 50 %, se situent principalement dans l'Avesnois, le Boulonnais, et le Pays de Bray, territoires caractérisés par un relief plus marqué et une orientation herbagère liée à l'élevage bovin. Les zones intermédiaires, avec une part comprise entre 30 % et 50 %, se trouvent dans le Ponthieu, le Vermandois, et certaines parties du Laonnois. La majorité du territoire régional présente toutefois une part inférieure à 10 %, notamment dans les plaines céréalières du Cambrésis, de l'Artois, du Santerre, et du Plateau picard, où dominent les grandes cultures.

Part du lin textile dans la SAU en 2024

Carte représentant la part du lin textile dans la surface agricole utile (SAU) des Hauts-de-France en 2024, par petites régions agricoles. La carte met en évidence une forte concentration de la culture du lin textile dans la bande littorale et le nord-ouest de la région, notamment dans le Boulonnais, le Ponthieu, et la vallée de la Lys, où la part du lin dépasse 10 % de la SAU. Les zones situées à l'ouest d'Amiens, autour d'Arras et dans le Pays de Caux picard, présentent également une part significative, comprise entre 5 % et 10 %. Les régions plus centrales et méridionales, comme le Santerre, le Laonnois, le Soissonnais et le Plateau picard, affichent une part plus faible, généralement inférieure à 1 %, traduisant une spécialisation moindre dans cette culture.

Les productions animales

Le cheptel bovin en 2024

En milliers de têtes

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

France métro.

Ensemble bovins 171,6 295,6 90,8 335,4 177,5 1 070,8 16 364
Veaux de boucherie 1,8 6,9 0,8 8,6 1,6 19,7 488
Vaches laitières 34,7 87,6 20,0 88,4 45,1 275,8 3 073
Vaches nourrices 29,8 36,2 15,0 40,2 24,0 145,3 3 641
Autres femelles 68,7 123,2 37,1 141,7 74,0 444,8 6 474
Mâles de plus de 2 ans 5,5 5,2 2,7 7,3 3,7 24,5 358
Autres mâles 31,1 36,4 15,2 49,2 29,1 160,9 2 330

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

La production de viande finie en 2024

En millier de têtes

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

France métro.

Ensemble bovins 43,9 76,3 24,0 107,9 48,8 300,9 3 899
Veaux de boucherie 4,4 7,5 0,6 21,6 0,9 34,9 994
Vaches de réforme 17,3 35,2 9,2 37,9 20,1 119,7 1 356
Génisses 6,5 10,9 3,7 18,6 8,0 47,8 576
Mâles (8 mois et plus) 15,6 22,7 10,5 29,8 19,8 98,5 973

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

La livraison de lait de vache à l’industrie en 2024

Production (millier d’hl)

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

France métro.

Livraison à l’industrie 2 795 6 736 1 513 7 152 3 804 22 001 230 635
Nombre de producteurs livrant à l’industrie 427 1 130 309 1 314 578 3 758 42 341

Source : Agreste - Enquête annuelle laitière 2024

Les cheptels porcin, caprin, ovin en 2024

En millier de têtes

Hauts-de-France

France métro.

Ensemble porcins 547,2 11 803
Porcelets 188,3 4 350
Jeunes porcs de 20 à 50 kg 91,3 1 700
Truies de 50kg et plus 38,6 844
Verrats de 50kg et plus 0,3 11
Porcs à l’engrais de 50kg et plus 228,7 4 898
Ensemble caprins 7,8 1 330
Ensemble ovins 143,3 6 493
Agnelles 22,2 942
Brebis-mères (y compris réforme) 92,6 4 273
Autres ovins (y compris béliers) 28,5 1 278

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

Les effectifs de volaille en 2024

En millier de têtes

Hauts-de-France

France métro.

Ensemble gallus 15 710 223 337
Poules pondeuses d’oeufs à couver 626 7 671
Poules pondeuses d’oeufs de consommation 6 170 54 646
Poulettes 670 20 746
Poulets de chair (y compris coqs et coquelets) 8 244 140 274

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

La production de poulets de chair et d’oeufs de consommation en 2024

Hauts-de-France

France métro.

