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	<title>DRAAF Hauts-de-France - Exploitations agricoles</title>
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		<title>DRAAF Hauts-de-France</title>
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		<title>La typologie Inosys : un nouveau regard sur l'agriculture r&#233;gionale</title>
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		<dc:date>2026-04-02T13:50:26Z</dc:date>
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		<dc:subject>Agriculture</dc:subject>
		<dc:subject>Exploitations agricoles</dc:subject>

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 <content:encoded>&lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH129/logo-9-d43ba.png?1775632727' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='129' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'agriculture des Hauts-de-France se caract&#233;rise par une domination massive des grandes cultures. Les c&#233;r&#233;ales et ol&#233;o-prot&#233;agineux, cultures industrielles, plantes &#224; fibre et pommes de terre occupent 75 % de la sole r&#233;gionale. La typologie Inosys, &#233;labor&#233;e par les chambres d'agriculture &#224; partir des donn&#233;es du recensement agricole de 2020, permet de mettre en &#233;vidence dix profils d'exploitations en Hauts-de-France, offrant un nouveau regard sur l'agriculture r&#233;gionale. Pour la moiti&#233; de ces profils, qui regroupent 70 % des fermes r&#233;gionales, les grandes cultures dominent largement. Repr&#233;sentant la quasi-totalit&#233; de l'activit&#233; pour certaines fermes, d'autres leurs associent la production de l&#233;gumes d'industrie ou une activit&#233; d'&#233;levage. Les cinq autres profils, o&#249; les grandes cultures sont marginales, sont nettement moins fr&#233;quents (15 % des fermes r&#233;gionales) et bien plus circonscrits &#224; certains territoires. Le niveau de vie des m&#233;nages agricoles varie d'un profil &#224; l'autre. Il est plus &#233;lev&#233; en pr&#233;sence de viticulture, de grandes cultures, de l&#233;gumes d'industrie et d'&#233;levage de granivores, bien plus faible pour les fermes mara&#238;ch&#232;res et celles sp&#233;cialis&#233;es en &#233;levage d'herbivores. Entre 2010 et 2020, le nombre de fermes recule dans la plupart des profils et ce repli est particuli&#232;rement marqu&#233; en pr&#233;sence d'&#233;levage herbivore. Les exploitations combinant grandes cultures et l&#233;gumes font &#224; l'inverse figure d'exception, enregistrant une hausse de 46 % sur cette d&#233;cennie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/etude_inosys_version_definitive.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-15972 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger l'&#233;tude n&#176;18 - la typologie Inosys : un nouveau regard sur l'agriculture r&#233;gionale &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 2.7&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les Hauts-de-France, une terre de grandes cultures et de l&#233;gumes d'industrie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les Hauts-de-France sont avant tout une terre de grandes cultures. Ce terme de grandes cultures englobe les c&#233;r&#233;ales et ol&#233;o-prot&#233;agineux (COP), les plantes industrielles (essentiellement les betteraves sucri&#232;res) et plantes &#224; fibre, les pommes de terre. En 2020, la r&#233;gion concentre 8 % de la surface agricole utilis&#233;e (SAU) m&#233;tropolitaine mais 13 % des surfaces d&#233;di&#233;es aux grandes cultures. Plus pr&#233;cis&#233;ment, 60 % des surfaces de pommes de terre et 51 % de celles de cultures industrielles y sont localis&#233;es. Pour ces deux cultures, les Hauts-de-France sont tr&#232;s loin devant les autres r&#233;gions. Elle regroupe aussi 32 % des surfaces de plantes &#224; fibre (essentiellement le lin) et 12 % des surfaces de c&#233;r&#233;ales. Parmi les c&#233;r&#233;ales, le bl&#233; tendre d'hiver domine largement avec 18 % de la surface m&#233;tropolitaine implant&#233;e dans la r&#233;gion. Les grandes cultures concentrent 75 % de la sole r&#233;gionale (dont 36 % pour le seul bl&#233; tendre d'hiver) contre 46 % en France m&#233;tropolitaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Hauts-de-France sont aussi une terre de production de l&#233;gumes, en particulier ceux destin&#233;s &#224; l'industrie. Certes les l&#233;gumes ne s'&#233;tendent que sur 3 % de la SAU r&#233;gionale (contre &#224; peine 1 % en France m&#233;tropolitaine). Mais, avec 23 %, la r&#233;gion concentre une part non n&#233;gligeable des surfaces de l&#233;gumes m&#233;tropolitaines.&lt;br class='autobr' /&gt;
En revanche, les Hauts-de-France ne sont pas une terre d'&#233;levage. La r&#233;gion ne regroupe que 6 % des UGB (unit&#233;s gros b&#233;tail) de France m&#233;tropolitaine. Il s'agit en premier lieu de l'&#233;levage bovin. Dans une moindre mesure, l'&#233;levage de granivores, volailles et porcins, est &#233;galement pr&#233;sent. Corollaire du d&#233;veloppement limit&#233; de l'&#233;levage : les Hauts-de-France ne concentrent que respectivement 3 % et 4 % des surfaces toujours en herbe et des cultures fourrag&#232;res m&#233;tropolitaine, largement li&#233;es aux herbivores.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'agriculture r&#233;gionale en dix profils&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#192; la suite du recensement agricole 2020, un travail d'&#233;laboration d'une typologie des exploitations a &#233;t&#233; men&#233; pour classer les fermes en groupes homog&#232;nes selon les caract&#233;ristiques de leurs activit&#233;s. Con&#231;ue par des experts des fili&#232;res dans le cadre d'un projet pilot&#233; par les chambres d'agriculture, cette typologie repose sur des crit&#232;res et une structuration d&#233;finis collectivement. Parmi plusieurs dizaines de groupes distincts pr&#233;sents en Hauts-de-France, il est possible de d&#233;finir dix profils g&#233;n&#233;riques d'exploitations agricoles permettant de caract&#233;riser l'essentiel des activit&#233;s r&#233;gionales &lt;i&gt;(tableau 1)&lt;/i&gt;. Ils repr&#233;sentent 85 % des fermes et concentrent 96 % de la SAU. Parmi eux, cinq profils regroupent des fermes pour lesquelles les grandes cultures jouent un r&#244;le significatif : &#171; Grandes cultures &#187;, &#171; COP &#187;, &#171; Grandes cultures et l&#233;gumes de plein champ &#187;, &#171; Grandes cultures et herbivores &#187; et &#171; Grandes cultures et granivores &#187;. Dans chacun de ces cinq profils, plus de 60 % de la SAU sont d&#233;di&#233;s aux grandes cultures. Ces profils d'exploitations sont majoritaires en Hauts-de-France : ils concernent 70 % des fermes et concentrent 90 % de la sole r&#233;gionale. Pr&#232;s de 95 % des terres de grandes cultures et de 93 % des surfaces de l&#233;gumes de plein champ appartiennent &#224; ces fermes. Les cinq autres profils, o&#249; les grandes cultures jouent un r&#244;le bien plus marginal, sont moins fr&#233;quents : &#171; Sp&#233;cialisation viticulture &#187;, &#171; Sp&#233;cialisation mara&#238;chage &#187;, &#171; Sp&#233;cialisation herbe et biomasse &#187;, &#171; Sp&#233;cialisation herbivores &#187; et &#171; Sp&#233;cialisation granivores &#187;. Ils ne regroupent que 15 % des fermes r&#233;gionales et 7 % des terres agricoles. Pour chacun de ces profils, moins de 15 % de la sole sont consacr&#233;s aux grandes cultures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage, les fermes des profils &#171; Sp&#233;cialisation herbivores &#187; et &#171; Sp&#233;cialisation granivores &#187; ne concentrent qu'un tiers des UGB de la r&#233;gion. Les deux autres tiers rel&#232;vent de fermes associant grandes cultures et &#233;levage. La production brute standard (PBS) est quasi exclusivement issue des cheptels pour les deux profils d'&#233;levage sp&#233;cialis&#233; : 94 % pour l'&#233;levage d'herbivores et 97 % pour l'&#233;levage de granivores (tableau 2). Pour les fermes combinant grandes cultures et &#233;levage, cette part est logiquement plus faible mais reste significative : 49 % pour &#171; Herbivores et grandes cultures &#187; et 60 % pour &#171; Grandes cultures et granivores &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tableau 1 - R&#233;partition des fermes, surfaces et UGB r&#233;gionales par classe (en %)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class='table spip' aria-describedby=&#034;dby8dca&#034;&gt;
&lt;caption&gt;&lt;small id=&#034;dby8dca&#034; class=&#034;summary offscreen ciwidget_offscreen&#034;&gt;Tableau 1&lt;/small&gt;&lt;/caption&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='id8dca_c0'&gt;&lt;p&gt;Classe Inosys&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='id8dca_c1'&gt;&lt;p&gt;Fermes&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='id8dca_c2'&gt;&lt;p&gt;SAU&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='id8dca_c3'&gt;&lt;p&gt;Surfaces de grandes cultures&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='id8dca_c4'&gt;&lt;p&gt;Surfaces de l&#233;gumes&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='id8dca_c5'&gt;&lt;p&gt;UGB&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='id8dca_c6'&gt;&lt;p&gt;UGB bovines&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='id8dca_c7'&gt;&lt;p&gt;UGB granivores&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;&lt;strong&gt;Grandes cultures majoritaires&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;&lt;strong&gt;70&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;&lt;strong&gt;90&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;&lt;strong&gt;95&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt;strong&gt;93&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;&lt;strong&gt;68&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt;strong&gt;71&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;&lt;strong&gt;59&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;Grandes cultures&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;23&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;31&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;38&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;COP&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;6&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;Grandes cultures &amp; L&#233;gumes&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;14&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;18&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;20&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;Grandes cultures &amp; Herbivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;26&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;34&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;29&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;22&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;56&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;71&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;16&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;Grandes cultures &amp; Granivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;3&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;11&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;43&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;&lt;strong&gt;Grandes cultures minoritaires&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;&lt;strong&gt;15&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;&lt;strong&gt;7&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;&lt;strong&gt;32&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt;strong&gt;28&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;&lt;strong&gt;41&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;Sp&#233;cialisation mara&#238;chage&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;Sp&#233;cialisation viticulture&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;Sp&#233;cialisation herbe &amp; biomasse&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;Sp&#233;cialisation herbivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;8&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;6&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;21&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;28&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;2&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;Sp&#233;cialisation granivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;10&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;39&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id8dca_c0'&gt;&lt;strong&gt;Autres classes (non retenues)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='id8dca_c1'&gt;&lt;strong&gt;15&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c2'&gt;&lt;strong&gt;4&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c3'&gt;&lt;strong&gt;4&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c4'&gt;&lt;strong&gt;6&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c5'&gt;&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c6'&gt;&lt;strong&gt;&lt; 1 &lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id8dca_c7'&gt;&lt;strong&gt;&lt; 1 &lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; chambre d'agriculture - typologie Inosys Nouveau Regard&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tableau 2 - R&#233;partition de la PBS de chaque classe entre productions v&#233;g&#233;tale et animale (en %)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class='table spip' aria-describedby=&#034;dbyfdfd&#034;&gt;
&lt;caption&gt;&lt;small id=&#034;dbyfdfd&#034; class=&#034;summary offscreen ciwidget_offscreen&#034;&gt;Tableau 2&lt;/small&gt;&lt;/caption&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='idfdfd_c0'&gt;&lt;p&gt;Classe Inosys&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='idfdfd_c1'&gt;&lt;p&gt;Productions v&#233;g&#233;tales&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='idfdfd_c2'&gt;&lt;p&gt;Productions animales&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;&lt;strong&gt;Grandes cultures majoritaires&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;&lt;strong&gt;74&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;&lt;strong&gt;26&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;Grandes cultures&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;100&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;COP&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;98&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;2&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;Grandes cultures &amp; L&#233;gumes&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;100&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;Grandes cultures &amp; Herbivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;51&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;49&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;Grandes cultures &amp; Granivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;40&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;60&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;&lt;strong&gt;Grandes cultures minoritaires&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;&lt;strong&gt;33&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;&lt;strong&gt;67&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;Sp&#233;cialisation maraichage&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;100&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;Sp&#233;cialisation viticulture&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;100&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;Sp&#233;cialisation herbe &amp; biomasse&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;98&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;2&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;Sp&#233;cialisation herbivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;6&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;94&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;Sp&#233;cialisation granivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;3&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;97&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;&lt;strong&gt;Autres classes &lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;&lt;strong&gt;96&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;&lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c0'&gt;&lt;strong&gt;Hauts-de-France&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idfdfd_c1'&gt;&lt;strong&gt;70&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idfdfd_c2'&gt;&lt;strong&gt;30&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; chambre d'agriculture - typologie Inosys Nouveau Regard&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt; &lt;div style=&#034;margin-bottom:15px;&#034;&gt;
&lt;strong&gt;Encadr&#233; 1 : la typologie Inosys&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Inosys est un dispositif de production de r&#233;f&#233;rences technico-&#233;conomiques &#224; l'&#233;chelle de l'exploitation agricole pilot&#233; par les chambres d'agriculture. La typologie des exploitations agricoles est un &#233;l&#233;ment central du dispositif : elle permet d'identifier des classes types d'exploitation regroupant des fermes pr&#233;sentant des caract&#233;ristiques similaires. Elle repose sur la connaissance fine des experts sp&#233;cialistes dans leurs fili&#232;res. Ces experts ont d&#233;fini les crit&#232;res permettant de classer les exploitations et l'arborescence de la typologie. Les donn&#233;es mobilis&#233;es pour la construction de la typologie sont fond&#233;es sur le recensement agricole 2020. La logique de construction de la typologie repose sur deux &#233;l&#233;ments fondamentaux : la d&#233;finition des ateliers significatifs et leur hi&#233;rarchisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le champ de la typologie Inosys : la typologie Inosys ne concerne que les exploitations agricoles dites &#171; professionnelles &#187;. Les exploitations &#171; non professionnelles &#187;, hors du champ de la typologie Inosys correspondent &#224; une partie des micro-exploitations au sens &#233;conomique. Plus pr&#233;cis&#233;ment il s'agit des fermes dont la production brute standard (PBS) est inf&#233;rieure &#224; 25 000 euros (seuil de d&#233;finition des micro fermes) ne remplissant pas les conditions suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; d'une part un volume d'emplois en &#233;quivalent temps plein (ETP) sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 0,5 ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; d'autre part un engagement en agriculture biologique, signes officiels identifiant la qualit&#233; et l'origine ou dans une activit&#233; de transformation, la PBS devant alors &#234;tre de 10 000 euros minimum.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La significativit&#233; des ateliers : Une exploitation agricole est compos&#233;e d'un ensemble d'ateliers qui interagissent plus ou moins les uns avec les autres. Une exploitation agricole se d&#233;finit donc par une combinaison d'ateliers. Un atelier est dit significatif pour l'exploitation &#224; partir d'un seuil minimal en valeur absolue (nombre d'animaux, nombre d'hectares). La significativit&#233; est propre &#224; chaque atelier et ne d&#233;pend pas des autres productions pr&#233;sentes sur l'exploitation. Les seuils de significativit&#233; reposent sur les dires d'expert, sur des consid&#233;rations organisationnelles, techniques, &#233;conomiques et sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La hi&#233;rarchisation des ateliers : Au-del&#224; de la simple identification des ateliers significatifs de production, certains d'entre eux sont jug&#233;s plus structurants pour l'organisation de l'exploitation agricole, notamment en termes de mobilisation de la main d'&#339;uvre. D&#232;s lors, la classification des exploitations a pris en compte les impacts diff&#233;renci&#233;s des types d'ateliers sur l'organisation de l'exploitation. Par cons&#233;quent, lors de la construction de l'arborescence, les ateliers sont hi&#233;rarchis&#233;s selon leur impact, ce qui influence l'ordre de tri.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi plusieurs dizaines de groupes distincts pr&#233;sents en Hauts-de-France, il est possible de d&#233;finir dix profils g&#233;n&#233;riques d'exploitations agricoles permettant de caract&#233;riser l'essentiel des activit&#233;s r&#233;gionales.&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15944 spip_documents' aria-label=&#034;La typologie Inosys&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15944&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : La typologie Inosys' data-url=&#034;IMG/png/encadre_1_-_typologie_inosys_2.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;102.4&#160;kio&#034; data-titre=&#034;La typologie Inosys&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Sch&#233;ma hi&#233;rarchique repr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes selon leurs types de production. L'ensemble des fermes se divise en deux groupes : les fermes retenues et les autres fermes. Les fermes retenues repr&#233;sentent 85 % des fermes, 96 % de la surface agricole utile et 91 % du produit brut standard. Les fermes retenues se r&#233;partissent en deux ensembles. Le premier correspond aux grandes cultures majoritaires, qui regroupent 70 % des fermes, 90 % de la surface agricole utile et 77 % du produit brut standard. Le second correspond aux grandes cultures minoritaires, repr&#233;sentant 15 % des fermes, 6 % de la surface agricole utile et 14 % du produit brut standard. Les grandes cultures majoritaires se divisent en deux cat&#233;gories. La premi&#232;re, les grandes cultures seules, comprend 23 % des fermes, 31 % de la surface agricole utile et 19 % du produit brut standard. &#192; l'int&#233;rieur de cette cat&#233;gorie, les fermes de type COP, c'est-&#224;-dire c&#233;r&#233;ales, ol&#233;agineux et prot&#233;agineux, repr&#233;sentent 6 % des fermes, 6 % de la surface agricole utile et 7 % du produit brut standard. La seconde cat&#233;gorie, les grandes cultures associ&#233;es &#224; d'autres productions, regroupe 28 % des fermes, 34 % de la surface agricole utile et 37 % du produit brut standard. Elle comprend trois sous-ensembles : les grandes cultures et l&#233;gumes avec 14 % des fermes, 17 % de la surface agricole utile et 17 % du produit brut standard ; les grandes cultures et herbivores avec 12 % des fermes, 15 % de la surface agricole utile et 17 % du produit brut standard ; et les grandes cultures et granivores avec 2 % des fermes, 2 % de la surface agricole utile et 3 % du produit brut standard. Les grandes cultures minoritaires se r&#233;partissent en deux groupes. Le premier regroupe les productions v&#233;g&#233;tales, comprenant le mara&#238;chage avec 1 % des fermes, 0 % de la surface agricole utile et 0 % du produit brut standard, la viticulture avec 3 % des fermes, 0 % de la surface agricole utile et 1 % du produit brut standard, et les fermes d'herbe et biomasse avec 1 % des fermes, 0 % de la surface agricole utile et 0 % du produit brut standard. Le second groupe correspond aux productions animales, comprenant les fermes d'herbivores avec 8 % des fermes, 5 % de la surface agricole utile et 9 % du produit brut standard, ainsi que les fermes de granivores avec 2 % des fermes, 0 % de la surface agricole utile et 4 % du produit brut standard. Une case gris&#233;e indique la pr&#233;sence d'autres fermes non incluses dans les fermes retenues.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;832&#034; data-hauteur=&#034;655&#034; data-focus=&#034;btnImg_15944&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH394/encadre_1_-_typologie_inosys_2-dcbde-7ea36.png?1775632728' width='500' height='394' class='nods_img' alt='Sch&#233;ma hi&#233;rarchique repr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes selon leurs types de production. L'ensemble des fermes se divise en deux groupes : les fermes retenues et les autres fermes. Les fermes retenues repr&#233;sentent 85 % des fermes, 96 % de la surface agricole utile et 91 % du produit brut standard. Les fermes retenues se r&#233;partissent en deux ensembles. Le premier correspond aux grandes cultures majoritaires, qui regroupent 70 % des fermes, 90 % de la surface agricole utile et 77 % du produit brut standard. Le second correspond aux grandes cultures minoritaires, repr&#233;sentant 15 % des fermes, 6 % de la surface agricole utile et 14 % du produit brut standard. Les grandes cultures majoritaires se divisent en deux cat&#233;gories. La premi&#232;re, les grandes cultures seules, comprend 23 % des fermes, 31 % de la surface agricole utile et 19 % du produit brut standard. &#192; l'int&#233;rieur de cette cat&#233;gorie, les fermes de type COP, c'est-&#224;-dire c&#233;r&#233;ales, ol&#233;agineux et prot&#233;agineux, repr&#233;sentent 6 % des fermes, 6 % de la surface agricole utile et 7 % du produit brut standard. La seconde cat&#233;gorie, les grandes cultures associ&#233;es &#224; d'autres productions, regroupe 28 % des fermes, 34 % de la surface agricole utile et 37 % du produit brut standard. Elle comprend trois sous-ensembles : les grandes cultures et l&#233;gumes avec 14 % des fermes, 17 % de la surface agricole utile et 17 % du produit brut standard ; les grandes cultures et herbivores avec 12 % des fermes, 15 % de la surface agricole utile et 17 % du produit brut standard ; et les grandes cultures et granivores avec 2 % des fermes, 2 % de la surface agricole utile et 3 % du produit brut standard. Les grandes cultures minoritaires se r&#233;partissent en deux groupes. Le premier regroupe les productions v&#233;g&#233;tales, comprenant le mara&#238;chage avec 1 % des fermes, 0 % de la surface agricole utile et 0 % du produit brut standard, la viticulture avec 3 % des fermes, 0 % de la surface agricole utile et 1 % du produit brut standard, et les fermes d'herbe et biomasse avec 1 % des fermes, 0 % de la surface agricole utile et 0 % du produit brut standard. Le second groupe correspond aux productions animales, comprenant les fermes d'herbivores avec 8 % des fermes, 5 % de la surface agricole utile et 9 % du produit brut standard, ainsi que les fermes de granivores avec 2 % des fermes, 0 % de la surface agricole utile et 4 % du produit brut standard. Une case gris&#233;e indique la pr&#233;sence d'autres fermes non incluses dans les fermes retenues.' title='La typologie Inosys' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une activit&#233; exclusive de grandes cultures&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Deux profils sont quasi exclusivement d&#233;di&#233;s aux grandes cultures : &#171; Grandes cultures &#187; et &#171; COP &#187;. Le premier regroupe des fermes qui cultivent chacune des composantes des grandes cultures : COP (c&#233;r&#233;ales, ol&#233;agineux et prot&#233;agineux), cultures industrielles, plantes &#224; fibre et pommes de terre. C'est de loin le profil le plus fr&#233;quent dans la r&#233;gion avec pr&#232;s de 5 400 fermes (23 % de l'ensemble r&#233;gional) pour 31 % de la SAU des Hauts-de-France &lt;i&gt;(tableau 1)&lt;/i&gt;. La SAU moyenne par ferme est de 121 ha soit 30 de plus qu'en moyenne r&#233;gionale. Ces fermes concentrent 38 % des terres de grandes cultures r&#233;gionales. Avec plus de neuf hectares sur dix, leur SAU est en effet essentiellement compos&#233;e de grandes cultures : 70 % de COP (bl&#233; tendre d'hiver, orge, ma&#239;s, colza) et 24 % de betterave sucri&#232;re, pommes de terre et lin textile &lt;i&gt;(tableau 3)&lt;/i&gt;. Ces fermes sont plus fr&#233;quentes sur certains territoires, notamment les petites r&#233;gions agricoles (PRA) du Saint-Quentinois et Laonnois, du plateau Picard et du Santerre, situ&#233;es au c&#339;ur de la r&#233;gion &lt;i&gt;(carte 1)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second profil est plus sp&#233;cifique : l'activit&#233; des fermes est concentr&#233;e sur les seuls COP (c&#233;r&#233;ales, ol&#233;agineux et prot&#233;agineux). Avec seulement 6 % des fermes r&#233;gionales, il est nettement moins r&#233;pandu. En outre, la taille des fermes est deux fois moindre (66 ha en moyenne) : ce profil ne concentre ainsi que 4 % de la sole r&#233;gionale. Celle-ci est &#224; 85 % compos&#233;e de COP. Ces fermes sont plus fr&#233;quentes sur le plateau Picard, au sud de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tableau 3 - R&#233;partition de la sole agricole de chaque classe (en %)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class='table spip' aria-describedby=&#034;dbya603&#034;&gt;