Poulets de chair et coquelets (en millier de têtes) 43 070 719 423
Oeufs de consommation (en million) 1 622 15 402
Production moyenne d’œuf de consommation (oeuf/an) 253 277

Source : Agreste - Statistique agricole annuelle définitive 2024

Densité de vaches laitières en 2024

Carte représentant la densité de vaches laitières par kilomètre carré dans la région Hauts-de-France. Les zones les plus foncées indiquent les densités les plus élevées. Les concentrations les plus fortes, supérieures à 50 têtes par km², se situent principalement dans l'est de l'Aisne et le nord du Nord, autour de Maubeuge. Des densités comprises entre 25 et 50 têtes par km² apparaissent dans le sud du Pas-de-Calais, le nord de la Somme et certaines zones du nord de l'Oise. Les densités plus faibles, entre 2 et 25 têtes par km², couvrent la majeure partie de la région, notamment autour d'Amiens, Arras et Beauvais. Les zones les plus claires, où l'élevage bovin est quasi absent, se trouvent dans le sud de l'Oise et le centre de la Somme.

Densité de vaches allaitantes en 2024

Carte représentant la densité de vaches allaitantes au kilomètre carré dans la région Hauts-de-France. Les teintes brunes indiquent les zones où la densité est la plus forte. Les densités les plus élevées, comprises entre 10 et 25 têtes par km², se concentrent dans le nord du Nord, l'est de l'Aisne et certaines zones du Pas-de-Calais. Les densités intermédiaires, entre 5 et 10 têtes par km², couvrent une grande partie du territoire, notamment autour d'Arras, Lille et Laon. Les zones plus claires, où la densité est comprise entre 1 et 5 têtes par km², s'étendent dans le centre de la Somme et le sud de l'Oise. Enfin, les zones les plus pâles, avec moins d'une tête par km², se situent principalement dans le sud de la région, à la frontière de l'Île-de-France.

La forêt et le bois

La récolte de bois en 2024

En millier de m3 ronds de bois

Région

France métro.

Récolte totale de bois 1 790 38 084
Bois d’œuvre 673 18 299
Grumes de feuillus 583 4 485
dont chêne 135 1 973
dont hêtre 117 795
dont feuillus précieux (merisier, frêne, érable, etc.) 100 296
dont peuplier 181 1 177
Grumes de conifères 90 13 814
Bois d’industrie 257 10 046
Bois énergie 860 9 740

Source : Agreste - Enquête annuelle Exploitations forestières et scieries

La récolte de bois d’oeuve par essence en 2024

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La récolte de bois d’oeuvre par essence en 2024
Hauts-de-FranceFrance_métropolitaine
Chêne 20 11
Hêtre 17 4
Feuillus_précieux 15 2
Peuplier 27 6
Autres_feuillus 7 1
Conifères 13 75

Source : Agreste - Enquête annuelle Exploitations forestières et scieries

Nombre d’entreprises d’exploitations forestières et de scieries ayant leur siège dans la région enquêtées avec les volets « Exploitations forestières » et/ou « Scieries » en 2024

En millier de m3 ronds de bois

Hauts-de-France

France métro.

Nombre d’entreprises 118 2 908
Nombre d’exploitations forestières sans scierie 86 1 761
Nombre de scieries sans exploitation forestière 18 612
Nombre d’exploitations forestières avec scierie 14 535

Source : Agreste - Enquête annuelle Exploitations forestières et scieries

Le bois rond comprend tout bois abattu et façonné, avant la première transformation
industrielle : grume (tronc coupé, ébranché et revêtu de son écorce), bille, rondin ou bûche.

Agriculture et environnement

Nombre d’opérateurs et surfaces bio en 2024 (1)

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

Exploitations certifiées ou en conversion 244 434 202 283 204 1 367
Surfaces certifiées bio (ha) 9824 13976 13346 8508 7158 52 812
Surfaces en conversion (ha) 872 480 704 768 269 3 093
Entreprises de l’aval engagées en bio (nombre) 117 614 171 375 147 1 424

Source : Agence bio 2024

(1) Au 31/12/2024

Surface en agriculture bio (2) sur la SAU totale en 2024

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

SAU (en %) 2,2% 4,2% 3,9% 2,1% 1,6% 2,7%

Source : Agence bio 2024

(2) Certifiée bio et en conversion

Productions végétales cultivées en bio ou en conversion en 2024

En hectare

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

Céréales 3 301 2 612 5 152 2 422 2 943 16 430
Oléoprotéagineux 537 178 1 189 269 561 2 733
Légumes frais 329 965 527 904 909 3 634
Fruits 240 190 506 106 238 1 281
Surfaces toujours en herbe 3 603 8 314 3 592 3 295 1 078 19 882
Cultures fourragères 2 049 1 867 2 441 1 993 1 113 9 463
Autres 308 255 260 256 316 1 394
Total 10 366 14 380 13 666 9 246 7 158 54 816

Source : Agence bio 2024

Effectifs d’animaux en bio ou en conversion en 2024

En nombre de têtes certifiées bio ou en conversion

Aisne

Nord

Oise

Pas-de-Calais

Somme

Région

Vaches allaitantes 492 1 176 774 526 347 3 315
Vaches laitières 1 744 6 314 2 184 2 130 596 12 968
Brebis allaitantes 1 177 342 1 199 373 172 3 263
Poulets de chair s 4 070 s 18 515 s 38 265
Poules pondeuses 199 178 116 304 29 704 130 926 175 860 651 972
Livraison de lait de vache bio (millier de litres) 7 103 23 812 7 031 9 145 2 670 49 762

Source : Agreste - Enquête annuelle laitière 2024 et Agence bio 2024

s : secret statistique

Nombre d’exploitations en 2023 produisant sous signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO)(1) par type de produits

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Nombre d’exploitations en 2023 produisant sous signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO) par type de produits
Boissons alcoolisées 974
Produitscarnés 325
Produits de la boulangerie 237
Volailles oeufs et dérivés 155
Produits laitiers 113
Fruits et légumes 112
Produits aquatiques 18

Source : INAO - Base de données opérateurs et géographiques 2023

(1) Hors agriculture bio

Indicateur de fréquence de traitement moyen (sans traitement de semences) dans les Hauts-de-France

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Indicateur de fréquence de traitement moyen (sans traitement de semences) dans les Hauts-de-France
2011201420172021
Blé tendre 4.8 4.9 5 4.9
Orge 3.4 3.9 3.9 3.8
Colza 5.2 5.1 5.1 5.7
Pois protéagineux 4.2 4.9 4.3 3.6
maïs fourrage 1.4 1.5 1.4 1.6
Maïs grain 1.6 1.6 1.6 1.8
Betterave sucrière 4 4.1 4.1 5.2
Pomme de terre 16.5 18.8 15.8 20.4

Source : Agreste - Enquêtes pratiques culturales 2011, 2014, 2017 et 2021

L’indicateur de fréquence de traitement (IFT) permet de refléter l’intensité de l’utilisation des produits phytosanitaires. Il est exprimé en nombre de doses de référence par hectare appliquées sur une parcelle pendant une campagne culturale. Il est calculé sur une parcelle, mais peut ensuite être agrégé à l’échelle d’un territoire.

L’industrie agroalimentaire

Les établissement agroalimentaires au 31/12/2023

Tableau présentant le poids du secteur agroalimentaire dans les Hauts-de-France en 2023, comparé à l'ensemble de la France (y compris les DOM). Le secteur agroalimentaire (industrie et commerce de gros) compte 2 246 établissements employeurs et 59 693 salariés dans la région, soit 8,9 % des effectifs nationaux. Les industries agroalimentaires regroupent 897 établissements et 42 078 salariés, représentant 9,8 % des emplois français du secteur. Parmi elles, les industries de la viande comptent 150 établissements et 4 872 salariés (4,8 % du total national), tandis que les industries du poisson emploient 2 641 personnes dans 53 établissements, soit 22,8 % des effectifs français, un poids particulièrement élevé. Les industries des fruits et légumes rassemblent 64 établissements et 4 381 salariés (18,2 %), et celles des corps gras 8 établissements pour 489 salariés (16,6 %). Les produits laitiers mobilisent 71 établissements et 4 498 salariés (9,6 %). Les industries de la boulangerie, pâtisserie et pâtes sont les plus représentées avec 310 établissements et 15 862 salariés, soit 11,8 % des effectifs français du secteur. Les autres industries alimentaires comptent 93 établissements et 4 948 salariés (6,4 %), tandis que les aliments pour animaux regroupent 37 établissements et 2 753 salariés (9,1 %). Enfin, les industries des boissons totalisent 164 établissements et 2 813 salariés, représentant 5,6 % du total national. Le commerce de gros agroalimentaire comprend 1 349 établissements et 17 615 salariés, soit 7,3 % des effectifs français. Les produits agricoles bruts et animaux vivants concernent 490 établissements et 6 514 salariés (8,5 %), tandis que les produits alimentaires et boissons (hors tabac) regroupent 859 établissements et 11 101 salariés (7,0 %).

Source : Insee - Flores au 31/12/2023

(1) non compris : activité de charcuterie artisanale
(2) non compris : activité artisanale de boulangerie, pâtisserie et cuisson de produits de boulangerie

Établissement : unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l’entreprise. Un établissement produit des biens ou des services : ce peut être une usine, une boulangerie, un magasin de vêtements, un des hôtels d’une chaîne hôtelière, la « boutique » d’un réparateur de matériel informatique...