&lt;caption&gt;&lt;small id=&#034;dbya603&#034; class=&#034;summary offscreen ciwidget_offscreen&#034;&gt;Tableau 3&lt;/small&gt;&lt;/caption&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='ida603_c0'&gt;&lt;p&gt;Classe Inosys&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='ida603_c1'&gt;&lt;p&gt;Total Grandes cultures&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='ida603_c2'&gt;&lt;p&gt;dont COP&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='ida603_c3'&gt;&lt;p&gt;dont Plantes industrielles et &#224; fibre&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='ida603_c4'&gt;&lt;p&gt;dont Pommes de terre&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='ida603_c5'&gt;&lt;p&gt;L&#233;gumes&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='ida603_c6'&gt;&lt;p&gt;STH et fourrages&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='ida603_c7'&gt;&lt;p&gt;Autres cultures&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;&lt;strong&gt;Grandes cultures majoritaires&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;&lt;strong&gt;80&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;&lt;strong&gt;60&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;&lt;strong&gt;13&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;&lt;strong&gt;6&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;&lt;strong&gt;16&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;Grandes cultures&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;94&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;70&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;17&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;6&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;2&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;COP&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;85&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;85&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;12&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;3&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;Grandes cultures &amp; L&#233;gumes&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;85&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;56&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;17&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;12&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;10&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;Grandes cultures &amp;Herbivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;64&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;50&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;10&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;34&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;Grandes cultures &amp; Granivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;90&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;66&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;13&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;11&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;&lt;strong&gt;Grandes cultures minoritaires&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;&lt;strong&gt;14&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;&lt;strong&gt;13&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt;strong&gt;&lt; 1 &lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;&lt;strong&gt;83&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;&lt;strong&gt;2&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;Sp&#233;cialisation maraichage&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;67&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;22&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;6&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;Sp&#233;cialisation viticulture&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;3&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;92&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;Sp&#233;cialisation herbe &amp; biomasse&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;3&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;3&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;94&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;3&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;Sp&#233;cialisation herbivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;13&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;12&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;87&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;0&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;Sp&#233;cialisation granivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;72&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;58&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;9&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;27&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;1&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;&lt;strong&gt;Autres classes (non retenues)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;&lt;strong&gt;73&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;&lt;strong&gt;54&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;&lt;strong&gt;13&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;&lt;strong&gt;6&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt;strong&gt;4&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;&lt;strong&gt;16&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;&lt;strong&gt;7&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='ida603_c0'&gt;&lt;strong&gt;Hauts-de-France&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c1'&gt;&lt;strong&gt;75&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c2'&gt;&lt;strong&gt;57&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c3'&gt;&lt;strong&gt;13&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c4'&gt;&lt;strong&gt;6&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='ida603_c5'&gt;&lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c6'&gt;&lt;strong&gt;21&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='ida603_c7'&gt;&lt;strong&gt;2&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; chambre d'agriculture - typologie Inosys Nouveau Regard&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Carte 1 - Carte de densit&#233; liss&#233;e (nombre de fermes par km&#178;)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15946 spip_documents' aria-label=&#034;Carte 1-1&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH744/carte_1_p1-b40cc-81a31.png?1775632728' width='500' height='744' class='nods_img' alt='Carte compos&#233;e de cinq cartes r&#233;gionales montrant la densit&#233; de fermes par kilom&#232;tre carr&#233; selon diff&#233;rents types de productions agricoles. Une l&#233;gende indique les classes de densit&#233; de fermes par kilom&#232;tre carr&#233;, de moins de 0,1 &#224; plus de 0,6. Une &#233;chelle et une fl&#232;che d'orientation sont pr&#233;sentes. Carte 1, en haut &#224; gauche : carte des fermes de grandes cultures. Les densit&#233;s les plus fortes, sup&#233;rieures &#224; 0,6 ferme par km&#178;, se concentrent dans le centre et le sud du territoire, notamment autour d'un axe central nord-sud. Des zones de densit&#233; moyenne, entre 0,2 et 0,45 ferme par km&#178;, s'&#233;tendent vers le nord et l'est, tandis que les densit&#233;s les plus faibles se trouvent dans les marges nord-ouest et sud-est. Carte 2, en haut &#224; droite : carte des fermes de c&#233;r&#233;ales, ol&#233;agineux et prot&#233;agineux. Les zones les plus denses se situent dans le nord et le centre du territoire, avec plusieurs noyaux continus d&#233;passant 0,45 ferme par km&#178;. Le sud et l'extr&#234;me est pr&#233;sentent des densit&#233;s plus faibles, inf&#233;rieures &#224; 0,2 ferme par km&#178;. Carte 3, au centre &#224; gauche : carte des fermes de grandes cultures et l&#233;gumes. Les densit&#233;s les plus &#233;lev&#233;es se concentrent dans le nord-ouest, notamment pr&#232;s de la limite c&#244;ti&#232;re, et dans le centre du territoire. Les zones du sud et de l'est montrent une pr&#233;sence plus diffuse, avec des densit&#233;s inf&#233;rieures &#224; 0,2 ferme par km&#178;. Carte 4, au centre &#224; droite : carte des fermes de grandes cultures et herbivores. Les densit&#233;s les plus fortes se trouvent dans le nord et le centre-ouest, avec plusieurs zones continues d&#233;passant 0,45 ferme par km&#178;. Le sud et l'est pr&#233;sentent des densit&#233;s plus faibles, souvent inf&#233;rieures &#224; 0,2 ferme par km&#178;. Carte 5, en bas &#224; gauche : carte des fermes de grandes cultures et granivores. Les zones les plus denses se situent dans le nord-ouest, avec des concentrations sup&#233;rieures &#224; 0,45 ferme par km&#178;. Le reste du territoire montre une densit&#233; faible &#224; moyenne, inf&#233;rieure &#224; 0,3 ferme par km&#178;.' title='Carte 1-1' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15945 spip_documents' aria-label=&#034;Carte 1-2&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH729/carte_1_p2-87142-8736f.png?1775632728' width='500' height='729' class='nods_img' alt='Carte compos&#233;e de cinq cartes r&#233;gionales montrant la densit&#233; de fermes par kilom&#232;tre carr&#233; selon diff&#233;rents types de productions agricoles. Une l&#233;gende indique les classes de densit&#233; de fermes par kilom&#232;tre carr&#233;, de moins de 0,1 &#224; plus de 0,6. Une &#233;chelle et une fl&#232;che d'orientation sont pr&#233;sentes. Carte 1, en haut &#224; gauche : carte de la viticulture. Les fermes viticoles sont concentr&#233;es dans le sud du territoire, avec une densit&#233; sup&#233;rieure &#224; 0,6 ferme par km&#178; dans une zone compacte. Le reste du territoire pr&#233;sente une densit&#233; tr&#232;s faible, inf&#233;rieure &#224; 0,1 ferme par km&#178;. Carte 2, en haut &#224; droite : carte du mara&#238;chage. Les fermes mara&#238;ch&#232;res sont dispers&#233;es, avec quelques zones de densit&#233; mod&#233;r&#233;e, entre 0,2 et 0,3 ferme par km&#178;, situ&#233;es dans le nord et le centre du territoire. La majorit&#233; du territoire pr&#233;sente une densit&#233; inf&#233;rieure &#224; 0,1 ferme par km&#178;. Carte 3, au centre &#224; gauche : carte des fermes d'herbe et biomasse. Les zones de densit&#233; notable, entre 0,2 et 0,45 ferme par km&#178;, se situent dans le sud du territoire, autour d'un petit noyau localis&#233;. Le reste du territoire montre une densit&#233; tr&#232;s faible, inf&#233;rieure &#224; 0,1 ferme par km&#178;. Carte 4, au centre &#224; droite : carte des fermes d'herbivores. Les densit&#233;s les plus fortes, sup&#233;rieures &#224; 0,6 ferme par km&#178;, se concentrent dans l'est du territoire, avec une large zone continue. Des densit&#233;s interm&#233;diaires, entre 0,2 et 0,45 ferme par km&#178;, apparaissent dans le nord-est et le centre-est. Le reste du territoire pr&#233;sente des densit&#233;s faibles. Carte 5, en bas &#224; gauche : carte des fermes de granivores. Les zones les plus denses, entre 0,2 et 0,45 ferme par km&#178;, se situent dans le nord du territoire, avec quelques noyaux isol&#233;s. Le reste du territoire pr&#233;sente une densit&#233; inf&#233;rieure &#224; 0,1 ferme par km&#178;.' title='Carte 1-2' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Entre grandes cultures et l&#233;gumes de plein champ&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pr&#232;s de 14 % des fermes r&#233;gionales associent grandes cultures et l&#233;gumes, les deux productions phares de la r&#233;gion. Ce sont des fermes de grande taille, pr&#232;s de 120 ha en moyenne, si bien que les fermes de ce profil concentrent 18 % de la sole r&#233;gionale. Pr&#232;s de 85 % des terres agricoles sont des grandes cultures (plus de la moiti&#233; en COP mais aussi 13 % de betteraves sucri&#232;res et 12 % de pommes de terre). Cela repr&#233;sente un cinqui&#232;me des grandes cultures r&#233;gionales. Si seulement 10 % de la sole de ces fermes est consacr&#233;e aux l&#233;gumes, ce profil concentre les deux tiers des surfaces l&#233;gumi&#232;res de la r&#233;gion. Ces fermes sont notamment localis&#233;es au c&#339;ur de la r&#233;gion, sur les PRA du Santerre et de l'Artois et en Flandre, plus au nord.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'association de grandes cultures et d'&#233;levage&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Deux profils regroupent les fermes associant grandes cultures et &#233;levage. Le premier, &#171; Grandes cultures et herbivores &#187; repr&#233;sente un quart des fermes r&#233;gionales pour un tiers de la SAU. La taille moyenne est &#233;lev&#233;e : 121 ha par ferme &lt;i&gt;(graphique 1)&lt;/i&gt;. La sole est compos&#233;e pour deux tiers de grandes cultures et pour un tiers de STH et fourrages &#224; destination du b&#233;tail. Pr&#232;s de 29 % des terres de grandes cultures et de 57 % des prairies et fourrages de la r&#233;gion appartiennent &#224; ces fermes. Si les l&#233;gumes repr&#233;sentent moins de 2 % de la SAU de ces fermes, ils concentrent en revanche pr&#232;s de 22 % des terres l&#233;gumi&#232;res de la r&#233;gion. Concernant la partie &#233;levage, ces fermes d&#233;tiennent plus de la moiti&#233; des UGB des Hauts-de-France et plus des deux tiers des UGB bovines : les ovins et caprins sont rares, les herbivores de ces fermes sont essentiellement des bovins. L'&#233;levage de bovins est parfois compl&#233;t&#233; par des granivores : les fermes de ce profil concentrent en effet 16 % des UGB granivores de la r&#233;gion. Ces fermes sont plut&#244;t localis&#233;es &#224; l'ouest de la r&#233;gion, en particulier sur les PRA du Ternois et du Haut pays d'Artois.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le second profil, &#171; Grandes cultures et granivores &#187;, est bien moins fr&#233;quent dans la r&#233;gion puisqu'il ne concerne qu'un peu plus de 2 % des fermes, pour un poids analogue en termes de sole agricole. La SAU moyenne est de 95 ha et les grandes cultures dominent largement : elles repr&#233;sentent 90 % de la SAU. La seconde composante de l'activit&#233; de ces fermes est l'&#233;levage de volailles et de porcins : elles d&#233;tiennent 43 % des UGB de granivores r&#233;gionales. Ces UGB sont r&#233;parties en deux moiti&#233;s &#233;gales : 50 % de volailles et 50 % de porcins. Pr&#232;s d'un quart de ces fermes sont localis&#233;es sur la PRA de Flandre int&#233;rieure. Elles sont aussi plus fr&#233;quentes sur la PRA de la plaine de la Lys, dans le prolongement de la Flandre int&#233;rieure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Graphique 1 - SAU moyenne et part de fermes hors sol&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15947 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 1 - SAU moyenne et part de fermes hors sol&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15947&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 1 - SAU moyenne et part de fermes hors sol' data-url=&#034;IMG/png/graphique_1-2.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;94.6&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 1 - SAU moyenne et part de fermes hors sol&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente la surface agricole utile moyenne et la part de fermes hors sol en Hauts-de-France selon le type de production. La SAU moyenne r&#233;gionale est de 91 hectares avec 2 % de fermes hors sol. Les grandes cultures ont entre 116 et 121 hectares en moyenne et aucune ferme hors sol. Les grandes cultures et l&#233;gumes ont 66 hectares, les grandes cultures et herbivores 120 hectares, et les grandes cultures et granivores 121 hectares, toutes sans fermes hors sol. Parmi les sp&#233;cialisations, le mara&#238;chage a 3 hectares, la viticulture 6 hectares, l'herbe et biomasse 10 hectares, les herbivores 64 hectares avec 3 % de fermes hors sol, et les granivores 9 hectares avec 47 % de fermes hors sol.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1116&#034; data-hauteur=&#034;610&#034; data-focus=&#034;btnImg_15947&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH273/graphique_1-2-a3300-87f54.png?1775632728' width='500' height='273' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente la surface agricole utile moyenne et la part de fermes hors sol en Hauts-de-France selon le type de production. La SAU moyenne r&#233;gionale est de 91 hectares avec 2 % de fermes hors sol. Les grandes cultures ont entre 116 et 121 hectares en moyenne et aucune ferme hors sol. Les grandes cultures et l&#233;gumes ont 66 hectares, les grandes cultures et herbivores 120 hectares, et les grandes cultures et granivores 121 hectares, toutes sans fermes hors sol. Parmi les sp&#233;cialisations, le mara&#238;chage a 3 hectares, la viticulture 6 hectares, l'herbe et biomasse 10 hectares, les herbivores 64 hectares avec 3 % de fermes hors sol, et les granivores 9 hectares avec 47 % de fermes hors sol.' title='Graphique 1 - SAU moyenne et part de fermes hors sol' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; chambre d'agriculture - typologie Inosys Nouveau Regard&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* : y compris hors sol&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des sp&#233;cialisations v&#233;g&#233;tales hors grandes cultures&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Trois autres profils de production v&#233;g&#233;tale, au sein desquels les grandes cultures sont marginales, sont &#233;galement pr&#233;sents en r&#233;gion : &#171; Sp&#233;cialisation viticulture &#187;, &#171; Sp&#233;cialisation herbe et biomasse &#187; et &#171; Sp&#233;cialisation mara&#238;chage &#187;. Les exploitations relevant de ces profils sont nettement moins fr&#233;quentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La viticulture ne regroupe qu'un peu plus de 2 % des fermes r&#233;gionales, Avec &#224; peine 6 ha en moyenne par ferme, le poids de ces fermes dans la sole des Hauts-de-France est n&#233;gligeable. Leurs terres sont essentiellement form&#233;es de vignes. Elles sont concentr&#233;es sur un petit territoire : la PRA du Tardenois et Brie, &#224; l'extr&#234;me sud-est de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en production d'herbe et de biomasse sont moins r&#233;pandues encore. La quasi-totalit&#233; de leur sole est compos&#233;e de STH et de fourrages. Elles sont aussi localis&#233;es pour une bonne partie sur la PRA du Tardenois et Brie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le troisi&#232;me profil regroupe les fermes mara&#238;ch&#232;res. Il ne regroupe qu'un peu plus de 1 % des fermes r&#233;gionales. Ces fermes s'&#233;tendent sur 3 ha en moyenne : c'est la plus petite taille des profils &#233;tudi&#233;s. Les l&#233;gumes concentrent les deux tiers de leur SAU. Un territoire rassemble pr&#232;s d'un cinqui&#232;me de ces fermes : la PRA de la r&#233;gion de Lille.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les sp&#233;cialisations d'&#233;levage&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Deux profils regroupent des fermes sp&#233;cialis&#233;es dans l'activit&#233; d'&#233;levage : &#171; Sp&#233;cialisation herbivores &#187; et &#171; Sp&#233;cialisation granivores &#187;. C'est surtout l'&#233;levage d'herbivore qui est pr&#233;sent en r&#233;gion. Comme pr&#233;c&#233;demment, il s'agit essentiellement de bovins, qui concentrent 95 % des UGB de ces fermes. Ce profil regroupe 8 % des fermes r&#233;gionales pour pr&#232;s de 6 % de la SAU. Ces fermes s'&#233;tendent en moyenne sur 64 ha, dont les neuf dixi&#232;mes sont compos&#233;s de STH et de fourrages. Pr&#232;s de la moiti&#233; sont localis&#233;es &#224; l'est de la r&#233;gion, sur les PRA de la Thi&#233;rache et du Hainault. Elles sont aussi plus fr&#233;quentes &#224; l'ouest, sur les PRA du Boulonnais et du haut pays d'Artois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;levage sp&#233;cialis&#233; de granivores regroupe beaucoup moins de fermes (moins de 2 % de l'ensemble r&#233;gional). Pr&#232;s de la moiti&#233; sont hors sol et pour celles qui disposent de terres agricoles, leur taille est limit&#233;e : 17 ha en moyenne. Les volailles dominent : elles forment les deux tiers des UGB. Pr&#232;s d'un tiers de ces fermes sont situ&#233;es sur les PRA de Flandre int&#233;rieure et de la plaine de la Lys.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Trois profils pour 70 % de la PBS r&#233;gionale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les dix profils retenus concentrent 91 % de la PBS r&#233;gionale dont 70 % pour les trois profils &#171; Grandes cultures et herbivores &#187;, &#171; Grandes cultures et l&#233;gumes &#187; et &#171; Grandes cultures &#187; &lt;i&gt;(tableau 4)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PBS moyenne par ferme varie consid&#233;rablement d'un profil &#224; l'autre. Alors qu'elle est de moins de 100 000 &#8364; pour les sp&#233;cialisations en &#171; Herbe et biomasse &#187; et en &#171; COP &#187;, elle est bien plus &#233;lev&#233;e pour les fermes relevant des profils &#171; Grandes cultures et herbivores &#187;, &#171; Grandes cultures et l&#233;gumes &#187; et &#171; Sp&#233;cialisation viticulture &#187;. Les PBS moyennes les plus &#233;lev&#233;es sont associ&#233;es &#224; l'&#233;levage de granivores : 442 000 &#8364; pour l'&#233;levage sp&#233;cialis&#233; et 543 000 &#8364; pour le profil &#171; Grandes cultures et granivores &#187;. Pour les cinq profils pr&#233;c&#233;dents, les fermes sont bien plus souvent de grande dimension &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat diff&#232;re lorsque l'on rapporte la PBS &#224; la surface mobilis&#233;e. Trois profils ressortent alors nettement : &#171; Sp&#233;cialisation mara&#238;chage &#187;, &#171; Sp&#233;cialisation granivores &#187;, &#171; Sp&#233;cialisation viticulture &#187;. Cela traduit une production intensive de valeur par unit&#233; de surface, par rapport &#224; d'autres activit&#233;s, plus extensives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tableau 4 - R&#233;partition de la PBS (en %), PBS par ferme et par ha (en &#8364;), part des micros et petites fermes, part des grandes fermes (en %)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class='table spip' aria-describedby=&#034;dbyda9a&#034;&gt;