Les établissement agroalimentaires en 2023

Le tableau présente le nombre d'établissements employeurs du secteur agroalimentaire (industrie et commerce de gros) dans les départements des Hauts-de-France en 2023. La région compte 2 246 établissements au total. Le Nord concentre la plus grande part avec 890 établissements, soit 40 % du total régional. Le Pas-de-Calais suit avec 703 établissements (31 %), tandis que l'Aisne, l'Oise et la Somme en comptent respectivement 215, 218 et 220, représentant chacun environ 10 % du total. Les industries agroalimentaires regroupent 897 établissements dans la région. Le Nord domine avec 361 établissements, suivi du Pas-de-Calais (269), de l'Oise (96), de l'Aisne (91) et de la Somme (80). Le commerce de gros agroalimentaire totalise 1 349 établissements, dont 529 dans le Nord et 434 dans le Pas-de-Calais. L'Aisne en compte 124, l'Oise 122 et la Somme 140. Dans le commerce de gros, les produits agricoles bruts et animaux vivants concernent 490 établissements, principalement situés dans le Nord (149) et le Pas-de-Calais (154). Les produits alimentaires et boissons regroupent 859 établissements, dont 380 dans le Nord et 280 dans le Pas-de-Calais.

Source : Insee - Flores au 31/12/2023

(1) non compris : artisanat commercial
(2) non compris : tabac

Principaux établissements de la région par ordre décroissant des effectifs salariés au 31/12/2023

Rang - raison sociale

Commune

Activité

1 - Roquette Frères Lestrem (62) Fabrication de produits amylacés
2 - Herta Saint-Pol-sur-Ternoise (62) Préparation industrielle de produits à base de viande
3 - Bonduelle Europe long life Estrées-Mons (80) Autre transformation et conservation de légumes (conserves)
4 - Haagen Dazs Arras SNC Tilloy-lès-Mofflaines (62) Fabrication de glaces et sorbets
5 - Moy Park France SAS Hénin-Beaumont (62) Fabrication de plats préparés
6 - Carrefour Supply Chain Vendin-le-Vieil (62) Commerce de gros (commerce interentreprises) alimentaire non spécialisé
7 - Coca Cola production Socx (59) Production de boissons rafraîchissantes
8 - Carrefour Supply Chain Crépy-en-Valois (60) Commerce de gros (commerce interentreprises) alimentaire non spécialisé
9 - Bonduelle Europe long life Renescure (59) Autre transformation et conservation de légumes
10 - Novandie Vieil-Moutier (62) Fabrication de lait liquide et de produits frais
11 - Bledina Steenvoorde (59) Fabrication d’aliments homogénéisés et diététiques
12 - Societe industrielle Lesaffre Marcq-en-Barœul (59) Fabrication d’autres produits alimentaires n.c.a.
13 - Mc Cain alimentaire Harnes (62) Transformation et conservation de pommes de terre
14 - Patisserie Pasquier Vron Vron (80) Fabrication industrielle de pain et de pâtisserie fraîche
15 - Nestle Purina Petcare France Marconnelle (62) Fabrication d’aliments pour animaux de compagnie
16 - Bonduelle Europe long life Estrées-Mons (80) Autre transformation et conservation de légumes (surgelés)

Source : Insee - Flores au 31/12/2023

Principaux établissements de la région par ordre décroissant des effectifs salariés au 31/12/2023

Carte représentant les principaux établissements agroalimentaires des Hauts-de-France au 31 décembre 2023, classés par ordre décroissant des effectifs salariés. Les plus grands établissements, dépassant 500 salariés, se situent principalement dans le nord et l'ouest de la région. Parmi eux, Roquette Frères dans le Pas-de-Calais (secteur des produits amylacés), Herta dans la Somme (viandes et charcuterie), Bonduelle Europe Long Life dans le Nord (fruits et légumes), Moy Park France SAS dans l'Aisne (viandes), et Häagen-Dazs Arras SNC dans le Pas-de-Calais (produits glacés). Les établissements de taille moyenne (100 à 250 salariés) sont répartis sur l'ensemble du territoire, notamment autour de Lille, Arras, Amiens et Saint-Quentin. Les plus petites structures (moins de 100 salariés) sont nombreuses et couvrent tous les départements, témoignant d'un tissu industriel dense et diversifié. La carte met en évidence la forte concentration d'emplois agroalimentaires dans le nord et l'ouest des Hauts-de-France, ainsi que la diversité des filières représentées, allant de la transformation des produits agricoles à la fabrication de denrées élaborées.

La production des IAA : consommation humaine

Le tableau présente la production des industries agroalimentaires (IAA) destinées à la consommation humaine dans les Hauts-de-France, comparée à la moyenne de la France métropolitaine, exprimée en milliers de tonnes équivalent carcasse pour les années 2023 et 2024. En 2023, l'abattage de gros animaux dans la région s'élève à 158,8 milliers de tonnes, en hausse à 162,4 milliers de tonnes en 2024. Cette production représente environ 4,7 % du total national (3 448 milliers de tonnes en 2023). Les gros bovins constituent la majorité avec 99,1 milliers de tonnes en 2023 et 101,1 milliers de tonnes en 2024, soit près de 9 % de la production française. Les porcins suivent avec 55,9 milliers de tonnes en 2023 et 57,7 milliers de tonnes en 2024, représentant environ 2,7 % du total national. Les ovins-caprins et autres bovins restent marginaux, avec moins d'un millier de tonnes chacun. L'abattage de volailles et de lapins atteint 21,6 milliers de tonnes en 2023 et 21,0 milliers de tonnes en 2024, soit environ 1,4 % de la production française (1 522 et 1 624 milliers de tonnes respectivement). Dans l'ensemble, la région des Hauts-de-France contribue modestement à la production nationale de viande, mais se distingue par une activité soutenue dans l'abattage de gros bovins et de porcins, confirmant son rôle important dans les filières animales du nord de la France.

Source : Agreste - Abattages contrôlés gros animaux (Diffaga) et volailles (Diffavol)

(1) équidés, cervidés, bisons, sangliers, etc...

La production des IAA : consommation animale

Le tableau présente la production des industries agroalimentaires (IAA) destinées à la consommation animale dans les Hauts-de-France, comparée à la moyenne de la France métropolitaine pour les années 2023 et 2024, exprimée en milliers de tonnes. En 2023, la région produit 787 000 tonnes d'aliments pour animaux de ferme, un volume légèrement en baisse à 776 000 tonnes en 2024. Cela représente environ 7 % de la production nationale (11,3 millions de tonnes en 2023). Les aliments pour volailles dominent la production régionale avec 363 000 tonnes en 2023 et 359 000 tonnes en 2024, soit près de la moitié du total. Les aliments pour bovins suivent avec 300 000 tonnes en 2023 et 297 000 tonnes en 2024. Les aliments pour porcins atteignent 62 000 tonnes en 2023 et 58 000 tonnes en 2024. Les autres catégories restent plus marginales : 7 000 tonnes pour les ovins et caprins, 19 000 tonnes pour les lapins en 2023 (15 000 tonnes en 2024), et 36 000 tonnes pour les autres animaux en 2023, en hausse à 48 000 tonnes en 2024. Aucun volume n'est enregistré pour les aliments d'allaitement. Dans l'ensemble, les Hauts-de-France se distinguent par une production équilibrée entre les filières bovine et avicole, confirmant leur rôle important dans la fabrication d'aliments pour animaux d'élevage, bien que leur part reste modeste à l'échelle nationale.

Source : SNIA, La Coopération agricole nutrition animale

Commerce extérieur : importations et exportations

Le tableau présente les importations et exportations des Hauts-de-France en comparaison avec la France métropolitaine pour les années 2023 et 2024, exprimées en millions d'euros. En 2023, les importations totales des Hauts-de-France s'élèvent à 85,4 milliards d'euros, légèrement en hausse à 85,8 milliards en 2024. Les produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et de l'aquaculture représentent 2,26 milliards en 2023 et 2,57 milliards en 2024. Les produits des industries agroalimentaires (IAA) comptent pour 10,66 milliards en 2023 et 11,33 milliards en 2024, tandis que les autres produits totalisent 72,47 milliards en 2023 et 71,90 milliards en 2024. Les exportations totales atteignent 66,5 milliards d'euros en 2023 et 68,1 milliards en 2024. Les produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et de l'aquaculture représentent 2,91 milliards en 2023 et 3,08 milliards en 2024. Les produits des IAA s'élèvent à 9,50 milliards en 2023 et 9,93 milliards en 2024, tandis que les autres produits atteignent 54,07 milliards en 2023 et 55,04 milliards en 2024. Le solde commercial reste déficitaire, à –18,9 milliards d'euros en 2023 et –17,7 milliards en 2024, traduisant une légère amélioration. À l'échelle nationale, la France métropolitaine enregistre également un déficit commercial, de –128,8 milliards d'euros en 2023 et –105,3 milliards en 2024. Ainsi, les Hauts-de-France affichent une balance commerciale négative mais en amélioration, avec une progression notable des exportations de produits agroalimentaires et agricoles, confirmant le dynamisme du secteur à l'international.