&lt;caption&gt;&lt;small id=&#034;dbyda9a&#034; class=&#034;summary offscreen ciwidget_offscreen&#034;&gt;tableau 4&lt;/small&gt;&lt;/caption&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='idda9a_c0'&gt;&lt;p&gt;Classe Inosys&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='idda9a_c1'&gt;&lt;p&gt;R&#233;partition des fermes&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='idda9a_c2'&gt;&lt;p&gt;R&#233;partition de la PBS&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='idda9a_c3'&gt;&lt;p&gt;PBS par ferme&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='idda9a_c4'&gt;&lt;p&gt;PBS par hectare&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='idda9a_c5'&gt;&lt;p&gt;Part des micros et petites fermes&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;th id='idda9a_c6'&gt;&lt;p&gt;Part des grandes fermes&lt;/p&gt;&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;&lt;strong&gt;Grandes cultures majoritaires&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;&lt;strong&gt;70&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;&lt;strong&gt;77&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;&lt;strong&gt;264 266&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;&lt;strong&gt;2 287&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;&lt;strong&gt;23&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;&lt;strong&gt;42&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;Grandes cultures&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;23&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;19&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;202 043&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;1 674&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;28&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;29&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;COP&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;6&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;73 998&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;1 121&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;75&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;4&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;Grandes cultures &amp; L&#233;gumes&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;14&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;17&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;310 637&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;2 584&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;17&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;51&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;Grandes cultures &amp; Herbivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;26&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;33&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;314 052&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;2 586&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;11&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;54&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;Grandes cultures &amp; Granivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;5&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;542 827&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;5 736&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;6&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;76&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;&lt;strong&gt;Grandes cultures minoritaires&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;&lt;strong&gt;15&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;&lt;strong&gt;14&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;&lt;strong&gt;230 860&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;&lt;strong&gt;5 876&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;&lt;strong&gt;41&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;&lt;strong&gt;30&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;Sp&#233;cialisation maraichage&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;106 403&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;34 539&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;83&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;4&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;Sp&#233;cialisation viticulture&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;4&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;368 697&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;64 042&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;23&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;49&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;Sp&#233;cialisation herbe &amp; biomasse&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;&lt; 1&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;9 768&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;963&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;100&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;0&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;Sp&#233;cialisation herbivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;8&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;7&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;197 494&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;3 067&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;34&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;29&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;Sp&#233;cialisation granivores&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;2&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;3&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;441 795&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;50 655&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;27&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;46&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='idda9a_c0'&gt;&lt;strong&gt;Autres classes (non retenues)&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c1'&gt;&lt;strong&gt;15&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c2'&gt;&lt;strong&gt;9&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td headers='idda9a_c3'&gt;&lt;strong&gt;143 569&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c4'&gt;&lt;strong&gt;5 842&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c5'&gt;&lt;strong&gt;79 &lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td class='numeric ' headers='idda9a_c6'&gt;&lt;strong&gt;13&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; chambre d'agriculture - typologie Inosys Nouveau Regard&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Grandes cultures, l&#233;gumes de plein champ et granivores : des niveaux de vie plus &#233;lev&#233;s pour les m&#233;nages&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le niveau de vie annuel des m&#233;nages agricoles &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; a tendance &#224; &#234;tre plus &#233;lev&#233; lorsqu'ils d&#233;tiennent certaines cat&#233;gories de fermes. Globalement, le niveau de vie m&#233;dian &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt;, qui partage la population des m&#233;nages en deux groupes (l'un avec un niveau de vie sup&#233;rieur, l'autre avec un niveau de vie inf&#233;rieur), est de 27 600 euros dans l'ensemble de la r&#233;gion. Il est bien plus &#233;lev&#233; lorsque les m&#233;nages poss&#232;dent des fermes sp&#233;cialis&#233;es en viticulture : il atteint 36 200 euros &lt;i&gt;(graphique 2)&lt;/i&gt;. Avec 33 800 euros, c'est &#233;galement le cas des m&#233;nages d&#233;tenant des fermes associant l&#233;gumes et grandes cultures. De m&#234;me, il reste &#233;lev&#233; pour ceux qui poss&#232;dent des fermes du profil &#171; Grandes cultures &#187; ou pratiquant l'&#233;levage de granivores (avec ou sans grandes cultures). &#192; l'inverse, le niveau de vie m&#233;dian des m&#233;nages d&#233;tenant des fermes mara&#238;ch&#232;res est bien plus faible : 18 900 euros. C'est aussi le cas de ceux qui poss&#232;dent des fermes sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage d'herbivores. La pr&#233;sence de cultures aux c&#244;t&#233;s de l'&#233;levage d'herbivores accro&#238;t le niveau de vie des m&#233;nages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux de pauvret&#233; &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; est de 11 % pour l'ensemble des m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion : pr&#232;s d'une personne sur dix r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole vit donc sous le seuil de pauvret&#233;. Ce taux d&#233;pend notamment du type de fermes d&#233;tenues par les m&#233;nages et appara&#238;t fortement li&#233; &#224; la valeur du premier d&#233;cile isolant les populations les plus pr&#233;caires. Il est ainsi maximal pour les m&#233;nages associ&#233;s aux fermes mara&#238;ch&#232;res : un tiers des personnes vivent sous le seuil de pauvret&#233;. Il est &#233;galement tr&#232;s &#233;lev&#233; pour les m&#233;nages d&#233;tenant des fermes sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage d'herbivores ; la pr&#233;sence de grandes cultures aux c&#244;t&#233;s de l'activit&#233; d'&#233;levage diminue significativement le taux de pauvret&#233;. Il reste plus &#233;lev&#233; qu'en moyenne r&#233;gionale pour les m&#233;nages poss&#233;dant des fermes sp&#233;cialis&#233;es en COP ou en production d'herbe et de biomasse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'autre extr&#234;me, la part des personnes vivant sous le seuil de pauvret&#233; est particuli&#232;rement faible dans les m&#233;nages viticoles et dans ceux li&#233;s aux fermes combinant grandes cultures et l&#233;gumes. Il est &#233;galement plus faible qu'en moyenne r&#233;gionale pour les m&#233;nages d&#233;tenant des fermes sp&#233;cialis&#233;es en grandes cultures ou associant grandes cultures et &#233;levage de granivores.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le niveau de vie des m&#233;nages agricoles varie consid&#233;rablement d'un profil &#224; l'autre, les situations sont &#233;galement tr&#232;s disparates au sein de chacun des profils. C'est par exemple le cas pour les m&#233;nages d&#233;tenant des fermes sp&#233;cialis&#233;es en grandes cultures : 10 % de la population de ces m&#233;nages ont un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 64 800 euros quand 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14 600 euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Graphique 2 - Niveaux de vie des m&#233;nages et taux de pauvret&#233; en 2020&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15948 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 2 - niveaux de vie des m&#233;nages et taux de pauvret&#233; en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15948&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 2 - niveaux de vie des m&#233;nages et taux de pauvret&#233; en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_2-2.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;157.3&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 2 - niveaux de vie des m&#233;nages et taux de pauvret&#233; en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente les niveaux de vie des m&#233;nages agricoles et le taux de pauvret&#233; en 2020 dans les Hauts-de-France. Pour la totalit&#233; des m&#233;nages agricoles, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13 000 euros, 50 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 27 600 euros et 10 % ont un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 56 500 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 11 %. Pour les fermes en grandes cultures, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14 600 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 32 000 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 64 800 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 8 %. Pour les fermes en COP, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 11 800 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 26 300 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 54 900 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 13 %. Pour les fermes en grandes cultures et l&#233;gumes, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 15 500 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 33 800 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 71 900 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 7 %. Pour les fermes en grandes cultures et herbivores, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12 900 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 26 300 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 49 800 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 11 %. Pour les fermes en grandes cultures et granivores, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14 500 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 30 300 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 56 300 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 9 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en mara&#238;chage, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 8 000 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 18 900 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 43 700 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 32 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en viticulture, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 17 900 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 36 200 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 71 200 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 5 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en herbe et biomasse, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 9 500 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 23 200 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 52 500 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 16 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en herbivores, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 9 900 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 22 000 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 41 800 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 20 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en granivores, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13 000 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 29 000 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 53 500 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 11 %.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1148&#034; data-hauteur=&#034;702&#034; data-focus=&#034;btnImg_15948&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH306/graphique_2-2-e058d-bf9c4.png?1775632728' width='500' height='306' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente les niveaux de vie des m&#233;nages agricoles et le taux de pauvret&#233; en 2020 dans les Hauts-de-France. Pour la totalit&#233; des m&#233;nages agricoles, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13 000 euros, 50 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 27 600 euros et 10 % ont un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 56 500 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 11 %. Pour les fermes en grandes cultures, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14 600 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 32 000 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 64 800 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 8 %. Pour les fermes en COP, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 11 800 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 26 300 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 54 900 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 13 %. Pour les fermes en grandes cultures et l&#233;gumes, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 15 500 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 33 800 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 71 900 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 7 %. Pour les fermes en grandes cultures et herbivores, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12 900 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 26 300 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 49 800 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 11 %. Pour les fermes en grandes cultures et granivores, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14 500 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 30 300 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 56 300 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 9 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en mara&#238;chage, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 8 000 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 18 900 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 43 700 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 32 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en viticulture, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 17 900 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 36 200 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 71 200 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 5 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en herbe et biomasse, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 9 500 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 23 200 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 52 500 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 16 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en herbivores, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 9 900 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 22 000 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 41 800 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 20 %. Pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en granivores, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13 000 euros, 50 % inf&#233;rieur &#224; 29 000 euros et 10 % sup&#233;rieur &#224; 53 500 euros. Le taux de pauvret&#233; est de 11 %.' title='Graphique 2 - niveaux de vie des m&#233;nages et taux de pauvret&#233; en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste - Recensement agricole 2020 - DGFoP ; Insee DGFiP Cnaf Cnav CCMSA, fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) 2020 - Inosys Nouveau Regard&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Grandes cultures, l&#233;gumes de plein champ et granivores : des niveaux de vie plus &#233;lev&#233;s pour les m&#233;nages&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Entre 2010 et 2020, le nombre de fermes recule de 14 % dans les Hauts-de-France (graphique 3). Le recul de l'&#233;levage est manifeste. Hormis pour le profil &#171; Grandes cultures et granivores &#187;, o&#249; le nombre de fermes diminue au m&#234;me rythme que l'ensemble des fermes r&#233;gionales, le nombre d'exploitations s'effondre pour les trois autres profils avec &#233;levage : entre un cinqui&#232;me et un quart de fermes en moins en une d&#233;cennie pour les profils &#171; Grandes cultures et herbivores &#187;, &#171; Sp&#233;cialisation herbivores &#187; et &#171; Sp&#233;cialisation granivores &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sein des autres profils, le nombre d'exploitations &#233;volue de fa&#231;on tr&#232;s contrast&#233;e. Il progresse fortement pour le profil &#171; Grandes cultures et l&#233;gumes &#187; (+ 46 %) et plus lentement pour le profil &#171; Grandes cultures &#187;. &#192; l'inverse, le nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es sur les seuls COP est en net repli. Enfin, si l'augmentation est forte pour les fermes mara&#238;ch&#232;res et celles sp&#233;cialis&#233;es dans la production d'herbe et de biomasse, les effectifs en jeu sont tr&#232;s restreints. Le nombre de fermes viticoles reste stable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Graphique 3 - &#201;volution du nombre de fermes 2010 - 2020 et r&#233;partition en 2020&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15949 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 3 - &#233;volution du nombre de fermes 2010/2020 et r&#233;partition en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15949&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 3 - &#233;volution du nombre de fermes 2010/2020 et r&#233;partition en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3-2.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;112.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 3 - &#233;volution du nombre de fermes 2010/2020 et r&#233;partition en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente l'&#233;volution du nombre de fermes entre 2010 et 2020 ainsi que leur r&#233;partition en 2020 dans les Hauts-de-France. Pour l'ensemble des fermes, le nombre a diminu&#233; de 14 % entre 2010 et 2020 et repr&#233;sentent 50 %. Pour les fermes dont les grandes cultures sont majoritaires, le nombre a diminu&#233; de 7 % et 82 % des fermes appartiennent &#224; cette cat&#233;gorie. Les fermes en grandes cultures ont diminu&#233; de 7 % et repr&#233;sentent 12 % des fermes. Les fermes en COP ont diminu&#233; de 20 % et repr&#233;sentent 3 %. Les fermes en grandes cultures et l&#233;gumes ont augment&#233; de 46 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes en grandes cultures et herbivores ont diminu&#233; de 26 % et repr&#233;sentent 3 %. Les fermes en grandes cultures et granivores ont diminu&#233; de 15 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes en grandes cultures minoritaires ont diminu&#233; de 12 % et repr&#233;sentent 18 % des fermes. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en mara&#238;chage ont augment&#233; de 28 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en viticulture ont augment&#233; de 1 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en herbe et biomasse ont augment&#233; de 99 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en herbivores ont diminu&#233; de 23 % et repr&#233;sentent 4 %. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en granivores ont diminu&#233; de 20 % et repr&#233;sentent 1 %.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1079&#034; data-hauteur=&#034;648&#034; data-focus=&#034;btnImg_15949&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH300/graphique_3-2-3f1d9-22c02.png?1775632728' width='500' height='300' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente l'&#233;volution du nombre de fermes entre 2010 et 2020 ainsi que leur r&#233;partition en 2020 dans les Hauts-de-France. Pour l'ensemble des fermes, le nombre a diminu&#233; de 14 % entre 2010 et 2020 et repr&#233;sentent 50 %. Pour les fermes dont les grandes cultures sont majoritaires, le nombre a diminu&#233; de 7 % et 82 % des fermes appartiennent &#224; cette cat&#233;gorie. Les fermes en grandes cultures ont diminu&#233; de 7 % et repr&#233;sentent 12 % des fermes. Les fermes en COP ont diminu&#233; de 20 % et repr&#233;sentent 3 %. Les fermes en grandes cultures et l&#233;gumes ont augment&#233; de 46 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes en grandes cultures et herbivores ont diminu&#233; de 26 % et repr&#233;sentent 3 %. Les fermes en grandes cultures et granivores ont diminu&#233; de 15 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes en grandes cultures minoritaires ont diminu&#233; de 12 % et repr&#233;sentent 18 % des fermes. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en mara&#238;chage ont augment&#233; de 28 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en viticulture ont augment&#233; de 1 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en herbe et biomasse ont augment&#233; de 99 % et repr&#233;sentent 1 %. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en herbivores ont diminu&#233; de 23 % et repr&#233;sentent 4 %. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en granivores ont diminu&#233; de 20 % et repr&#233;sentent 1 %.' title='Graphique 3 - &#233;volution du nombre de fermes 2010/2020 et r&#233;partition en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste - Recensements agricoles 2010 et 2020 ; chambre d'agriculture - typologie Inosys Nouveau Regard&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Sources et d&#233;finitions&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sources&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recensement agricole de 2020 constitue la source principale de cette &#233;tude. R&#233;alis&#233; g&#233;n&#233;ralement tous les 10 ans, le recensement agricole permet d'avoir une vision pr&#233;cise et exhaustive de l'agriculture &#224; une &#233;chelle g&#233;ographique fine et d'en analyser ses &#233;volutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;labor&#233;e &#224; partir de ce rencensement agricole de 2020, la typologie Inosys Nouveau Regard a &#233;t&#233; pilot&#233;e par les Chambres d'agriculture . Elle regroupe les exploitations en un ensemble de profils types en fonction de la nature des activit&#233;s agricoles. Elle permet une analyse approfondie de la diversit&#233; des syst&#232;mes d'exploitation agricole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les donn&#233;es du recensement agricole 2020 ont &#233;t&#233; enrichies avec les donn&#233;es fiscales de la DGFiP et le Fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) construit par l'Insee &#224; partir de diff&#233;rentes sources de donn&#233;es. Cet enrichissement permet de mesurer le niveau de vie des m&#233;nages agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;finitions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le niveau de vie est &#233;gal au revenu disponible du m&#233;nage divis&#233; par le nombre d'unit&#233;s de consommation (UC, avec par convention 1 UC pour la 1&#232;re personne du m&#233;nage, 0,5 par personne de plus de 14 ans et 0,3 par personne plus jeune). Il permet ainsi de comparer les m&#233;nages entre eux, ind&#233;pendamment du nombre de personnes qui les constituent. Le revenu disponible est le revenu &#224; la disposition du m&#233;nage pour consommer et &#233;pargner. Il comprend les revenus d'activit&#233; (salari&#233;e ou non) nets des cotisations sociales, les indemnit&#233;s de ch&#244;mage, les retraites et pensions, les revenus du patrimoine (fonciers et financiers) et les autres prestations sociales per&#231;ues, nets des imp&#244;ts directs. Ces derniers sont constitu&#233;s de l'imp&#244;t sur le revenu, de la taxe d'habitation, de la contribution sociale g&#233;n&#233;ralis&#233;e (CSG), de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et d'autres pr&#233;l&#232;vements sociaux sur les revenus du patrimoine. La taxe fonci&#232;re n'est pas prise en compte dans le calcul du revenu disponible car elle constitue selon les cas un imp&#244;t sur le capital, ou une charge d&#233;j&#224; d&#233;duite des revenus fonciers.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par simplification, le terme &#171; revenu &#187; employ&#233; dans la pr&#233;sente &#233;tude correspond au revenu disponible par UC &#233;galement appel&#233; niveau de vie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le niveau de vie d'un individu correspond au niveau de vie du m&#233;nage auquel il appartient. Ainsi, tous les individus d'un m&#234;me m&#233;nage ont le m&#234;me niveau de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le niveau de vie m&#233;dian partage donc la population en deux ensemble : la moiti&#233; des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur (ce qui &#233;quivaut &#224; &#171; la moiti&#233; des personnes r&#233;sident dans un m&#233;nage dont le niveau de vie est plus faible &#187;), l'autre moiti&#233; ont un niveau de vie sup&#233;rieur (&#171; la moiti&#233; des personnes r&#233;sident dans un m&#233;nage dont le niveau de vie est plus &#233;lev&#233; &#187;). La m&#234;me logique s'applique pour les autres quantiles, comme le 1er d&#233;cile (10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur) et le 9&#232;me d&#233;cile (10 % des personnes ont un niveau de vie sup&#233;rieur mobilis&#233;s dans cette &#233;tude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure du niveau de vie permet d'&#233;valuer la pauvret&#233; mon&#233;taire, d&#233;finie usuellement par un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 60 % du niveau de vie m&#233;dian (mesur&#233; au niveau de la France m&#233;tropolitaine), soit 13 440 euros par unit&#233; de consommation en 2020. La pauvret&#233; mon&#233;taire se d&#233;finit ainsi uniquement &#224; partir de ressources financi&#232;res et d'un seuil en de&#231;&#224; duquel une personne est consid&#233;r&#233;e comme pauvre. Elle ne tient donc pas compte d'autres dimensions, comme les privations mat&#233;rielles et sociales ou le patrimoine d&#233;tenu (terres, b&#226;timents, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux de pauvret&#233; mon&#233;taire correspond &#224; la part de la population vivant sous &lt;br class='autobr' /&gt;
le seuil de pauvret&#233; mon&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/etude_inosys_version_definitive.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-15972 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger l'&#233;tude n&#176;18 - la typologie Inosys : un nouveau regard sur l'agriculture r&#233;gionale &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 2.7&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Enqu&#234;te sur la structure des exploitations agricoles en 2023. Poursuite des tendances : des exploitations toujours plus grandes et l'&#233;levage en recul</title>
		<link>https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/enquete-sur-la-structure-des-exploitations-agricoles-en-2023-poursuite-des-a5080.html?mtm_campaign=rss</link>
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		<dc:date>2026-02-13T08:56:53Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>


		<dc:subject>migre_actu_accueil</dc:subject>
		<dc:subject>Exploitations agricoles</dc:subject>

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 <content:encoded>&lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH129/logo-5-b169f.png?1775632765' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='129' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En 2023, les Hauts-de-France comptent 21 750 exploitations agricoles, soit environ 1 700 de moins qu'en 2020. Le repli est bien plus prononc&#233; pour les microexploitations, en partie en raison des changements intervenus en 2023 dans les conditions d'attribution des aides de la Politique agricole commune. Hors microexploitations, le nombre de fermes passe de 20 210 &#224; 19 660 entre 2020 et 2023, soit une baisse de 0,9 % en moyenne par an, proche de la tendance &#224; l'&#339;uvre au cours de la d&#233;cennie pr&#233;c&#233;dente. Ces fermes continuent de s'agrandir : elles s'&#233;tendent en moyenne sur 107 hectares en 2023, soit trois hectares de plus qu'en 2020. L'&#233;levage continue de reculer : le nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en &#233;levage r&#233;gresse de 3,8 % en moyenne chaque ann&#233;e entre 2020 et 2023. Les cheptels sont &#233;galement en baisse. La r&#233;gion compte 1,36 million d'unit&#233;s gros b&#233;tail en 2023, tous types d'&#233;levage confondus, soit une perte de 2 % par an depuis 2020.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/etude_esea_2023_vf.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-15763 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger l'&#233;tude n&#176;17 - Enqu&#234;te sur la structure des exploitations agricoles en 2023 &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 285.2&#160;kio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/xlsx/esea_2023_-_donnees_des_illustrations_et_donnees_complementaires.xlsx' download class=&#034;crayon document-titre-15764 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger les donn&#233;es des illustrations et les donn&#233;es compl&#233;mentaires &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;xlsx&lt;/span&gt; - 22.7&#160;kio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Selon l'enqu&#234;te sur la structure des exploitations agricoles &lt;i&gt;(sources et d&#233;finitions)&lt;/i&gt;, les Hauts-de-France comptent 21 750 fermes en 2023. Par rapport &#224; 2020, la baisse est marqu&#233;e : &#8211; 2,5 % en moyenne par an contre &#8211; 1,5 % au cours de la d&#233;cennie pr&#233;c&#233;dente.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toutefois, cette forte diminution, plus rapide que par le pass&#233;, est en partie imputable au recul tr&#232;s net des microexploitations (exploitations ayant une production brute standard inf&#233;rieure &#224; 25 000 &#8364; - &lt;i&gt;sources et d&#233;finitions&lt;/i&gt;) : &#8211; 13,6 % en moyenne par an contre &#8211; 3,9 % entre 2010 et 2020.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce recul repose notamment sur les changements intervenus en 2023 dans les conditions d'attribution des aides de la Politique agricole commune, d&#233;sormais r&#233;serv&#233;es aux agriculteurs dits actifs. Ces modifications ont probablement entra&#238;n&#233; la cessation d'activit&#233; d'une partie des microexploitations, en particulier celles d&#233;tenues par les retrait&#233;s de plus de 67 ans &lt;i&gt;(encadr&#233; 1)&lt;/i&gt;. Cette rupture ne permet pas d'&#233;tudier les &#233;volutions des microexploitations ces derni&#232;res ann&#233;es &lt;i&gt;(encadr&#233; 2)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Hors microexploitations, la r&#233;gion compte 19 660 fermes en 2023. Le recul est plus limit&#233; : &#8211; 0,9 % en moyenne par an, soit une valeur proche de celle constat&#233;e sur la d&#233;cennie pr&#233;c&#233;dente (&#8211; 1,1 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la suite de cette publication, le terme &#171; exploitations &#187; d&#233;signera l'ensemble des exploitations agricoles hors microexploitations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les donn&#233;es de 2023 &#233;tant issues d'une enqu&#234;te par &#233;chantillonnage, les r&#233;sultats sont accompagn&#233;s d'un intervalle de confiance au sein duquel la vraie valeur, inobservable, a de grandes chances de se trouver &lt;i&gt;(encadr&#233; 3)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt; &lt;div style=&#034;margin-bottom:15px;&#034;&gt;
&lt;strong&gt;Encadr&#233; 1 : Notion d'&#171; agriculteur actif &#187; au sens de la Politique agricole commune et d&#233;mographie des exploitations agricoles&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2023, pour percevoir la plupart des aides de la Politique agricole commune (PAC), dont les aides directes, un exploitant agricole doit &#234;tre un &#171; agriculteur actif &#187;. Cette condition vise &#224; garantir que les b&#233;n&#233;ficiaires des aides aient une activit&#233; agricole minimale (au sens des seuils d&#233;finis par la MSA) et &#224; &#233;viter le cumul des aides de la PAC et des droits &#224; la retraite apr&#232;s 67 ans, afin de favoriser la transmission des exploitations et l'installation de jeunes agriculteurs. Ce changement administratif a eu un impact sur la population des exploitants et des exploitations agricoles.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les exploitants &#226;g&#233;s de 67 ans ou plus, qui repr&#233;sentaient 10 % des exploitants agricoles en 2020, n'en repr&#233;sentent plus que 8 % en 2023, alors que cette part avait augment&#233; entre 2010 et 2020. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cet effet est particuli&#232;rement concentr&#233; sur les microexploitations, dont pr&#232;s de 43 % des exploitants &#233;taient &#226;g&#233;s d'au moins 64 ans en 2020 et donc d'au moins 67 ans en 2023 (contre 10 % seulement dans les autres cat&#233;gories d'exploitation).&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette cat&#233;gorie a ainsi connu une baisse d'effectifs beaucoup plus forte (&#8211; 13,6 % par an) que le reste des exploitations (&#8211; 0,9 % par an). Entre 2010 et 2020, la baisse du nombre de microexploitations est aussi un peu plus marqu&#233;e que pour le reste des exploitations (&#8211; 3,9 % par an contre &#8211; 1,1 %), mais leur recul s'est tr&#232;s largement accentu&#233; entre 2020 et 2023.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour assurer la coh&#233;rence des comparaisons, l'analyse des &#233;volutions a &#233;t&#233; restreinte au champ des exploitations hors microexploitations. Ces derni&#232;res sont d&#233;crites par ailleurs dans l'encadr&#233; 2 et pourront donner lieu &#224; des analyses sp&#233;cifiques ult&#233;rieures.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt; &lt;div style=&#034;margin-bottom:15px;&#034;&gt;
&lt;strong&gt;Encadr&#233; 2 : les microexploitations en 2023&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les Hauts-de-France comptent 2 100 microexploitations en 2023 soit 10 % de l'ensemble r&#233;gional. Avec seulement 8 hectares en moyenne, elles sont bien plus petites que les autres fermes, si bien qu'elles ne couvrent que 0,8 % de la sole r&#233;gionale.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elles sont bien plus souvent sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage d'ovins, de caprins et de chevaux (16 % contre 1 %) ainsi que de bovins viande (13 % contre 3 %). &#192; contrario, elles sont moins r&#233;pandues en grandes cultures et en poly&#233;levage &#8211; polyculture et tr&#232;s rarement sp&#233;cialis&#233;es en bovins laitiers.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elles concentrent 3 % des emplois agricoles en &#233;quivalent temps plein, les trois quarts &#233;tant assur&#233;s par les exploitants et coexploitants (contre un peu plus de la moiti&#233; pour les fermes hors micros). Plus de 9 microexploitations sur 10 sont des exploitations individuelles et les femmes sont nettement surrepr&#233;sent&#233;es : 42 % des chefs et coexploitants sont des femmes, soit pr&#232;s de deux fois plus que pour les autres fermes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt; &lt;div style=&#034;margin-bottom:15px;&#034;&gt;
&lt;strong&gt;Encadr&#233; 3 : la pr&#233;cision des donn&#233;es et les intervalles de confiance&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Contrairement aux recensements agricoles de 2010 et 2020, l'enqu&#234;te sur la structure des exploitations agricoles est une enqu&#234;te par &#233;chantillonnage. Seule une partie des fermes sont enqu&#234;t&#233;es. Les donn&#233;es collect&#233;es &#224; partir de cet &#233;chantillon sont ensuite pond&#233;r&#233;es pour produire des r&#233;sultats sur l'ensemble de la population &#233;tudi&#233;e. Les statistiques qui en r&#233;sultent sont donc affect&#233;es d'une erreur al&#233;atoire qui n'existerait pas si l'enqu&#234;te &#233;tait exhaustive. La vraie valeur d'un indicateur reste inobservable mais il est possible de produire une estimation, qu'on esp&#232;re pr&#233;cise et fiable, &#224; partir de l'&#233;chantillon.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'intervalle de confiance (IC) permet de quantifier cette incertitude en pr&#233;cisant la plage de valeur dans laquelle la vraie valeur de l'indicateur &#233;tudi&#233; a de tr&#232;s fortes chances de se trouver. Un IC est toujours associ&#233; &#224; un seuil. Un seuil &#224; 95 % est ici retenu : l'IC correspond &#224; la plage de valeur dans laquelle on a 95 % de chances de trouver la vraie valeur de l'indicateur &#233;tudi&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur les graphiques de la publication, il est mat&#233;rialis&#233; par une zone gris&#233;e d&#233;limit&#233;e par les bornes inf&#233;rieure et sup&#233;rieure de l'intervalle, en pointill&#233;s. Cet intervalle permet d'appr&#233;hender la pr&#233;cision de la mesure mais est aussi essentiel d&#232;s lors que l'on va comparer la valeur de 2023 &#224; celle de 2020 : si le point 2020 est &#224; l'int&#233;rieur de l'intervalle de confiance 2023, on ne peut alors conclure &#224; une &#233;volution significative entre 2020 et 2023.&lt;br class='autobr' /&gt;
En outre, figure &#233;galement sur ces graphiques un point 2023 &#171; th&#233;orique &#187; : c'est la valeur que l'on aurait observ&#233;e en 2023 si la tendance &#224; l'&#339;uvre entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie au m&#234;me rythme jusqu'en 2023. Ce point est mat&#233;rialis&#233; par un losange orange sur les graphiques.&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15585 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique explicatif&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH241/graphique_encadre-10a58-4a8e1.png?1775632766' width='500' height='241' class='nods_img' alt='Ce graphique est un sch&#233;ma explicatif qui montre comment lire les graphiques d'&#233;volution pr&#233;sent&#233;s dans l'&#233;tude. Il illustre les valeurs calcul&#233;es pour les ann&#233;es 2010, 2020 et 2023, repr&#233;sent&#233;es par des points noirs reli&#233;s par une ligne. La valeur th&#233;orique en 2023, indiqu&#233;e par un losange rouge, correspond &#224; la projection de la tendance observ&#233;e entre 2010 et 2020. La zone gris&#233;e autour du point de 2023 repr&#233;sente l'intervalle de confiance, c'est-&#224;-dire la marge d'incertitude autour de la valeur mesur&#233;e. Les chiffres n'ont ici aucune signification r&#233;elle&#8239;: le graphique sert uniquement &#224; expliquer la lecture et l'interpr&#233;tation des graphiques de r&#233;sultats.' title='Graphique explicatif' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le nombre de fermes &#233;conomiquement grandes recule entre 2020 et 2023&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;volution r&#233;cente des fermes &#233;conomiquement grandes &lt;i&gt;(sources et d&#233;finitions)&lt;/i&gt; marque un v&#233;ritable tournant par rapport &#224; la dynamique pr&#233;c&#233;dente. En effet, leur nombre diminue entre 2020 et 2023, apr&#232;s avoir connu une croissance de 2010 &#224; 2020 &lt;i&gt;(graphique 1)&lt;/i&gt;. Durant cette p&#233;riode, elles &#233;taient d'ailleurs la seule cat&#233;gorie &#224; enregistrer une hausse.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans une moindre mesure, l'&#233;volution r&#233;cente du nombre de fermes de petite dimension &#233;conomique semble se distinguer &#233;galement de sa tendance pass&#233;e. Apr&#232;s un recul prononc&#233; entre 2010 et 2020, le nombre de ces fermes se stabilise entre 2020 et 2023.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, le nombre de fermes de moyenne dimension &#233;conomique, en d&#233;croissance entre 2010 et 2020, poursuit sa tendance &#224; la baisse entre 2020 et 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Graphique 1 - &#201;volution du nombre de fermes par taille &#233;conomique en Hauts-de-France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;ciwidget_galerie fr-mb-4w&#034;&gt; &lt;section id=&#034;galerie_148_main-carousel&#034; class=&#034;splide&#034; aria-label=&#034;Galerie d'images : Graphique 1 - &#233;volution du nombre de fermes par taille &#233;conomique en Hauts-de-France&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__track&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__list&#034;&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15565 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15565&#034; aria-label=&#034;Graphique 1a - fermes de petite taille &#233;conomique&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15565&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 1a - fermes de petite taille &#233;conomique' data-url=&#034;IMG/png/graphique_1_-_fermes_de_petite_taille_economique.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;11&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 1a - fermes de petite taille &#233;conomique&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes de petite taille &#233;conomique entre 2010 et 2023. En 2010, le nombre est d'environ 4700. Il diminue r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 3700 en 2020, puis se stabilise l&#233;g&#232;rement autour de 3800 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 3400 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;379&#034; data-hauteur=&#034;214&#034; data-focus=&#034;btnImg_15565&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L379xH214/graphique_1_-_fermes_de_petite_taille_economique-b7632-b5502.png?1775632766' width='379' height='214' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 1 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes de petite taille &#233;conomique entre 2010 et 2023. En 2010, le nombre est d'environ 4700. Il diminue r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 3700 en 2020, puis se stabilise l&#233;g&#232;rement autour de 3800 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 3400 exploitations.' title='Graphique 1a - fermes de petite taille &#233;conomique' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15566 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15566&#034; aria-label=&#034;Graphique 1b - fermes de moyenne taille &#233;conomique&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15566&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 1b - fermes de moyenne taille &#233;conomique' data-url=&#034;IMG/png/graphique_1_-_fermes_de_moyenne_taille_economique.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;11.1&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 1b - fermes de moyenne taille &#233;conomique&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre la diminution du nombre de fermes de moyenne taille &#233;conomique entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 8100 exploitations. Ce nombre baisse &#224; environ 6300 en 2020, puis &#224; environ 6000 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 5700 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;378&#034; data-hauteur=&#034;212&#034; data-focus=&#034;btnImg_15566&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L378xH212/graphique_1_-_fermes_de_moyenne_taille_economique-9011e-d5c12.png?1775632766' width='378' height='212' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 2 : Le graphique montre la diminution du nombre de fermes de moyenne taille &#233;conomique entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 8100 exploitations. Ce nombre baisse &#224; environ 6300 en 2020, puis &#224; environ 6000 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 5700 exploitations.' title='Graphique 1b - fermes de moyenne taille &#233;conomique' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15567 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15567&#034; aria-label=&#034;Graphique 1c - fermes de grande taille &#233;conomique&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15567&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 1c - fermes de grande taille &#233;conomique' data-url=&#034;IMG/png/graphique_1_-_fermes_de_grande_taille_economique.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;9.9&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 1c - fermes de grande taille &#233;conomique&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes de grande taille &#233;conomique entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 9400 exploitations. Ce nombre augmente pour atteindre environ 10200 en 2020, puis diminue l&#233;g&#232;rement &#224; environ 9800 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 10600 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;379&#034; data-hauteur=&#034;213&#034; data-focus=&#034;btnImg_15567&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L379xH213/graphique_1_-_fermes_de_grande_taille_economique-912c6-8181d.png?1775632766' width='379' height='213' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 3 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes de grande taille &#233;conomique entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 9400 exploitations. Ce nombre augmente pour atteindre environ 10200 en 2020, puis diminue l&#233;g&#232;rement &#224; environ 9800 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 10600 exploitations.' title='Graphique 1c - fermes de grande taille &#233;conomique' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__arrows&#034;&gt; &lt;button class=&#034;splide__arrow splide__arrow--prev fr-icon-arrow-right-s-line&#034; type=&#034;button&#034;&gt;&lt;/button&gt; &lt;button class=&#034;splide__arrow splide__arrow--next fr-icon-arrow-right-s-line&#034; type=&#034;button&#034;&gt;&lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/section&gt; &lt;div class=&#034;wrapper_thumbnail&#034;&gt; &lt;section id=&#034;galerie_148_thumbnail-carousel&#034; class=&#034;splide&#034; aria-label=&#034;S&#233;lectionner une vignette change l'image affich&#233;e dans la galerie d'image.