Source : Douanes (données au 21/10/2025)

Le foncier

Prix moyen 2024* des terres et des prés libres non bâtis par regroupements de petites régions agricoles (PRA)

Carte représentant le prix moyen 2024 des terres et prés libres non bâtis dans les Hauts-de-France, par regroupements de petites régions agricoles (PRA). Les prix indiqués correspondent à la valeur moyenne des transactions réalisées entre 2022 et 2024, exprimée en euros courants par hectare. Les prix les plus élevés, supérieurs à 13 000 €/ha, se situent dans les zones de Thérain, Hesbaye, et Région de Lille – Pévèle – Plaine de la Lys, marquées par une forte pression foncière et une agriculture intensive. Les prix intermédiaires, compris entre 8 000 et 13 000 €/ha, concernent notamment les régions de Hainaut, Artois, Saint-Quentinois et Laonnois – Champagne, ainsi que la Plaine de la Lys. Les zones aux prix plus modérés, entre 5 000 et 8 000 €/ha, se trouvent dans le Boulonnais, le Ponthieu, le Santerre, et le Soissonnais. Enfin, les prix les plus bas, de 1 800 à 5 000 €/ha, sont observés dans le Vermandois, le Plateau picard, le Vexin, et le Tardenois.

Prix moyen 2024* des terres et des prés louées non bâtispar regroupements de petites régions agricoles (PRA)

Carte représentant le prix moyen 2024 des terres et prés loués non bâtis dans les Hauts-de-France, par regroupements de petites régions agricoles (PRA). Les prix indiqués correspondent à la valeur moyenne des transactions réalisées entre 2022 et 2024, exprimée en euros courants par hectare. Les prix les plus élevés, supérieurs à 9 500 €/ha, se situent dans les zones de Région de Lille – Pévèle – Plaine de la Lys, Hesbaye, et Thérain, où la pression foncière et la rentabilité agricole sont particulièrement fortes. Les prix compris entre 7 500 et 9 500 €/ha concernent une large partie du territoire, notamment le Cambrésis, le Saint-Quentinois et Laonnois – Champagne, le Soissonnais, le Santerre, et le Vermandois. Les zones aux prix plus modérés, entre 5 500 et 7 500 €/ha, se trouvent dans le Boulonnais, le Pays de Bray, le Plateau picard, et le Ponthieu. Enfin, les prix les plus bas, de 1 400 à 3 500 €/ha, sont observés dans quelques zones isolées du littoral et du sud picard, où la demande foncière est plus faible.

Les données économiques

Hauts-de-France : comptes de la branche agriculture

Tableau présentant la valeur de la production agricole dans les Hauts-de-France entre 2022 et 2024, exprimée en millions d'euros courants. En 2024, la production totale de la branche agricole atteint 8,160 milliards d'euros, en légère baisse par rapport à 8,189 milliards en 2023. Les produits végétaux bruts et transformés représentent la part principale avec 5,589 milliards d'euros en 2024, contre 5,999 milliards en 2023. Le blé tendre reste le premier poste, à 871 millions d'euros, suivi des pommes de terre (1,224 milliard), des betteraves industrielles (1,118 milliard) et des oléagineux (723 millions). Les légumes frais atteignent 560 millions, tandis que les vins de Champagne représentent 324 millions. Les produits animaux bruts et transformés totalisent 2,035 milliards d'euros en 2024, en baisse par rapport à 2,243 milliards en 2023. Les lait et produits laitiers de vache dominent avec 1,084 milliard, suivis des gros bovins (523 millions), des porcins (174 millions) et des volailles et œufs (254 millions). Les services agricoles progressent légèrement, atteignant 711 millions d'euros en 2024. Les consommations intermédiaires s'élèvent à 4,881 milliards, en recul par rapport à 5,023 milliards en 2023, notamment grâce à la baisse des coûts des engrais (1,093 milliard) et de l'énergie (436 millions). La valeur ajoutée brute atteint 3,280 milliards d'euros, tandis que les subventions d'exploitation s'élèvent à 539 millions. Le résultat net d'entreprise agricole (RNEA) s'établit à 2,490 milliards d'euros en 2024, en légère baisse par rapport à 2,642 milliards en 2023. Le RNEA par unité de travail non salarié atteint 95 000 €, contre 107 000 € l'année précédente

Source : Agreste - Comptes de l’agriculture 2024, 2023 et 2022

Hauts-de-France : les aides de la PAC en 2024

Tableau présentant les montants des aides agricoles en milliers d'euros pour les départements de l'Aisne, du Nord, de l'Oise, du Pas-de-Calais, de la Somme et pour la région. Les aides payées au titre du premier pilier s'élèvent à 110 076 pour l'Aisne, 85 743 pour le Nord, 82 298 pour l'Oise, 111 544 pour le Pas-de-Calais, 108 075 pour la Somme et 497 736 pour la région. Le montant des aides découplées est de 102 666 pour l'Aisne, 77 251 pour le Nord, 77 224 pour l'Oise, 102 780 pour le Pas-de-Calais, 98 700 pour la Somme et 458 907 pour la région. Dans ce total, le paiement de base représente 62 328 pour l'Aisne, 46 021 pour le Nord, 48 581 pour l'Oise, 58 101 pour le Pas-de-Calais, 54 700 pour la Somme et 271 725 pour la région. Le paiement écologique s'élève à 30 926 pour l'Aisne, 23 757 pour le Nord, 22 980 pour l'Oise, 30 209 pour le Pas-de-Calais, 28 323 pour la Somme et 136 195 pour la région. Le paiement redistributif atteint 8 248 pour l'Aisne, 7 470 pour le Nord, 5 663 pour l'Oise, 9 422 pour le Pas-de-Calais, 9 462 pour la Somme et 40 264 pour la région. Le paiement additionnel pour les jeunes agriculteurs est de 1 184 pour l'Aisne, 2 003 pour le Nord, 1 000 pour l'Oise, 1 048 pour le Pas-de-Calais, 1 086 pour la Somme et 6 723 pour la région. Le montant des aides couplées animales est de 5 755 pour l'Aisne, 7 937 pour le Nord, 3 293 pour l'Oise, 9 752 pour le Pas-de-Calais, 5 351 pour la Somme et 31 988 pour la région. L'aide aux bovins représente 5 179 pour l'Aisne, 7 646 pour le Nord, 2 941 pour l'Oise, 9 349 pour le Pas-de-Calais, 4 896 pour la Somme et 29 999 pour la région. L'aide aux ovins et caprins s'élève à 576 pour l'Aisne, 291 pour le Nord, 352 pour l'Oise, 403 pour le Pas-de-Calais, 455 pour la Somme et 1 989 pour la région. Le montant des aides couplées végétales est de 1 655 pour l'Aisne, 1 555 pour le Nord, 1 781 pour l'Oise, 1 961 pour le Pas-de-Calais, 3 024 pour la Somme et 9 976 pour la région. Les aides aux protéines végétales représentent 1 495 pour l'Aisne, 1 412 pour le Nord, 1 620 pour l'Oise, 1 861 pour le Pas-de-Calais, 2 913 pour la Somme et 9 301 pour la région. Les aides aux légumineuses fourragères déshydratées ou destinées à la semence sont de 152 pour l'Aisne, 130 pour le Nord, 150 pour l'Oise, 90 pour le Pas-de-Calais, 91 pour la Somme et 613 pour la région. Les autres aides couplées végétales atteignent 140 pour l'Aisne, 13 pour le Nord, 11 pour l'Oise, 10 pour le Pas-de-Calais, 20 pour la Somme et 195 pour la région. Les aides aux pommes de terre féculières sont de 113 pour l'Aisne, 11 pour le Nord, 10 pour l'Oise, 85 pour le Pas-de-Calais, 345 pour la Somme et 554 pour la région. Les aides payées au titre du deuxième pilier s'élèvent à 6 906 pour l'Aisne, 3 937 pour le Pas-de-Calais, 8 403 pour la Somme et 24 946 pour la région. L'indemnité compensatoire de handicap naturel est de 0 pour l'Aisne, le Nord, l'Oise et le Pas-de-Calais, et de 22 pour la région. L'assurance récolte représente 6 906 pour l'Aisne, 3 897 pour le Pas-de-Calais, 8 343 pour la Somme et 24 943 pour la région. Les aides à l'agriculture biologique (conversion ou maintien) sont de 163 pour l'Aisne, 62 pour le Pas-de-Calais, 3 pour la Somme et 228 pour la région. Les mesures agro-environnementales et climatiques atteignent 5 209 pour l'Aisne, 1 980 pour le Pas-de-Calais, 15 416 pour la région.