&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__track&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__list&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH85/graphique_1_-_fermes_de_petite_taille_economique-c748a-a5569.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 1 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes de petite taille &#233;conomique entre 2010 et 2023. En 2010, le nombre est d'environ 4700. Il diminue r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 3700 en 2020, puis se stabilise l&#233;g&#232;rement autour de 3800 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 3400 exploitations.&#034; width='150' height='85' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/graphique_1_-_fermes_de_moyenne_taille_economique-54f52-56e06.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 2 : Le graphique montre la diminution du nombre de fermes de moyenne taille &#233;conomique entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 8100 exploitations. Ce nombre baisse &#224; environ 6300 en 2020, puis &#224; environ 6000 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 5700 exploitations.&#034; width='150' height='84' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/graphique_1_-_fermes_de_grande_taille_economique-d2922-ed647.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 3 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes de grande taille &#233;conomique entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 9400 exploitations. Ce nombre augmente pour atteindre environ 10200 en 2020, puis diminue l&#233;g&#232;rement &#224; environ 9800 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 10600 exploitations.&#034; width='150' height='84' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/section&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript17675531316a1eaf0f7042a6.20533596&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCBzcmM9InBsdWdpbnMtZGlzdC9naXNlaC9jaXdpZGdldC9saWIvc3BsaWRlL3NwbGlkZS5taW4uanMiPjwvc2NyaXB0Pg==&#034;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;base64javascript17675531316a1eaf0f7042a6.20533596&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCBzcmM9InBsdWdpbnMtZGlzdC9naXNlaC9jaXdpZGdldC9fanMvY2lzcGxpZGVfZnJfbWluLmpzIj48L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript17675531316a1eaf0f7042a6.20533596&#034; title=&#034;PHNjcmlwdD4KZnVuY3Rpb24gd2lkZ2V0X2dhbGVyaWVfMTQ4KCkgewogIHZhciBtYWluID0gbmV3IFNwbGlkZSggJyNnYWxlcmllXzE0OF9tYWluLWNhcm91c2VsJywgewogICAgdHlwZSAgICAgIDogJ2ZhZGUnLAogICAgcmV3aW5kICAgIDogZmFsc2UsCiAgICBwYWdpbmF0aW9uOiBmYWxzZSwKICAgIGFycm93UGF0aDogJ20xMy41IDcuMDEgMTMgMTNtLTEzIDEzIDEzLTEzJywKICB9ICk7CgogIHZhciB0aHVtYm5haWxzID0gbmV3IFNwbGlkZSggJyNnYWxlcmllXzE0OF90aHVtYm5haWwtY2Fyb3VzZWwnLCB7CiAgICBmaXhlZFdpZHRoICA6IDEwMCwKICAgIGdhcCAgICAgICAgIDogMTAsCiAgICBhcnJvd3MgICAgOiBmYWxzZSwKICAgIHJld2luZCAgICAgIDogZmFsc2UsCiAgICBwYWdpbmF0aW9uICA6IGZhbHNlLAogICAgCiAgICB1cGRhdGVPbk1vdmUgOiB0cnVlLAogICAga2V5Ym9hcmQ6IGZhbHNlLAogICAgCi8vICAgIGZvY3VzICAgICAgOiAnY2VudGVyJywKICAgIGlzTmF2aWdhdGlvbjogdHJ1ZSwKICAgIGJyZWFrcG9pbnRzIDogewogICAgICA2MDA6IHsKICAgICAgICBmaXhlZFdpZHRoIDogNjAsCiAgICAgICAgZml4ZWRIZWlnaHQ6IDQ0LAogICAgICB9LAogICAgfSwKICB9ICk7CgogIG1haW4uc3luYyggdGh1bWJuYWlscyApOwogIG1haW4ubW91bnQod2luZG93LnNwbGlkZS5FeHRlbnNpb25zKTsKICB0aHVtYm5haWxzLm1vdW50KHdpbmRvdy5zcGxpZGUuRXh0ZW5zaW9ucyk7Cn0KCmlmICh3aW5kb3cubG9jYXRpb24uaHJlZi5pbmRleE9mKCcvZWNyaXJlLycpICE9IC0xKXsKICAgIHdpZGdldF9nYWxlcmllXzE0OCgpOwp9IGVsc2UgewogICAgZG9jdW1lbnQuYWRkRXZlbnRMaXN0ZW5lciggJ0RPTUNvbnRlbnRMb2FkZWQnLCB3aWRnZXRfZ2FsZXJpZV8xNDgpOwp9Cjwvc2NyaXB0Pg==&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Recensements agricoles 2010 et 2020, ESEA 2023&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note de lecture : les points noirs correspondent aux valeurs observ&#233;es. Le losange orange prolonge la tendance 2010-2020. Les traits pointill&#233;s d&#233;limitent l'intervalle de confiance de la valeur 2023.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le recul des sp&#233;cialisations d'&#233;levage se poursuit&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le recul des fermes sp&#233;cialis&#233;es en &#233;levage continue &lt;i&gt;(graphique 2)&lt;/i&gt;. Pr&#232;s de 17 % des fermes rel&#232;vent d'une orientation technico-&#233;conomique (Otex) de production animale en 2023, contre respectivement 19 % et 23 % en 2020 et 2010. La baisse importante constat&#233;e entre 2010 et 2020 se poursuit et semble m&#234;me s'acc&#233;l&#233;rer : &#8211; 3,8 % en moyenne annuelle entre 2020 et 2023 contre &#8211; 2,9 % sur la d&#233;cennie pass&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les diminutions les plus fortes se concentrent dans les Otex granivores et bovins mixtes. Le poids de ces deux Otex restent toutefois limit&#233; dans la r&#233;gion : elles regroupent 3,3 % des fermes r&#233;gionales en 2023 (4,9 % en 2020 et 6,6 % en 2010).&lt;br class='autobr' /&gt;
Le nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage de granivores recule en moyenne de 9,7 % par an entre 2020 et 2023. La baisse de la d&#233;cennie pr&#233;c&#233;dente, d&#233;j&#224; rapide, s'acc&#233;l&#232;re &lt;i&gt;(graphique 3)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
La diminution est plus prononc&#233;e encore pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins mixtes : &#8211; 19,1 % en moyenne annuelle entre 2020 et 2023. L&#224; aussi la baisse &#224; l'&#339;uvre sur la d&#233;cennie pass&#233;e s'acc&#233;l&#232;re nettement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au sein des sp&#233;cialisations d'&#233;levage, c'est l'Otex bovins laitiers qui concentrent le plus de fermes dans la r&#233;gion : une ferme r&#233;gionale sur dix. La diminution observ&#233;e entre 2010 et 2020 se prolonge entre 2020 et 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Graphique 2 - &#201;volution du nombre de fermes par sp&#233;cialisation en Hauts-de-France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;ciwidget_galerie fr-mb-4w&#034;&gt; &lt;section id=&#034;galerie_149_main-carousel&#034; class=&#034;splide&#034; aria-label=&#034;Galerie d'images : Graphique 2 - &#233;volution du nombre de fermes par grande sp&#233;cialisation en Hauts-de-France&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__track&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__list&#034;&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15569 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15569&#034; aria-label=&#034;Graphique 2a - fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions v&#233;g&#233;tales&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15569&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 2a - fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions v&#233;g&#233;tales' data-url=&#034;IMG/png/graphique_2_-_fermes_specialisees_en_productions_vegetales.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;8.9&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 2a - fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions v&#233;g&#233;tales&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre une hausse du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions v&#233;g&#233;tales entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 12 900 exploitations. Ce nombre augmente &#224; environ 13 200 en 2020, puis atteint environ 13 300 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 13 400 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;379&#034; data-hauteur=&#034;215&#034; data-focus=&#034;btnImg_15569&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L379xH215/graphique_2_-_fermes_specialisees_en_productions_vegetales-f2c66-fca2c.png?1775632766' width='379' height='215' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 1 : Le graphique montre une hausse du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions v&#233;g&#233;tales entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 12 900 exploitations. Ce nombre augmente &#224; environ 13 200 en 2020, puis atteint environ 13 300 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 13 400 exploitations.' title='Graphique 2a - fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions v&#233;g&#233;tales' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15568 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15568&#034; aria-label=&#034;Graphique 2b - fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions animales&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15568&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 2b - fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions animales' data-url=&#034;IMG/png/graphique_2_-_fermes_specialisees_en_productions_animales.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;10.5&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 2b - fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions animales&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre la baisse du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions animales entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 5200 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 3800 en 2020, puis &#224; environ 3400 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 3500 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;377&#034; data-hauteur=&#034;211&#034; data-focus=&#034;btnImg_15568&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L377xH211/graphique_2_-_fermes_specialisees_en_productions_animales-c23fc-1878d.png?1775632766' width='377' height='211' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 2 : Le graphique montre la baisse du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions animales entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 5200 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 3800 en 2020, puis &#224; environ 3400 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 3500 exploitations.' title='Graphique 2b - fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions animales' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15570 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15570&#034; aria-label=&#034;Graphique 2c - fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture poly&#233;levage&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15570&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 2c - fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture poly&#233;levage' data-url=&#034;IMG/png/graphique_2_-_fermes_specialisees_en_polyculture_polyelevage.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;10.8&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 2c - fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture poly&#233;levage&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre la diminution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture-poly&#233;levage entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 4500 exploitations. Ce nombre baisse &#224; environ 3200 en 2020, puis &#224; environ 2900 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 2800 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;378&#034; data-hauteur=&#034;213&#034; data-focus=&#034;btnImg_15570&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L378xH213/graphique_2_-_fermes_specialisees_en_polyculture_polyelevage-9c127-1cc64.png?1775632766' width='378' height='213' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 3 : Le graphique montre la diminution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture-poly&#233;levage entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 4500 exploitations. Ce nombre baisse &#224; environ 3200 en 2020, puis &#224; environ 2900 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 2800 exploitations.' title='Graphique 2c - fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture poly&#233;levage' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__arrows&#034;&gt; &lt;button class=&#034;splide__arrow splide__arrow--prev fr-icon-arrow-right-s-line&#034; type=&#034;button&#034;&gt;&lt;/button&gt; &lt;button class=&#034;splide__arrow splide__arrow--next fr-icon-arrow-right-s-line&#034; type=&#034;button&#034;&gt;&lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/section&gt; &lt;div class=&#034;wrapper_thumbnail&#034;&gt; &lt;section id=&#034;galerie_149_thumbnail-carousel&#034; class=&#034;splide&#034; aria-label=&#034;S&#233;lectionner une vignette change l'image affich&#233;e dans la galerie d'image.&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__track&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__list&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH85/graphique_2_-_fermes_specialisees_en_productions_vegetales-5c7cf-998cd.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 1 : Le graphique montre une hausse du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions v&#233;g&#233;tales entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 12 900 exploitations. Ce nombre augmente &#224; environ 13 200 en 2020, puis atteint environ 13 300 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 13 400 exploitations.&#034; width='150' height='85' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/graphique_2_-_fermes_specialisees_en_productions_animales-bbea6-7bb23.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 2 : Le graphique montre la baisse du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en productions animales entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 5200 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 3800 en 2020, puis &#224; environ 3400 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 3500 exploitations.&#034; width='150' height='84' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH85/graphique_2_-_fermes_specialisees_en_polyculture_polyelevage-1255a-75668.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 3 : Le graphique montre la diminution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture-poly&#233;levage entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 4500 exploitations. Ce nombre baisse &#224; environ 3200 en 2020, puis &#224; environ 2900 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 2800 exploitations.&#034; width='150' height='85' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/section&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript17675531316a1eaf0f7042a6.20533596&#034; title=&#034;PHNjcmlwdD4KZnVuY3Rpb24gd2lkZ2V0X2dhbGVyaWVfMTQ5KCkgewogIHZhciBtYWluID0gbmV3IFNwbGlkZSggJyNnYWxlcmllXzE0OV9tYWluLWNhcm91c2VsJywgewogICAgdHlwZSAgICAgIDogJ2ZhZGUnLAogICAgcmV3aW5kICAgIDogZmFsc2UsCiAgICBwYWdpbmF0aW9uOiBmYWxzZSwKICAgIGFycm93UGF0aDogJ20xMy41IDcuMDEgMTMgMTNtLTEzIDEzIDEzLTEzJywKICB9ICk7CgogIHZhciB0aHVtYm5haWxzID0gbmV3IFNwbGlkZSggJyNnYWxlcmllXzE0OV90aHVtYm5haWwtY2Fyb3VzZWwnLCB7CiAgICBmaXhlZFdpZHRoICA6IDEwMCwKICAgIGdhcCAgICAgICAgIDogMTAsCiAgICBhcnJvd3MgICAgOiBmYWxzZSwKICAgIHJld2luZCAgICAgIDogZmFsc2UsCiAgICBwYWdpbmF0aW9uICA6IGZhbHNlLAogICAgCiAgICB1cGRhdGVPbk1vdmUgOiB0cnVlLAogICAga2V5Ym9hcmQ6IGZhbHNlLAogICAgCi8vICAgIGZvY3VzICAgICAgOiAnY2VudGVyJywKICAgIGlzTmF2aWdhdGlvbjogdHJ1ZSwKICAgIGJyZWFrcG9pbnRzIDogewogICAgICA2MDA6IHsKICAgICAgICBmaXhlZFdpZHRoIDogNjAsCiAgICAgICAgZml4ZWRIZWlnaHQ6IDQ0LAogICAgICB9LAogICAgfSwKICB9ICk7CgogIG1haW4uc3luYyggdGh1bWJuYWlscyApOwogIG1haW4ubW91bnQod2luZG93LnNwbGlkZS5FeHRlbnNpb25zKTsKICB0aHVtYm5haWxzLm1vdW50KHdpbmRvdy5zcGxpZGUuRXh0ZW5zaW9ucyk7Cn0KCmlmICh3aW5kb3cubG9jYXRpb24uaHJlZi5pbmRleE9mKCcvZWNyaXJlLycpICE9IC0xKXsKICAgIHdpZGdldF9nYWxlcmllXzE0OSgpOwp9IGVsc2UgewogICAgZG9jdW1lbnQuYWRkRXZlbnRMaXN0ZW5lciggJ0RPTUNvbnRlbnRMb2FkZWQnLCB3aWRnZXRfZ2FsZXJpZV8xNDkpOwp9Cjwvc2NyaXB0Pg==&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Recensements agricoles 2010 et 2020, ESEA 2023&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Champ : exploitations agricoles hors micro-exploitations&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note de lecture : les points noirs correspondent aux valeurs observ&#233;es. Le losange orange prolonge la tendance 2010-2020. Les traits pointill&#233;s d&#233;limitent l'intervalle de confiance de la valeur 2023.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des sp&#233;cialisations en production v&#233;g&#233;tale relativement stables&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si l'&#233;cart entre 2020 et 2023 semble peu significatif &lt;i&gt;(graphique 2)&lt;/i&gt;, le l&#233;ger accroissement du nombre de fermes relevant d'une Otex de production v&#233;g&#233;tale entre 2010 et 2020 para&#238;t se prolonger jusqu'en 2023. Pr&#232;s de 67 % des fermes des Hauts-de-France rel&#232;vent d'une sp&#233;cialisation en production v&#233;g&#233;tale &#224; cette date. Dans un contexte global de recul du nombre de fermes, c'est 10 points de plus qu'en 2010.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; elles seules, les grandes cultures, embl&#233;matiques de l'agriculture r&#233;gionale, regroupent pr&#232;s de 11 900 fermes en 2023 soit 60 % des fermes r&#233;gionales. Leur nombre semble stable entre 2020 et 2023 apr&#232;s une d&#233;cennie de croissance lente &lt;i&gt;(graphique 3)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Si la sp&#233;cialisation en mara&#238;chage et horticulture est bien moins fr&#233;quente dans la r&#233;gion (3,9 % des fermes en 2023), la dynamique r&#233;cente para&#238;t en rupture avec l'&#233;volution sur la d&#233;cennie pass&#233;e. Le nombre de fermes semble en effet s'accro&#238;tre fortement apr&#232;s une d&#233;cennie de stabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le recul de la polyculture &#8211; poly&#233;levage&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le recul du nombre de fermes orient&#233;es vers la polyculture &#8211; poly&#233;levage entre 2010 et 2020 se prolonge jusqu'en 2023 &lt;i&gt;(graphique 3)&lt;/i&gt;. La baisse &#233;tant plus rapide que pour l'ensemble des fermes r&#233;gionales, la part de la polyculture &#8211; poly&#233;levage r&#233;gresse au cours du temps. En 2023, 15 % des fermes sont sp&#233;cialis&#233;es en polyculture &#8211; poly&#233;levage contre respectivement 16 % et 20 % en 2020 et 2010.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'agrandissement des fermes continue&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'agrandissement des fermes se poursuit. Leur taille moyenne est de 107 ha en 2023 contre 104 ha en 2020. Le recul du nombre de fermes (&#8211; 0,9 % par an) est en effet plus rapide que celui de la surface agricole utilis&#233;e (&#8211; 0,2 % par an). &lt;br class='autobr' /&gt;
M&#234;me si les &#233;carts entre 2020 et 2023 sont peu significatifs, le recul des petites fermes (s'&#233;tendant sur moins de 25 ha) entre 2010 et 2020 semble s'infl&#233;chir. C'est &#233;galement le cas, dans une moindre mesure, pour les fermes de 25 &#224; 74 ha &lt;i&gt;(donn&#233;es compl&#233;mentaires)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour les fermes de taille interm&#233;diaire, s'&#233;tendant sur des surfaces allant de 75 &#224; 124 ha, la baisse relev&#233;e entre 2010 et 2020 semble en revanche s'acc&#233;l&#233;rer. &lt;br class='autobr' /&gt;
A l'inverse, la hausse du nombre des plus grandes fermes (&gt;125 ha), constat&#233;e par le pass&#233;, semble se prolonger &#224; l'identique entre 2020 et 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Graphique 3 - &#201;volution du nombre de fermes par orientation technico-&#233;conomique (OTEX) en Hauts-de-France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;ciwidget_galerie fr-mb-4w&#034;&gt; &lt;section id=&#034;galerie_150_main-carousel&#034; class=&#034;splide&#034; aria-label=&#034;Galerie d'images : Graphique 3 - &#233;volution du nombre de fermes par OTEX&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__track&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__list&#034;&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15752 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15752&#034; aria-label=&#034;graphique 3a - &#233;volution du nombre de fermes - grandes cultures&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15752&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3a - &#233;volution du nombre de fermes - grandes cultures' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_grandes_cultures.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;10.7&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3a - &#233;volution du nombre de fermes - grandes cultures&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en grandes cultures dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 11 500 exploitations. Ce nombre augmente &#224; environ 11 900 en 2020, puis reste stable autour de 11 900 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 12 000 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;404&#034; data-hauteur=&#034;250&#034; data-focus=&#034;btnImg_15752&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L404xH250/graphique_3_-_grandes_cultures-a2d83-4793f.png?1775632766' width='404' height='250' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 1 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en grandes cultures dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 11 500 exploitations. Ce nombre augmente &#224; environ 11 900 en 2020, puis reste stable autour de 11 900 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 12 000 exploitations.' title='graphique 3a - &#233;volution du nombre de fermes - grandes cultures' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15753 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15753&#034; aria-label=&#034;graphique 3b - &#233;volution du nombre de fermes - mara&#238;chage horticulture&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15753&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3b - &#233;volution du nombre de fermes - mara&#238;chage horticulture' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_maraichage_horticulture.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;10.4&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3b - &#233;volution du nombre de fermes - mara&#238;chage horticulture&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en mara&#238;chage et horticulture dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 630 exploitations. Ce nombre reste stable jusqu'en 2020, puis augmente pour atteindre environ 750 exploitations en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance stable observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 620 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;403&#034; data-hauteur=&#034;248&#034; data-focus=&#034;btnImg_15753&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L403xH248/graphique_3_-_maraichage_horticulture-20586-13afc.png?1775632766' width='403' height='248' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 2 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en mara&#238;chage et horticulture dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 630 exploitations. Ce nombre reste stable jusqu'en 2020, puis augmente pour atteindre environ 750 exploitations en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance stable observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 620 exploitations.' title='graphique 3b - &#233;volution du nombre de fermes - mara&#238;chage horticulture' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15757 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15757&#034; aria-label=&#034;graphique 3c - &#233;volution du nombre de fermes - viticulture&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15757&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3c - &#233;volution du nombre de fermes - viticulture' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_viticulture.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;8.6&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3c - &#233;volution du nombre de fermes - viticulture&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en viticulture dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 620 exploitations. Ce nombre diminue l&#233;g&#232;rement pour atteindre environ 600 en 2020, puis remonte &#224; environ 620 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 590 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;401&#034; data-hauteur=&#034;249&#034; data-focus=&#034;btnImg_15757&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L401xH249/graphique_3_-_viticulture-012a3-4dc82.png?1775632766' width='401' height='249' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 3 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en viticulture dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 620 exploitations. Ce nombre diminue l&#233;g&#232;rement pour atteindre environ 600 en 2020, puis remonte &#224; environ 620 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 590 exploitations.' title='graphique 3c - &#233;volution du nombre de fermes - viticulture' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15751 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15751&#034; aria-label=&#034;graphique 3d - &#233;volution du nombre de fermes - fruits&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15751&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3d - &#233;volution du nombre de fermes - fruits' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_fruits.