Source : Agence de Services et de Paiement (ASP)

s : secret statistique

L’enseignement agricole

Effectifs d’élèves et d’apprentis par niveau de formation selon le statut de l’établissement

Tableau présentant la répartition des effectifs et des établissements selon le type de formation et le statut public ou privé. La formation initiale scolaire compte 17 établissements publics et 43 établissements privés, soit un total de 3 797 élèves dans le public et 8 961 dans le privé. L'apprentissage compte 18 établissements publics et 41 établissements privés, avec 2 663 apprentis dans le public et 3 110 dans le privé. Pour le niveau 2, la formation initiale scolaire comprend 212 élèves en 4ᵉ-3ᵉ dans le public et 2 118 dans le privé. Pour le niveau 3, la formation initiale scolaire compte 388 élèves en CAPa dans le public et 949 dans le privé. Pour le même niveau, l'apprentissage regroupe 708 apprentis en CAP ou CAPa dans le public et 825 dans le privé, ainsi que 292 apprentis en BPA dans le public et 30 dans le privé. Pour le niveau 4, la formation initiale scolaire comprend 298 élèves en seconde générale et technologique dans le public et 702 dans le privé, 766 élèves en seconde professionnelle dans le public et 1 336 dans le privé, 154 élèves en baccalauréat général dans le public et 560 dans le privé, 1 089 élèves en baccalauréat professionnel dans le public et 1 978 dans le privé, et 431 élèves en baccalauréat technologique dans le public et 640 dans le privé. Dans l'apprentissage, le niveau 4 regroupe 36 apprentis en CS3 dans le public et 34 dans le privé, 383 apprentis en BP dans le public et 306 dans le privé, 460 apprentis en baccalauréat professionnel dans le public et 1 022 dans le privé, et 115 apprentis en CS4 dans le public et 72 dans le privé. Pour le niveau 5, la formation initiale scolaire compte 449 élèves en BTSA dans le public et 678 dans le privé, ainsi que 10 élèves en classes préparatoires dans le public et aucun dans le privé. Dans l'apprentissage, le niveau 5 regroupe 669 apprentis en BTS ou BTSA dans le public et 902 dans le privé, ainsi que 17 apprentis en CSS ou autres diplômes dans le privé et aucun dans le public.

Source : DeciIAE - remontée officielle d’élèves au 1/10/2024 (hors établissement supérieur), Fregata - nombre d’apprentis au 31/12/2024 (hors licenses et titres)

CAP /CAPa : certificat d’aptitude professionnel agricole
BP / BPA : brevet professionnel agricole
CS : certificat de spécialisation
BTS / BTSA : brevet de technicien supérieur agricole

Répartition des élèves (1) selon les secteurs professionnels visés (année scolaire 2024/2025)

Tableau représentant la répartition des élèves selon les secteurs professionnels visés sur l'année scolaire 2024/2025. Le secteur de la production représente 40 % des emplois. Il comprend les productions agricoles, incluant les élevages et les cultures, ainsi que les domaines de l'agronomie, de la conduite et du machinisme, de l'équitation et du tourisme, et de l'aquaculture. Le secteur des services représente 33 % des emplois. Il regroupe les activités de commerce et de distribution ainsi que d'autres services. Le secteur de l'aménagement de l'espace, de la protection et de l'environnement représente 21 % des emplois. Il inclut l'aménagement de l'espace et du paysage, l'environnement et l'eau, ainsi que la forêt. Le secteur de la transformation représente 6 % des emplois. Il comprend les industries agroalimentaires et les laboratoires d'analyse.

Source : DRAAF Hauts-de-France - Service régional de la formation et du développement

(1) concerne uniquement les élèves préparant un diplôme avec spécialité (en CAPa, Bac pro et BTSA)

Carte de localisation des établissements d’enseignement agricole en 2024

Carte représentant la localisation des établissements d'enseignement agricole en 2024 dans la région Hauts-de-France. La carte montre les cinq départements : Nord, Pas-de-Calais, Somme, Oise et Aisne. Chaque point correspond à un type d'établissement d'enseignement agricole : établissements publics, établissements privés relevant du réseau MFR, du CNEAP ou de l'UNREP, ainsi que les établissements dépendant des Chambres d'agriculture. Les établissements sont répartis sur l'ensemble du territoire régional, avec une concentration plus importante dans les zones rurales et périurbaines. Des établissements sont présents notamment à Dunkerque, Hazebrouck, Saint-Omer, Boulogne-sur-Mer, Calais, Arras, Béthune, Lens, Douai, Cambrai, Valenciennes, Maubeuge, Amiens, Abbeville, Péronne, Beauvais, Compiègne, Laon, Soissons, Hirson, Vervins et Château-Thierry.

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