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;8.8&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3d - &#233;volution du nombre de fermes - fruits&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en production de fruits dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 130 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 100 en 2020, puis &#224; environ 80 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 90 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;401&#034; data-hauteur=&#034;247&#034; data-focus=&#034;btnImg_15751&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L401xH247/graphique_3_-_fruits-ce8a9-e397b.png?1775632766' width='401' height='247' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 4 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en production de fruits dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 130 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 100 en 2020, puis &#224; environ 80 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 90 exploitations.' title='graphique 3d - &#233;volution du nombre de fermes - fruits' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15748 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15748&#034; aria-label=&#034;graphique 3e - &#233;volution du nombre de fermes - bovins lait&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15748&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3e - &#233;volution du nombre de fermes - bovins lait' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_bovins_lait.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;10.8&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3e - &#233;volution du nombre de fermes - bovins lait&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins lait dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 2 800 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 2 100 en 2020, puis &#224; environ 2 000 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 1 900 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;404&#034; data-hauteur=&#034;253&#034; data-focus=&#034;btnImg_15748&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L404xH253/graphique_3_-_bovins_lait-aa35b-777a7.png?1775632766' width='404' height='253' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 5 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins lait dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 2 800 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 2 100 en 2020, puis &#224; environ 2 000 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 1 900 exploitations.' title='graphique 3e - &#233;volution du nombre de fermes - bovins lait' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15750 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15750&#034; aria-label=&#034;graphique 3f - &#233;volution du nombre de fermes - bovins viande&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15750&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3f - &#233;volution du nombre de fermes - bovins viande' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_bovins_viande.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;8.5&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3f - &#233;volution du nombre de fermes - bovins viande&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins viande dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 460 exploitations. Ce nombre reste stable jusqu'en 2020, puis augmente pour atteindre environ 500 exploitations en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance stable observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 460 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;402&#034; data-hauteur=&#034;253&#034; data-focus=&#034;btnImg_15750&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L402xH253/graphique_3_-_bovins_viande-b9b68-d6b67.png?1775632766' width='402' height='253' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 6 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins viande dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 460 exploitations. Ce nombre reste stable jusqu'en 2020, puis augmente pour atteindre environ 500 exploitations en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance stable observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 460 exploitations.' title='graphique 3f - &#233;volution du nombre de fermes - bovins viande' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15749 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15749&#034; aria-label=&#034;graphique 3g - &#233;volution du nombre de fermes - bovins mixte&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15749&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3g - &#233;volution du nombre de fermes - bovins mixte' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_bovins_mixte.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;10.6&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3g - &#233;volution du nombre de fermes - bovins mixte&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins mixte dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 680 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 400 en 2020, puis &#224; environ 200 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 340 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;405&#034; data-hauteur=&#034;243&#034; data-focus=&#034;btnImg_15749&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L405xH243/graphique_3_-_bovins_mixte-22867-ba249.png?1775632766' width='405' height='243' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 7 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins mixte dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 680 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 400 en 2020, puis &#224; environ 200 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 340 exploitations.' title='graphique 3g - &#233;volution du nombre de fermes - bovins mixte' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15755 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15755&#034; aria-label=&#034;graphique 3h - &#233;volution du nombre de fermes - ovins caprins&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15755&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3h - &#233;volution du nombre de fermes - ovins caprins' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_ovins_caprins.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;9.7&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3h - &#233;volution du nombre de fermes - ovins caprins&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en ovins et caprins dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 470 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 290 en 2020, puis &#224; environ 250 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 230 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;403&#034; data-hauteur=&#034;243&#034; data-focus=&#034;btnImg_15755&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L403xH243/graphique_3_-_ovins_caprins-5763a-44ad4.png?1775632766' width='403' height='243' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 8 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en ovins et caprins dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 470 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 290 en 2020, puis &#224; environ 250 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 230 exploitations.' title='graphique 3h - &#233;volution du nombre de fermes - ovins caprins' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15756 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15756&#034; aria-label=&#034;graphique 3i - &#233;volution du nombre de fermes - porcins volailles&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15756&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3i - &#233;volution du nombre de fermes - porcins volailles' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_porcins_volailles.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;9.8&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3i - &#233;volution du nombre de fermes - porcins volailles&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en porcins et volailles dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 800 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 600 en 2020, puis &#224; environ 400 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 520 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;402&#034; data-hauteur=&#034;241&#034; data-focus=&#034;btnImg_15756&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L402xH241/graphique_3_-_porcins_volailles-b43b8-91e9c.png?1775632766' width='402' height='241' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 9 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en porcins et volailles dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 800 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 600 en 2020, puis &#224; environ 400 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 520 exploitations.' title='graphique 3i - &#233;volution du nombre de fermes - porcins volailles' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15754 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15754&#034; aria-label=&#034;graphique 3j - &#233;volution du nombre de fermes - polyculture poly&#233;levage&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15754&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : graphique 3j - &#233;volution du nombre de fermes - polyculture poly&#233;levage' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_polyculture_polyelevage.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;11.9&#160;kio&#034; data-titre=&#034;graphique 3j - &#233;volution du nombre de fermes - polyculture poly&#233;levage&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre la diminution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture-poly&#233;levage entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 4500 exploitations. Ce nombre baisse &#224; environ 3200 en 2020, puis &#224; environ 2900 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 2800 exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;401&#034; data-hauteur=&#034;245&#034; data-focus=&#034;btnImg_15754&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L401xH245/graphique_3_-_polyculture_polyelevage-d2c7c-7b49c.png?1775632766' width='401' height='245' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 10 : Le graphique montre la diminution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture-poly&#233;levage entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 4500 exploitations. Ce nombre baisse &#224; environ 3200 en 2020, puis &#224; environ 2900 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 2800 exploitations.' title='graphique 3j - &#233;volution du nombre de fermes - polyculture poly&#233;levage' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__arrows&#034;&gt; &lt;button class=&#034;splide__arrow splide__arrow--prev fr-icon-arrow-right-s-line&#034; type=&#034;button&#034;&gt;&lt;/button&gt; &lt;button class=&#034;splide__arrow splide__arrow--next fr-icon-arrow-right-s-line&#034; type=&#034;button&#034;&gt;&lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/section&gt; &lt;div class=&#034;wrapper_thumbnail&#034;&gt; &lt;section id=&#034;galerie_150_thumbnail-carousel&#034; class=&#034;splide&#034; aria-label=&#034;S&#233;lectionner une vignette change l'image affich&#233;e dans la galerie d'image.&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__track&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__list&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH93/graphique_3_-_grandes_cultures-526c3-8cbf9.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 1 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en grandes cultures dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 11 500 exploitations. Ce nombre augmente &#224; environ 11 900 en 2020, puis reste stable autour de 11 900 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 12 000 exploitations.&#034; width='150' height='93' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH92/graphique_3_-_maraichage_horticulture-87fe6-87dbf.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 2 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en mara&#238;chage et horticulture dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 630 exploitations. Ce nombre reste stable jusqu'en 2020, puis augmente pour atteindre environ 750 exploitations en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance stable observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 620 exploitations.&#034; width='150' height='92' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH93/graphique_3_-_viticulture-3f9ee-e5079.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 3 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en viticulture dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 620 exploitations. Ce nombre diminue l&#233;g&#232;rement pour atteindre environ 600 en 2020, puis remonte &#224; environ 620 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 590 exploitations.&#034; width='150' height='93' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH92/graphique_3_-_fruits-92cf6-33fa5.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 4 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en production de fruits dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 130 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 100 en 2020, puis &#224; environ 80 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 90 exploitations.&#034; width='150' height='92' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH94/graphique_3_-_bovins_lait-8c079-97e72.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 5 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins lait dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 2 800 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 2 100 en 2020, puis &#224; environ 2 000 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 1 900 exploitations.&#034; width='150' height='94' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH94/graphique_3_-_bovins_viande-03a04-1792d.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 6 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins viande dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 460 exploitations. Ce nombre reste stable jusqu'en 2020, puis augmente pour atteindre environ 500 exploitations en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance stable observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 460 exploitations.&#034; width='150' height='94' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH90/graphique_3_-_bovins_mixte-a7eb3-8b9d6.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 7 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins mixte dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 680 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 400 en 2020, puis &#224; environ 200 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 340 exploitations.&#034; width='150' height='90' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH90/graphique_3_-_ovins_caprins-d99bf-e7a2e.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 8 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en ovins et caprins dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 470 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 290 en 2020, puis &#224; environ 250 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 230 exploitations.&#034; width='150' height='90' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH90/graphique_3_-_porcins_volailles-f54ac-7c9fb.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 9 : Le graphique montre l'&#233;volution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en porcins et volailles dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 800 exploitations. Ce nombre diminue &#224; environ 600 en 2020, puis &#224; environ 400 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 520 exploitations.&#034; width='150' height='90' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH92/graphique_3_-_polyculture_polyelevage-1abc1-6a4fb.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 10 : Le graphique montre la diminution du nombre de fermes sp&#233;cialis&#233;es en polyculture-poly&#233;levage entre 2010 et 2023. En 2010, on compte environ 4500 exploitations. Ce nombre baisse &#224; environ 3200 en 2020, puis &#224; environ 2900 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de baisse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 2800 exploitations.&#034; width='150' height='92' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/section&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript17675531316a1eaf0f7042a6.20533596&#034; title=&#034;PHNjcmlwdD4KZnVuY3Rpb24gd2lkZ2V0X2dhbGVyaWVfMTUwKCkgewogIHZhciBtYWluID0gbmV3IFNwbGlkZSggJyNnYWxlcmllXzE1MF9tYWluLWNhcm91c2VsJywgewogICAgdHlwZSAgICAgIDogJ2ZhZGUnLAogICAgcmV3aW5kICAgIDogZmFsc2UsCiAgICBwYWdpbmF0aW9uOiBmYWxzZSwKICAgIGFycm93UGF0aDogJ20xMy41IDcuMDEgMTMgMTNtLTEzIDEzIDEzLTEzJywKICB9ICk7CgogIHZhciB0aHVtYm5haWxzID0gbmV3IFNwbGlkZSggJyNnYWxlcmllXzE1MF90aHVtYm5haWwtY2Fyb3VzZWwnLCB7CiAgICBmaXhlZFdpZHRoICA6IDEwMCwKICAgIGdhcCAgICAgICAgIDogMTAsCiAgICBhcnJvd3MgICAgOiBmYWxzZSwKICAgIHJld2luZCAgICAgIDogZmFsc2UsCiAgICBwYWdpbmF0aW9uICA6IGZhbHNlLAogICAgCiAgICB1cGRhdGVPbk1vdmUgOiB0cnVlLAogICAga2V5Ym9hcmQ6IGZhbHNlLAogICAgCi8vICAgIGZvY3VzICAgICAgOiAnY2VudGVyJywKICAgIGlzTmF2aWdhdGlvbjogdHJ1ZSwKICAgIGJyZWFrcG9pbnRzIDogewogICAgICA2MDA6IHsKICAgICAgICBmaXhlZFdpZHRoIDogNjAsCiAgICAgICAgZml4ZWRIZWlnaHQ6IDQ0LAogICAgICB9LAogICAgfSwKICB9ICk7CgogIG1haW4uc3luYyggdGh1bWJuYWlscyApOwogIG1haW4ubW91bnQod2luZG93LnNwbGlkZS5FeHRlbnNpb25zKTsKICB0aHVtYm5haWxzLm1vdW50KHdpbmRvdy5zcGxpZGUuRXh0ZW5zaW9ucyk7Cn0KCmlmICh3aW5kb3cubG9jYXRpb24uaHJlZi5pbmRleE9mKCcvZWNyaXJlLycpICE9IC0xKXsKICAgIHdpZGdldF9nYWxlcmllXzE1MCgpOwp9IGVsc2UgewogICAgZG9jdW1lbnQuYWRkRXZlbnRMaXN0ZW5lciggJ0RPTUNvbnRlbnRMb2FkZWQnLCB3aWRnZXRfZ2FsZXJpZV8xNTApOwp9Cjwvc2NyaXB0Pg==&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Recensements agricoles 2010 et 2020, ESEA 2023&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Champ : exploitations agricoles hors micro-exploitations&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note de lecture : les points noirs correspondent aux valeurs observ&#233;es. Le losange orange prolonge la tendance 2010-2020. Les traits pointill&#233;s d&#233;limitent l'intervalle de confiance de la valeur 2023.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La concentration des cheptels bovins se poursuit&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Entre 2020 et 2023, la concentration des cheptels, tous &#233;levages confondus, semble se poursuivre &lt;i&gt;(graphique 4)&lt;/i&gt;. La r&#233;gion compte pr&#232;s de 1,36 millions d'UGB (unit&#233; gros b&#233;tail) en 2023, ce qui correspond &#224; une diminution de 2 % en moyenne chaque ann&#233;e depuis 2020. Dans le m&#234;me temps, le nombre de fermes d'&#233;levage continue &#233;galement de reculer &#224; un rythme plus important que le nombre d'UGB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dynamiques &#224; l'&#339;uvre diff&#232;rent toutefois sensiblement selon le type d'&#233;levage consid&#233;r&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'&#233;levage bovin, qui repr&#233;sente 73 % des UGB r&#233;gionales en 2023, le nombre d'UGB bovines par ferme continue de cro&#238;tre &#224; un rythme aussi soutenu que sur la d&#233;cennie 2010-2020 &lt;i&gt;(graphique 4)&lt;/i&gt;. Cette tendance r&#233;sulte d'une baisse du nombre de fermes toujours plus rapide que celle du nombre total de bovins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les &#233;levages avicole et porcin, qui repr&#233;sentent respectivement 13 % et 11 % des UGB r&#233;gionales, les tendances sont sensiblement diff&#233;rentes. En effet, la concentration des animaux semble se stabiliser entre 2020 et 2023 apr&#232;s une d&#233;cennie de tr&#232;s forte hausse &lt;i&gt;(graphique 4)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Graphique 4 - &#201;volution de la concentration des cheptels en Hauts-de-France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;ciwidget_galerie fr-mb-4w&#034;&gt; &lt;section id=&#034;galerie_151_main-carousel&#034; class=&#034;splide&#034; aria-label=&#034;Galerie d'images : Graphique 4 - &#233;volution de la concentration des cheptels&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__track&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__list&#034;&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15761 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15761&#034; aria-label=&#034;Graphique 4a - &#233;volution de la concentration - fermes avec &#233;levage&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15761&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 4a - &#233;volution de la concentration - fermes avec &#233;levage' data-url=&#034;IMG/png/graphique_4_-_fermes_avec_elevage.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;11.3&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 4a - &#233;volution de la concentration - fermes avec &#233;levage&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration des cheptels dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 115. Il augmente r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 148 en 2020, puis se stabilise autour de 150 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 160.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;405&#034; data-hauteur=&#034;245&#034; data-focus=&#034;btnImg_15761&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L405xH245/graphique_4_-_fermes_avec_elevage-ed16b-a5a67.png?1775632766' width='405' height='245' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 1 : Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration des cheptels dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 115. Il augmente r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 148 en 2020, puis se stabilise autour de 150 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 160.' title='Graphique 4a - &#233;volution de la concentration - fermes avec &#233;levage' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15758 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15758&#034; aria-label=&#034;Graphique 4b - &#233;volution de la concentration - bovins&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15758&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 4b - &#233;volution de la concentration - bovins' data-url=&#034;IMG/png/graphique_4_-_concentration_bovins.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;9.4&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 4b - &#233;volution de la concentration - bovins&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration du cheptel bovin dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 105. Il augmente r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 132 en 2020, puis environ 140 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 142.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;403&#034; data-hauteur=&#034;244&#034; data-focus=&#034;btnImg_15758&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L403xH244/graphique_4_-_concentration_bovins-b2efa-1395d.png?1775632766' width='403' height='244' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 2 : Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration du cheptel bovin dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 105. Il augmente r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 132 en 2020, puis environ 140 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 142.' title='Graphique 4b - &#233;volution de la concentration - bovins' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15759 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15759&#034; aria-label=&#034;Graphique 4c - &#233;volution de la concentration - porcins&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15759&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 4c - &#233;volution de la concentration - porcins' data-url=&#034;IMG/png/graphique_4_-_concentration_porcins.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;9.4&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 4c - &#233;volution de la concentration - porcins&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration du cheptel porcin dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 190. Il augmente nettement pour atteindre environ 280 en 2020, puis diminue l&#233;g&#232;rement &#224; environ 270 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 310.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;403&#034; data-hauteur=&#034;247&#034; data-focus=&#034;btnImg_15759&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L403xH247/graphique_4_-_concentration_porcins-312e0-f0d29.png?1775632766' width='403' height='247' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 3 : Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration du cheptel porcin dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 190. Il augmente nettement pour atteindre environ 280 en 2020, puis diminue l&#233;g&#232;rement &#224; environ 270 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 310.' title='Graphique 4c - &#233;volution de la concentration - porcins' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;spip_document_15760 spip_document spip_documents spip_document_image splide__slide&#034;&gt; &lt;figure role=&#034;group&#034; class=&#034;fr-content-media&#034; id=&#034;media-15760&#034; aria-label=&#034;Graphique 4d - &#233;volution de la concentration - volailles&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide__container fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15760&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 4d - &#233;volution de la concentration - volailles' data-url=&#034;IMG/png/graphique_4_-_concentration_volailles.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;9.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 4d - &#233;volution de la concentration - volailles&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration du cheptel volailles dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 85. Il augmente r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 175 en 2020, puis environ 190 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 215.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;402&#034; data-hauteur=&#034;245&#034; data-focus=&#034;btnImg_15760&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L402xH245/graphique_4_-_concentration_volailles-44431-19cb0.png?1775632766' width='402' height='245' class='nods_img' loading='lazy' alt='Image 4 : Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration du cheptel volailles dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 85. Il augmente r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 175 en 2020, puis environ 190 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 215.' title='Graphique 4d - &#233;volution de la concentration - volailles' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__arrows&#034;&gt; &lt;button class=&#034;splide__arrow splide__arrow--prev fr-icon-arrow-right-s-line&#034; type=&#034;button&#034;&gt;&lt;/button&gt; &lt;button class=&#034;splide__arrow splide__arrow--next fr-icon-arrow-right-s-line&#034; type=&#034;button&#034;&gt;&lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/section&gt; &lt;div class=&#034;wrapper_thumbnail&#034;&gt; &lt;section id=&#034;galerie_151_thumbnail-carousel&#034; class=&#034;splide&#034; aria-label=&#034;S&#233;lectionner une vignette change l'image affich&#233;e dans la galerie d'image.&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__track&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__list&#034;&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH91/graphique_4_-_fermes_avec_elevage-e64a1-d40fd.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 1 : Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration des cheptels dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 115. Il augmente r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 148 en 2020, puis se stabilise autour de 150 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 160.&#034; width='150' height='91' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH91/graphique_4_-_concentration_bovins-ef584-13dda.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 2 : Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration du cheptel bovin dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 105. Il augmente r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 132 en 2020, puis environ 140 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 142.&#034; width='150' height='91' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH92/graphique_4_-_concentration_porcins-f0a78-6abe0.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 3 : Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration du cheptel porcin dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 190. Il augmente nettement pour atteindre environ 280 en 2020, puis diminue l&#233;g&#232;rement &#224; environ 270 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 310.&#034; width='150' height='92' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;splide__slide&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH91/graphique_4_-_concentration_volailles-8700a-ef18b.png?1775632766' loading=&#034;lazy&#034; alt=&#034;Vignette Image 4 : Le graphique montre l'&#233;volution de la concentration du cheptel volailles dans les Hauts-de-France entre 2010 et 2023. En 2010, l'indice de concentration est d'environ 85. Il augmente r&#233;guli&#232;rement pour atteindre environ 175 en 2020, puis environ 190 en 2023. La zone encadr&#233;e repr&#233;sente l'intervalle de confiance des donn&#233;es. Le point isol&#233; en 2023 indique la valeur estim&#233;e si la tendance de hausse observ&#233;e entre 2010 et 2020 s'&#233;tait poursuivie, soit environ 215.&#034; width='150' height='91' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/section&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript17675531316a1eaf0f7042a6.20533596&#034; title=&#034;PHNjcmlwdD4KZnVuY3Rpb24gd2lkZ2V0X2dhbGVyaWVfMTUxKCkgewogIHZhciBtYWluID0gbmV3IFNwbGlkZSggJyNnYWxlcmllXzE1MV9tYWluLWNhcm91c2VsJywgewogICAgdHlwZSAgICAgIDogJ2ZhZGUnLAogICAgcmV3aW5kICAgIDogZmFsc2UsCiAgICBwYWdpbmF0aW9uOiBmYWxzZSwKICAgIGFycm93UGF0aDogJ20xMy41IDcuMDEgMTMgMTNtLTEzIDEzIDEzLTEzJywKICB9ICk7CgogIHZhciB0aHVtYm5haWxzID0gbmV3IFNwbGlkZSggJyNnYWxlcmllXzE1MV90aHVtYm5haWwtY2Fyb3VzZWwnLCB7CiAgICBmaXhlZFdpZHRoICA6IDEwMCwKICAgIGdhcCAgICAgICAgIDogMTAsCiAgICBhcnJvd3MgICAgOiBmYWxzZSwKICAgIHJld2luZCAgICAgIDogZmFsc2UsCiAgICBwYWdpbmF0aW9uICA6IGZhbHNlLAogICAgCiAgICB1cGRhdGVPbk1vdmUgOiB0cnVlLAogICAga2V5Ym9hcmQ6IGZhbHNlLAogICAgCi8vICAgIGZvY3VzICAgICAgOiAnY2VudGVyJywKICAgIGlzTmF2aWdhdGlvbjogdHJ1ZSwKICAgIGJyZWFrcG9pbnRzIDogewogICAgICA2MDA6IHsKICAgICAgICBmaXhlZFdpZHRoIDogNjAsCiAgICAgICAgZml4ZWRIZWlnaHQ6IDQ0LAogICAgICB9LAogICAgfSwKICB9ICk7CgogIG1haW4uc3luYyggdGh1bWJuYWlscyApOwogIG1haW4ubW91bnQod2luZG93LnNwbGlkZS5FeHRlbnNpb25zKTsKICB0aHVtYm5haWxzLm1vdW50KHdpbmRvdy5zcGxpZGUuRXh0ZW5zaW9ucyk7Cn0KCmlmICh3aW5kb3cubG9jYXRpb24uaHJlZi5pbmRleE9mKCcvZWNyaXJlLycpICE9IC0xKXsKICAgIHdpZGdldF9nYWxlcmllXzE1MSgpOwp9IGVsc2UgewogICAgZG9jdW1lbnQuYWRkRXZlbnRMaXN0ZW5lciggJ0RPTUNvbnRlbnRMb2FkZWQnLCB3aWRnZXRfZ2FsZXJpZV8xNTEpOwp9Cjwvc2NyaXB0Pg==&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Recensements agricoles 2010 et 2020, ESEA 2023&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Champ : exploitations agricoles hors micro-exploitations&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note de lecture : les points noirs correspondent aux valeurs observ&#233;es. Le losange orange prolonge la tendance 2010-2020. Les traits pointill&#233;s d&#233;limitent l'intervalle de confiance de la valeur 2023.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Main d'oeuvre agricole : le recours &#224; des prestataires externes progresse&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les exploitations agricoles hors micros cumulent un peu plus de 40 000 emplois exprim&#233;s en &#233;quivalent temps plein (ETP) en 2023. La l&#233;g&#232;re augmentation depuis 2020 appara&#238;t peu significative mais elle prend place dans un contexte de recul du nombre de fermes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les chefs et coexploitants continuent d'assurer un peu plus de la moiti&#233; du travail agricole m&#234;me si la part qu'ils repr&#233;sentent est un peu plus faible que par le pass&#233;. La part des autres ETP familiaux est la m&#234;me qu'en 2020, stabilit&#233; faisant suite &#224; une baisse au cours de la d&#233;cennie 2010.&lt;br class='autobr' /&gt;
La part du travail agricole r&#233;alis&#233;e en dehors du cadre familial &#233;volue peu depuis 2020 : un peu moins d'un quart des ETP sont occup&#233;s par des salari&#233;s permanents hors famille.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les emplois r&#233;alis&#233;s par des prestataires externes augmentent r&#233;guli&#232;rement. Ils ne regroupaient que 1,4 % des ETP en 2010 et 2,8 % en 2020. En 2023, cette part atteint 4,6 %.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Sources et d&#233;finitions&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'enqu&#234;te sur la structure des exploitations agricoles (ESEA)&lt;/strong&gt; permet de suivre l'&#233;volution structurelle des exploitations entre deux recensements agricoles (RA). Celle de 2023, la premi&#232;re depuis le RA 2020, a port&#233; sur un &#233;chantillon de 56 900 exploitations agricoles en France m&#233;tropolitaine et 8 400 dans les DROM. S'appuyant sur les r&#232;glements europ&#233;ens 2018/1091 et 2022/2286, elle a b&#233;n&#233;fici&#233; du soutien financier de l'Union europ&#233;enne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &lt;strong&gt;exploitation agricole&lt;/strong&gt; est une unit&#233; &#233;conomique dot&#233;e d'une gestion courante ind&#233;pendante et d'une activit&#233; de production agricole. Elle doit en plus atteindre une dimension minimale : soit 1 hectare de superficie agricole utilis&#233;e, soit 20 ares de cultures sp&#233;cialis&#233;es, soit une production sup&#233;rieure &#224; un seuil (1 vache, 6 brebis m&#232;res&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La production brute standard (PBS)&lt;/strong&gt; d'une exploitation repr&#233;sente la valeur de sa production potentielle exprim&#233;e en euros. Elle est calcul&#233;e en multipliant les surfaces agricoles et les cheptels pr&#233;sents sur l'exploitation par des coefficients repr&#233;sentant la valeur de la production potentielle par hectare de culture ou par t&#234;te d'animal, hors aides. La PBS d'une exploitation permet de classer les exploitations selon leur taille &#233;conomique : micro/petite/moyenne/grande. Les microexploitations sont les exploitations dont la PBS est inf&#233;rieure &#224; 25 000 euros, les petites exploitations celles dont la PBS est comprise entre 25 000 et 100 000 euros, les exploitations moyennes celles avec une PBS comprise entre 100 000 et 250 000 euros et les grandes exploitations celles avec une PBS de 250 000 euros ou plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PBS permet aussi de classer les exploitations selon leur &lt;strong&gt;sp&#233;cialisation&lt;/strong&gt; (ou orientation technico-&#233;conomique). Une exploitation est consid&#233;r&#233;e comme sp&#233;cialis&#233;e dans une production quand au moins deux tiers de sa PBS sont g&#233;n&#233;r&#233;s par cette production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les coefficients de PBS utilis&#233;s dans cette publication sont calcul&#233;s &#224; partir des prix et rendements moyens de la p&#233;riode 2018-2022 (dits coefficients &#171; 2020 &#187;). Afin d'&#233;tudier l'&#233;volution structurelle des exploitations depuis les deux derniers recensements agricoles (RA) ind&#233;pendamment de la revalorisation des prix et des rendements, les coefficients &#171; 2020 &#187; ont aussi &#233;t&#233; appliqu&#233;s aux r&#233;sultats des RA 2010 et 2020 (en lieu et place des coefficients utilis&#233;s lors de la diffusion des r&#233;sultats de ces deux recensements). Comme les seuils de taille &#233;conomique ne sont pas revaloris&#233;s au fil du temps alors que la PBS s'accro&#238;t avec l'&#233;volution des prix, l'application des coefficients &#171; 2020 &#187; aux donn&#233;es des derniers RA conduit &#224; d&#233;nombrer plus de moyennes et grandes exploitations. &#192; l'&#233;chelle nationale, la part de ces derni&#232;res en 2020 &#233;tait ainsi de 43 % avec les coefficients &#171; 2017 &#187; (p&#233;riode 2015-2019) et de 46 % avec les nouveaux coefficients &#171; 2020 &#187;. &#192; coefficients constants &#171; 2020 &#187;, la part des moyennes et grandes exploitations passe de 46 % &#224; 49 % entre 2020 et 2023. L'application des coefficients &#171; 2020 &#187; a par contre peu d'impact sur la d&#233;termination des sp&#233;cialisations des exploitations. Dans tous les cas, la valorisation des donn&#233;es de production du RA 2010 et du RA 2020 avec les coefficients &#171; 2020 &#187; introduit un contexte de prix et de rendements qui n'existait pas alors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un &#233;quivalent temps plein (ETP)&lt;/strong&gt; correspond au travail d'une personne &#224; plein temps pendant une ann&#233;e enti&#232;re (un ETP = au moins 1 607 heures travaill&#233;es sur l'ann&#233;e).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le terme &lt;strong&gt;exploitant agricole&lt;/strong&gt; d&#233;signe le chef d'exploitation et l'ensemble des coexploitants qui travaillent sur l'exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'unit&#233; de gros b&#233;tail (UGB)&lt;/strong&gt; est utilis&#233;e pour comparer ou agr&#233;ger des effectifs animaux d'esp&#232;ces ou de cat&#233;gories diff&#233;rentes. &#192; chaque type d'animal est attribu&#233; un coefficient fond&#233; sur ses besoins alimentaires. L'UGB mentionn&#233;e dans cette publication comprend tous les aliments (herbe, fourrages et concentr&#233;s).&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/etude_esea_2023_vf.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-15763 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger l'&#233;tude n&#176;17 - Enqu&#234;te sur la structure des exploitations agricoles en 2023 &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 285.2&#160;kio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/xlsx/esea_2023_-_donnees_des_illustrations_et_donnees_complementaires.xlsx' download class=&#034;crayon document-titre-15764 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger les donn&#233;es des illustrations et les donn&#233;es compl&#233;mentaires &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;xlsx&lt;/span&gt; - 22.7&#160;kio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Hauts-de-France : une agriculture domin&#233;e par les grandes cultures et fortement ancr&#233;e dans le paysage &#233;conomique r&#233;gional</title>
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		<dc:date>2025-12-05T09:02:53Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>


		<dc:subject>migre_actu_accueil</dc:subject>
		<dc:subject>Exploitations agricoles</dc:subject>

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 <content:encoded>&lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L150xH140/logo-3-98748.png?1775632767' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='140' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Avec 70 % de ses terres d&#233;di&#233;es &#224; l'agriculture, les Hauts-de-France sont une r&#233;gion fortement agricole, bien au-dessus de la moyenne nationale (52 %). Cette pr&#233;dominance concerne surtout les terres arables (58 %), utilis&#233;es pour les grandes cultures, tandis que les prairies permanentes sont plus rares (11 %), refl&#233;tant la faible pr&#233;sence de l'&#233;levage herbivore. Les c&#233;r&#233;ales, et en particulier le bl&#233; tendre, sont la culture majeure des Hauts-de-France, concentrant presque la moiti&#233; de la surface agricole utile (SAU) en 2023. Les betteraves industrielles et les pommes de terre sont &#233;galement bien repr&#233;sent&#233;es avec respectivement 9 % et 6 % de la SAU. La r&#233;gion occupe la seconde place dans la production nationale de c&#233;r&#233;ales, avec des rendements particuli&#232;rement &#233;lev&#233;s en bl&#233;, orges et avoine. Elle produit aussi 50 % des betteraves sucri&#232;res fran&#231;aises, un tiers du lin textile, et 60 % des pommes de terre. Les l&#233;gumes, notamment pour l'industrie, sont &#233;galement bien repr&#233;sent&#233;s. L'&#233;levage en Hauts-de-France est centr&#233; sur les bovins laitiers et dans une moindre mesure sur les porcins et volailles. Sur le plan &#233;conomique, la production agricole des Hauts-de-France s'&#233;l&#232;ve &#224; 8,9 milliards d'euros, soit plus de 9 % de la production nationale, avec une forte dominance des productions v&#233;g&#233;tales (70 % de la valeur). Les cultures de pommes de terre et bl&#233; tendre g&#233;n&#232;rent chacune environ 1,5 milliard d'euros. Avec un exc&#233;dent brut d'exploitation par unit&#233; de travail non salari&#233;es moyen sup&#233;rieur au niveau national, les exploitations agricoles de la r&#233;gion pr&#233;sentent, en moyenne, une situation financi&#232;re relativement plus favorable que celle observ&#233;e en France m&#233;tropolitaine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/portrait_hdf.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-15538 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger l'&#233;tude n&#176;16 - Hauts-de-France : une agriculture domin&#233;e par les grandes cultures et fortement ancr&#233;e dans le paysage &#233;conomique r&#233;gional &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 2.8&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une r&#233;gion tr&#232;s tourn&#233;e vers l'agriculture&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#201;tendue sur un peu moins de 32 000 km&#178;, les Hauts-de-France couvrent 5,8 % de la France m&#233;tropolitaine. Cette r&#233;gion se caract&#233;rise en premier lieu par une large pr&#233;dominance des sols agricoles. Avec pr&#232;s de 70 % des terres consacr&#233;es &#224; l'agriculture (contre 52 % au niveau national &#8211; &lt;i&gt;graphique 1&lt;/i&gt;), elle figure au 1er rang des r&#233;gions m&#233;tropolitaines. Cette surrepr&#233;sentation des terres agricoles va de pair avec la tr&#232;s faible pr&#233;sence des autres espaces naturels et forestiers qui ne couvrent que 20 % de la r&#233;gion (contre 39 % en France m&#233;tropolitaine). Les Hauts-de-France se caract&#233;risent &#233;galement par une artificialisation plus importante qu'en moyenne nationale (12 % dans la r&#233;gion contre 9 % en France m&#233;tropolitaine).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 1 - Utilisation du territoire en Hauts-de-France&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15446 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 1 - Utilisation du territoire en Hauts-de-France&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15446&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 1 - Utilisation du territoire en Hauts-de-France' data-url=&#034;IMG/png/graphique_1_utilisation_du_territoire.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;59.5&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 1 - Utilisation du territoire en Hauts-de-France&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique repr&#233;sentant la r&#233;partition de l'occupation des sols en 2020 : dans les Hauts-de-France, 69 % de sols agricoles, 12 % de sols artificialis&#233;s et 20 % d'espaces naturels et forestiers ; en France m&#233;tropolitaine, 52 %, 9 % et 39 % respectivement. Les sols agricoles se composent de 58 % de terres arables, 11 % de surfaces toujours en herbe et 0 % de cultures permanentes dans les Hauts-de-France, contre 31 %, 19 % et 2 % en France m&#233;tropolitaine.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;852&#034; data-hauteur=&#034;323&#034; data-focus=&#034;btnImg_15446&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH189/graphique_1_utilisation_du_territoire-8484e-32633.png?1775632767' width='500' height='189' class='nods_img' alt='Graphique repr&#233;sentant la r&#233;partition de l'occupation des sols en 2020&#8239;: dans les Hauts-de-France, 69&#8239;% de sols agricoles, 12&#8239;% de sols artificialis&#233;s et 20&#8239;% d'espaces naturels et forestiers&#8239;; en France m&#233;tropolitaine, 52&#8239;%, 9&#8239;% et 39&#8239;% respectivement. Les sols agricoles se composent de 58&#8239;% de terres arables, 11&#8239;% de surfaces toujours en herbe et 0&#8239;% de cultures permanentes dans les Hauts-de-France, contre 31&#8239;%, 19&#8239;% et 2&#8239;% en France m&#233;tropolitaine.' title='Graphique 1 - Utilisation du territoire en Hauts-de-France' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
* permanentes&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Statistique agricole annuelle (SAA) 2023 d&#233;finitive &lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La moiti&#233; des terres agricoles de la r&#233;gion sont des cultures c&#233;r&#233;ali&#232;res&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La forte pr&#233;sence de terres arables est largement li&#233;e aux cultures c&#233;r&#233;ali&#232;res. Elles concentrent pr&#232;s de la moiti&#233; de la SAU de la r&#233;gion (contre 32 % en France m&#233;tropolitaine &#8211; &lt;i&gt;tableau 1&lt;/i&gt;). Les betteraves industrielles et pommes de terre sont &#233;galement bien implant&#233;es. Leurs cultures s'&#233;tendent respectivement sur 9 % et 5,5 % de la SAU de la r&#233;gion. Surtout, plus de la moiti&#233; des surfaces nationales de chacune de ces deux cultures sont localis&#233;es dans les Hauts-de-France. D'autres cultures couvrent des surfaces bien plus restreintes dans la r&#233;gion mais repr&#233;sentent toutefois une part importante de la sole nationale : les plantes &#224; fibres (et plus particuli&#232;rement le lin textile), les l&#233;gumes frais et, dans une moindre mesure, les prot&#233;agineux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tableau 1 - Utilisation du territoire en Hauts-de-France&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15447 spip_documents' aria-label=&#034;Tableau 1- R&#233;partition de la surface agricole utilis&#233;e en Hauts-de-France par type de culture&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH436/tableau_1__repartition_de_la_surface_agricole2-c5c3d-99862.png?1775632767' width='500' height='436' class='nods_img' alt='Tableau pr&#233;sentant la r&#233;partition des surfaces agricoles utilis&#233;es en 2023 dans les Hauts-de-France. Les terres arables repr&#233;sentent 84&#8239;% de la surface agricole, dont 47&#8239;% en c&#233;r&#233;ales, 7&#8239;% en ol&#233;agineux, 1&#8239;% en prot&#233;agineux, 6&#8239;% en betteraves industrielles et 5,5&#8239;% en pommes de terre. Les surfaces toujours en herbe comptent pour 16&#8239;% et les cultures permanentes pour une part marginale. La r&#233;gion repr&#233;sente 8&#8239;% de la surface agricole utilis&#233;e de la France m&#233;tropolitaine.' title='Tableau 1- R&#233;partition de la surface agricole utilis&#233;e en Hauts-de-France par type de culture' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
(1) y compris semences ou plants&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Statistique agricole annuelle (SAA) d&#233;finitive 2023 &lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; : R&#233;partition g&#233;ographique des principales cultures dans les Hauts-de-France&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;gion Hauts-de-France est vaste et diversifi&#233;e, et chaque territoire pr&#233;sente ses propres sp&#233;cificit&#233;s agricoles en mati&#232;re de cultures. Le bl&#233; tendre, principale c&#233;r&#233;ale de la r&#233;gion, est pr&#233;sent sur tout le territoire avec des parts particuli&#232;rement &#233;lev&#233;es dans la SAU au centre des Hauts-de-France sur les petites r&#233;gions agricoles de l'Artois, du Cambr&#233;sis, du Santerre, du Saint Quentinois et Laonnois, du plateau Picard &lt;i&gt;(carte 1)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cultures de pommes de terre, de betteraves et de l&#233;gumes sont pour leur part concentr&#233;es sur des territoires bien sp&#233;cifiques. Les pommes de terre &lt;i&gt;(carte 2)&lt;/i&gt; et l&#233;gumes &lt;i&gt;(carte 3)&lt;/i&gt; sont plus particuli&#232;rement cultiv&#233;s dans un arc partant du Santerre et remontant au nord de la r&#233;gion en passant par l'Artois, une partie des PRA de la r&#233;gion de Lille et du B&#233;thunois, de la plaine de la Lys, traversant la Flandre int&#233;rieure et remontant jusqu'au nord de la r&#233;gion. On en trouve &#233;galement &#224; l'ouest de la r&#233;gion sur une partie de la PRA de Ponthieu. Les cultures de betteraves &lt;i&gt;(carte 4)&lt;/i&gt; se concentrent particuli&#232;rement au centre de la r&#233;gion dans les PRA du Santerre, du Saint Quentinois et Laonnois, ainsi qu'au sud dans les PRA du Soissonnais, de Valois et Multien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lin textile &lt;i&gt;(carte 5)&lt;/i&gt; est plus sp&#233;cifiquement cultiv&#233; sur deux territoires : en fa&#231;ade maritime nord et dans la partie ouest de la Somme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les STH et cultures fourrag&#232;res &lt;i&gt;(carte 6)&lt;/i&gt;, caract&#233;ristiques de l'&#233;levage herbivores, sont principalement localis&#233;es en Thi&#233;rache, ainsi que dans le Boulonnais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carte 1 - Part des surfaces en bl&#233; &lt;strong&gt;tendre&lt;/strong&gt; dans la SAU en Hauts-de-France en 2024&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15448 spip_documents' aria-label=&#034;Carte bl&#233; tendre&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L417xH564/carte_ble-4fd22-51b6f.png?1775632767' width='417' height='564' class='nods_img' alt='Carte repr&#233;sentant la part du bl&#233; tendre dans la surface agricole utilis&#233;e en 2023 dans les Hauts-de-France. Les zones centrales et sud de la r&#233;gion, notamment le Santerre, le Plateau picard et la Champagne crayeuse, pr&#233;sentent les parts les plus &#233;lev&#233;es, sup&#233;rieures &#224; 40&#8239;%. Les parts sont plus faibles, inf&#233;rieures &#224; 20&#8239;%, dans les zones c&#244;ti&#232;res et les reliefs du nord et de l'ouest.' title='Carte bl&#233; tendre' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carte 2 - Part des surfaces en &lt;strong&gt;pommes de terre&lt;/strong&gt; dans la SAU en Hauts-de-France en 2024&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15449 spip_documents' aria-label=&#034;Carte pommes de terre&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L420xH565/carte_pdt-75e46-ec0ab.png?1775632767' width='420' height='565' class='nods_img' alt='Carte repr&#233;sentant la part de la culture de la pomme de terre dans la surface agricole utilis&#233;e en 2023 dans les Hauts-de-France. Les zones les plus cultiv&#233;es, avec plus de 10&#8239;% de la surface, se situent dans la Flandre maritime, l'Artois, le Cambr&#233;sis et le Santerre. Les parts diminuent vers le sud et l'est de la r&#233;gion, o&#249; la culture de la pomme de terre occupe moins de 1&#8239;% de la surface agricole.' title='Carte pommes de terre' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carte 3 - Part des surfaces en &lt;strong&gt;l&#233;gumes&lt;/strong&gt; dans la SAU en Hauts-de-France en 2024&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15451 spip_documents' aria-label=&#034;Carte l&#233;gumes&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L418xH559/carte_legumes-61884-8dcc9.png?1775632767' width='418' height='559' class='nods_img' alt='Carte repr&#233;sentant la part des l&#233;gumes dans la surface agricole utilis&#233;e en 2023 dans les Hauts-de-France. Les zones les plus cultiv&#233;es, avec plus de 5&#8239;% de la surface, se situent dans la Flandre maritime, le Boulonnais, le Santerre et le Noyonnais. Les parts sont mod&#233;r&#233;es, entre 1&#8239;% et 5&#8239;%, dans l'Artois, la Picardie maritime et le Soissonnais, et faibles, inf&#233;rieures &#224; 1&#8239;%, dans les zones du sud et de l'est de la r&#233;gion.' title='Carte l&#233;gumes' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carte 4 - Part des surfaces en &lt;strong&gt;betteraves&lt;/strong&gt; dans la SAU en Hauts-de-France en 2024&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15450 spip_documents' aria-label=&#034;Carte betteraves&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L416xH562/carte_betterave-cf457-72168.png?1775632767' width='416' height='562' class='nods_img' alt='Carte repr&#233;sentant la part de la culture de la betterave sucri&#232;re dans la surface agricole utilis&#233;e en 2023 dans les Hauts-de-France. Les zones de forte concentration, avec plus de 15&#8239;% de la surface, se situent dans le Santerre, le Noyonnais, le Soissonnais et la Champagne crayeuse. Les parts sont mod&#233;r&#233;es, entre 5&#8239;% et 15&#8239;%, dans le Cambr&#233;sis, l'Artois et le Ternois, et faibles, inf&#233;rieures &#224; 1&#8239;%, dans les zones c&#244;ti&#232;res et les reliefs du nord-ouest.' title='Carte betteraves' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carte 5 - Part des surfaces en &lt;strong&gt;lin textile&lt;/strong&gt; dans la SAU en Hauts-de-France en 2024&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15453 spip_documents' aria-label=&#034;Carte lin textile&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L415xH559/carte_lin-67c43-0c6d7.png?1775632767' width='415' height='559' class='nods_img' alt='Carte repr&#233;sentant la part du lin textile dans la surface agricole utilis&#233;e en 2023 dans les Hauts-de-France. Les zones de forte concentration, avec plus de 10&#8239;% de la surface, se situent dans la Flandre maritime, le Boulonnais et le Pays de Montreuil. Les parts sont mod&#233;r&#233;es, entre 5&#8239;% et 10&#8239;%, dans le Ponthieu, le Ternois et le Santerre, et faibles, inf&#233;rieures &#224; 1&#8239;%, dans le sud et l'est de la r&#233;gion, notamment dans la Thi&#233;rache et la Champagne crayeuse.' title='Carte lin textile' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carte 6 - Part des surfaces en &lt;strong&gt;STH et fourrages&lt;/strong&gt; dans la SAU en Hauts-de-France en 2024&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15452 spip_documents' aria-label=&#034;Carte STH et fourrages&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L419xH562/carte_sth-edc08-42be4.png?1775632767' width='419' height='562' class='nods_img' alt='Carte repr&#233;sentant la part des surfaces toujours en herbe et des fourrages dans la surface agricole utilis&#233;e en 2023 dans les Hauts-de-France. Les proportions les plus &#233;lev&#233;es, sup&#233;rieures &#224; 50&#8239;%, se concentrent dans la Thi&#233;rache et les zones bocag&#232;res du sud-est et du nord de la r&#233;gion. Les parts sont mod&#233;r&#233;es, entre 10&#8239;% et 30&#8239;%, dans le Boulonnais, le Pays de Bray et le Ponthieu, et faibles, inf&#233;rieures &#224; 10&#8239;%, dans les grandes plaines c&#233;r&#233;ali&#232;res du Santerre, du Cambr&#233;sis et de la Champagne crayeuse.' title='Carte STH et fourrages' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;C&#233;r&#233;ales, pommes de terre, betteraves sucri&#232;res, l&#233;gumes de plein champ : les principales productions v&#233;g&#233;tales de la r&#233;gion&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En 2023, la r&#233;gion Hauts-de-France est la 2&#232; r&#233;gion fran&#231;aise productrice de c&#233;r&#233;ales avec 14 % de la r&#233;colte nationale, juste derri&#232;re la r&#233;gion Grand Est &lt;i&gt;(tableau 2)&lt;/i&gt;. Cette capacit&#233; de production r&#233;sulte &#224; la fois de l'importance des surfaces d&#233;di&#233;es aux c&#233;r&#233;ales et des rendements, parmi les meilleurs de France, qui s'expliquent notamment par la qualit&#233; agronomique exceptionnelle des sols. C'est en particulier en Hauts-de-France que les rendements de bl&#233; tendre, d'orges et d'avoine sont les plus &#233;lev&#233;s de France. Les Hauts-de-France assurent ainsi 20 % de la r&#233;colte nationale de bl&#233; tendre et 11 % de celle d'orges.&lt;br class='autobr' /&gt;
La r&#233;gion contribue &#233;galement largement &#224; la production nationale de prot&#233;agineux (12 %). Cette forte contribution s'explique avant tout par la culture de pois prot&#233;agineux (17% de la r&#233;colte nationale). L&#224; encore la r&#233;gion se distingue par de tr&#232;s bons rendements.&lt;br class='autobr' /&gt;
C&#244;t&#233; ol&#233;agineux, la r&#233;gion produit 12% de la r&#233;colte nationale de colza, se classant ainsi au 3&#232; rang des r&#233;gions de France. Elle ne produit en revanche que tr&#232;s peu de tournesol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Hauts-de-France jouent un r&#244;le central dans la production de plantes industrielles. La r&#233;gion assure pr&#232;s de la moiti&#233; de la production nationale de betteraves sucri&#232;res. Elle produit en outre un tiers du lin textile fran&#231;ais. Dans ce domaine, la r&#233;gion est le deuxi&#232;me acteur majeur apr&#232;s la Normandie. Enfin, la r&#233;gion assure l'int&#233;gralit&#233; de la production nationale de chicor&#233;e &#224; caf&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le constat est similaire pour la pomme de terre : les Hauts-de-France assurent 60 % de la r&#233;colte de France. &lt;br class='autobr' /&gt;
La r&#233;gion est &#233;galement une importante productrice de l&#233;gumes, en particulier ceux d&#233;di&#233;s &#224; la transformation. Elle assure une large part de la production nationale d'endives (85 %), de petits pois (68 %), de carottes pour l'industrie (56 %), de haricots verts (39 %), d'oignons (30 %) ou encore d'&#233;pinards (26 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'inverse, la production r&#233;gionale de fruits et de vignes est tr&#232;s faible (respectivement 3 % et 1 % du tonnage national), en lien avec l'extension tr&#232;s limit&#233;e des surfaces d&#233;di&#233;es &#224; ces cultures. Les Hauts-de-France contribuent toutefois significativement &#224; la production nationale de pommes &#224; cidre (10 %) et de poires (9 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, en mati&#232;re de fourrages, les Hauts-de-France ne participent significativement &#224; la production nationale que pour le ma&#239;s fourrage et ensilage (9,5 % de la r&#233;colte nationale).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tableau 2 - Volumes produits en 2023 par culture en Hauts-de-France&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15454 spip_documents' aria-label=&#034;Tableau 2 - Volumes produits en 2023 par culture en Hauts-de-France&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH585/tableau_2__volumes_produits_en_2023-e92b8-54c13.png?1775632767' width='500' height='585' class='nods_img' alt='Tableau pr&#233;sentant la production agricole moyenne annuelle des Hauts-de-France et son poids dans la production nationale. La r&#233;gion se classe au premier rang pour la betterave industrielle, le lin textile, la chicor&#233;e &#224; caf&#233;, les oignons, les petits pois, les carottes, les haricots verts, les endives et les choux. Elle occupe le deuxi&#232;me rang pour les c&#233;r&#233;ales, le bl&#233; tendre, les pommes de terre et les pois prot&#233;agineux. Les cultures fourrag&#232;res et les prairies repr&#233;sentent 5&#8239;% de la production nationale, pla&#231;ant la r&#233;gion au 19&#7497; rang pour ces productions.' title='Tableau 2 - Volumes produits en 2023 par culture en Hauts-de-France' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
(1)Rang au regard de la production annuelle moyenne&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Statistique agricole annuelle (SAA) d&#233;finitive 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un &#233;levage en Hauts-de-France principalement tourn&#233; vers les bovins lait&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les activit&#233;s d'&#233;levage sont peu d&#233;velopp&#233;es dans la r&#233;gion &lt;i&gt;(graphiques 2 &#224; 7)&lt;/i&gt;. Les cheptels les plus repr&#233;sentatifs sont les bovins, notamment la fili&#232;re laiti&#232;re, les volailles, essentiellement les poulets de chair et les poules pondeuses, et les porcins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2023, la r&#233;gion compte plus de 1,1 million de bovins. Principalement orient&#233; vers l'activit&#233; laiti&#232;re, le cheptel se compose notamment de pr&#232;s de 280 000 vaches laiti&#232;res (9 % du cheptel fran&#231;ais), et d'environ 150 000 vaches allaitantes (4 % du cheptel fran&#231;ais). La collecte de lait de vache dans la r&#233;gion (22,1 millions d'hectolitres par an) repr&#233;sente 9,6 % de la production nationale. La quasi-totalit&#233; de la production est livr&#233;e &#224; l'industrie. C&#244;t&#233; production de viande, pr&#232;s de 300 000 bovins &#233;lev&#233;s dans la r&#233;gion ont &#233;t&#233; abattus en 2023, pour un volume de 106 000 tonnes de produits finis, repr&#233;sentant 8,4 % du tonnage national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autres herbivores sont beaucoup moins pr&#233;sents dans la r&#233;gion. Avec un peu moins de 134 000 animaux, le cheptel ovin r&#233;gional ne repr&#233;sente que 2 % du cheptel fran&#231;ais. Les caprins sont encore plus rares.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec 531 000 animaux en 2023, le cheptel porcin des Hauts-de-France ne repr&#233;sente que 4,5 % du total national, loin derri&#232;re la Bretagne et ses 6,6 millions d'animaux (56 % du cheptel fran&#231;ais). Les porcs &#233;lev&#233;s dans la r&#233;gion, quel que soit leur lieu d'abattage, ont repr&#233;sent&#233; 4,9 % de la viande produite en France en 2023.&lt;br class='autobr' /&gt;
La population avicole de la r&#233;gion est principalement constitu&#233;e de Gallus (poules, poulet(te)s, coqs) dont 7,1 millions de poules pondeuses (12 % du cheptel national) et 8,6 millions de poulets de chair (6,5 % du cheptel national). Les Hauts-de-France sont le troisi&#232;me producteur d'&#339;ufs de consommation (11 % de la production fran&#231;aise).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 2 - Poids de chaque r&#233;gion dans le cheptel national de &lt;strong&gt;vaches laiti&#232;res&lt;/strong&gt; (en %)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15455 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 2 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de vaches laiti&#232;res (en %)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH256/graphique_2__classement_dans_cheptels_vaches_laitieres-f7ebe-1a291.png?1775632767' width='500' height='256' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant la r&#233;partition des cheptels de vaches laiti&#232;res par r&#233;gion en pourcentage. La Bretagne arrive en t&#234;te avec 20,6&#8239;%, suivie de la Normandie avec 16,5&#8239;% et des Pays de la Loire avec 14,8&#8239;%. Les Hauts-de-France occupent la cinqui&#232;me place avec 8,9&#8239;%. Les parts les plus faibles se trouvent en Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur, en &#206;le-de-France et en Corse, avec moins de 0,5&#8239;% chacune.' title='Graphique 2 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de vaches laiti&#232;res (en %)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Statistique agricole annuelle (SAA) d&#233;finitive 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 3 - Poids de chaque r&#233;gion dans le cheptel national de &lt;strong&gt;vaches allaitantes&lt;/strong&gt; (en %)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15456 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 3 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de vaches allaitantes (en %)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH254/graphique_3__classement_dans_cheptels_vaches_allaitantes-c4a74-8110f.png?1775632767' width='500' height='254' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant la r&#233;partition des cheptels de vaches allaitantes par r&#233;gion en pourcentage. La Nouvelle-Aquitaine arrive en t&#234;te avec 20,7&#8239;%, suivie de l'Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (17,2&#8239;%), de la Bourgogne-Franche-Comt&#233; (12,6&#8239;%) et de l'Occitanie (12,4&#8239;%). Les Pays de la Loire repr&#233;sentent 9,8&#8239;%, le Grand Est 7,3&#8239;% et la Normandie 6,5&#8239;%. Les Hauts-de-France se situent &#224; 4&#8239;%, devant la Bretagne (3,6&#8239;%). Les parts les plus faibles sont observ&#233;es en Corse (0,6&#8239;%), en Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (0,5&#8239;%) et en &#206;le-de-France (0,1&#8239;%).' title='Graphique 3 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de vaches allaitantes (en %)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Statistique agricole annuelle (SAA) d&#233;finitive 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 4 - Poids de chaque r&#233;gion dans le cheptel national de &lt;strong&gt;porcins&lt;/strong&gt; (en %)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15457 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 4 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de porcins (en %)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH257/graphique_4__classement_dans_cheptels_porcins-5595a-af3f2.png?1775632767' width='500' height='257' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant la r&#233;partition des cheptels porcins par r&#233;gion en pourcentage. La Bretagne domine largement avec 55,6&#8239;% du cheptel national, suivie des Pays de la Loire (11,3&#8239;%) et de la Nouvelle-Aquitaine (7,4&#8239;%). La Normandie repr&#233;sente 5,3&#8239;% et les Hauts-de-France 4,5&#8239;%. Les parts sont plus faibles dans les autres r&#233;gions&#8239;: Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (4,2&#8239;%), Grand Est (3,4&#8239;%), Occitanie (3,1&#8239;%), Centre-Val de Loire (2,7&#8239;%) et Bourgogne-Franche-Comt&#233; (1,9&#8239;%). Les cheptels sont tr&#232;s limit&#233;s en Corse (0,5&#8239;%), en Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (0,1&#8239;%) et inexistants en &#206;le-de-France (0&#8239;%).' title='Graphique 4 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de porcins (en %)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Statistique agricole annuelle (SAA) d&#233;finitive 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 5 - Poids de chaque r&#233;gion dans le cheptel national de &lt;strong&gt;poules pondeuses&lt;/strong&gt; (en %)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15458 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 5 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de poules pondeuses (en %)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH258/graphique_5__classement_dans_cheptels_poules_pondeuses-19803-a70b1.png?1775632767' width='500' height='258' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant la r&#233;partition des poules pondeuses par r&#233;gion en pourcentage. La Bretagne domine largement avec 36,2&#8239;% du cheptel national, suivie des Pays de la Loire (17,9&#8239;%) et des Hauts-de-France (11,9&#8239;%). La Nouvelle-Aquitaine repr&#233;sente 7,6&#8239;%, le Grand Est 6,4&#8239;% et l'Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes 5,9&#8239;%. Les parts sont plus faibles en Normandie (4,3&#8239;%), en Occitanie (3&#8239;%) et dans le Centre-Val de Loire (2,1&#8239;%). Les autres r&#233;gions, comme la Bourgogne-Franche-Comt&#233; (1,8&#8239;%), l'&#206;le-de-France (1,7&#8239;%), la Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (1,1&#8239;%) et la Corse (0,1&#8239;%), pr&#233;sentent des effectifs tr&#232;s limit&#233;s.' title='Graphique 5 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de poules pondeuses (en %)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Statistique agricole annuelle (SAA) d&#233;finitive 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 6 - Poids de chaque r&#233;gion dans le cheptel national de &lt;strong&gt;poulets de chair&lt;/strong&gt; (en %)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15459 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 6 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de poulets de chair (en %)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH257/graphique_6__classement_dans_cheptels_poulets_de_chair-4336f-1c5ee.png?1775632767' width='500' height='257' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant la r&#233;partition des poulets de chair par r&#233;gion en pourcentage. La Bretagne domine nettement avec 30&#8239;% du cheptel national, suivie des Pays de la Loire (25&#8239;%) et de la Nouvelle-Aquitaine (11,1&#8239;%). Les Hauts-de-France occupent la quatri&#232;me place avec 6,5&#8239;%, juste devant l'Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (6,3&#8239;%). Les parts sont plus modestes dans le Grand Est (4,6&#8239;%), la Bourgogne-Franche-Comt&#233; (4,3&#8239;%), l'Occitanie (4,2&#8239;%), la Normandie (3,9&#8239;%) et le Centre-Val de Loire (3,8&#8239;%). Les effectifs sont tr&#232;s faibles en &#206;le-de-France (0,3&#8239;%), en Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (0,2&#8239;%) et inexistants en Corse (0&#8239;%).' title='Graphique 6 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels de poulets de chair (en %)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Statistique agricole annuelle (SAA) d&#233;finitive 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 7 - Poids de chaque r&#233;gion dans le cheptel national d'&lt;strong&gt;ovins-caprins&lt;/strong&gt; (en %)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15460 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 3 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels d'ovins-caprins (en %)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH255/graphique_7_classement_dans_cheptels_ovins-caprins-eab49-301a9.png?1775632767' width='500' height='255' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant la r&#233;partition des cheptels d'ovins et de caprins par r&#233;gion en pourcentage. L'Occitanie domine largement avec 29,4&#8239;% du cheptel national, suivie de la Nouvelle-Aquitaine (24,9&#8239;%) et de l'Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (12,4&#8239;%). La Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur repr&#233;sente 10&#8239;%, tandis que le Grand Est atteint 4,5&#8239;%. Les parts sont plus modestes dans les Pays de la Loire (3,9&#8239;%), la Bourgogne-Franche-Comt&#233; (3,9&#8239;%) et le Centre-Val de Loire (3,8&#8239;%). La Normandie, les Hauts-de-France et la Corse affichent chacune 1,8&#8239;%, la Bretagne 1,4&#8239;% et l'&#206;le-de-France 0,2&#8239;%.v' title='Graphique 3 - Classement des r&#233;gions dans les cheptels d'ovins-caprins (en %)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Statistique agricole annuelle (SAA) d&#233;finitive 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les Hauts-de-France concourent pour plus de 9 % &#224; la valeur de la production agricole nationale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En 2023, la valeur de la production agricole des Hauts-de-France s'&#233;l&#232;ve &#224; 8 900 millions d'euros &#8211; m&#8364; (tableau 3). Cela correspond &#224; plus de 9 % de la valeur de la production agricole nationale. Les Hauts-de-France se placent &#224; la 5&#232; position des r&#233;gions derri&#232;re le Grand Est, la Nouvelle-Aquitaine, la Bretagne et les Pays de la Loire &lt;i&gt;(graphique 8)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tableau 3 - Hauts-de-France : comptes de la branche agriculture 2023&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15461 spip_documents' aria-label=&#034;Tableau 3 - Hauts-de-France : comptes de la branche agriculture 2023&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH247/tableau_3__comptes_de_la_branche_agriculture-16db2-30740.png?1775632767' width='500' height='247' class='nods_img' alt='Tableau pr&#233;sentant les comptes de la branche agriculture en 2023 pour la r&#233;gion Hauts-de-France, exprim&#233;s en millions d'euros courants, ainsi que la part de la r&#233;gion dans la valeur nationale. Les produits v&#233;g&#233;taux bruts et transform&#233;s atteignent 5&#8239;999&#8239;millions d'euros, soit 11&#8239;% de la valeur nationale. Parmi eux, les c&#233;r&#233;ales repr&#233;sentent 1&#8239;911&#8239;millions d'euros (15&#8239;%), les pommes de terre 1&#8239;571&#8239;millions (60&#8239;%), les betteraves industrielles 646&#8239;millions (49&#8239;%), les l&#233;gumes frais 580&#8239;millions (14&#8239;%), les plantes fourrag&#232;res 377&#8239;millions (5&#8239;%), les vins de Champagne 362&#8239;millions (4&#8239;%) et les ol&#233;agineux 225&#8239;millions (8&#8239;%). Les produits animaux bruts et transform&#233;s totalisent 2&#8239;403&#8239;millions d'euros, soit 7&#8239;% de la valeur nationale. Le lait et les produits laitiers de vache repr&#233;sentent 1&#8239;046&#8239;millions d'euros (9&#8239;%), les gros bovins 623&#8239;millions (7&#8239;%), les volailles et &#339;ufs 451&#8239;millions (7&#8239;%) et les porcins 188&#8239;millions (4&#8239;%). Les services agricoles s'&#233;l&#232;vent &#224; 695&#8239;millions d'euros, soit 9&#8239;% de la valeur nationale. Au total, la production de la branche agricole au prix de base dans les Hauts-de-France atteint 9&#8239;160&#8239;millions d'euros, correspondant &#224; 9&#8239;% de la production nationale.' title='Tableau 3 - Hauts-de-France : comptes de la branche agriculture 2023' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Comptes de l'agriculture semi-d&#233;finitif 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 8 - Poids de chaque r&#233;gion dans la production nationale de la branche agricole en valeur en 2023 (en %)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15465 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 8 - Poids de chaque r&#233;gion dans la production nationale de la branche agricole en valeur en 2023 (en %)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH221/graphique_8_poids_regions_dans_la_production_nationale-ed35d-6a6d7.png?1775632767' width='500' height='221' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant le poids de chaque r&#233;gion dans la production nationale de la branche agricole en valeur en 2023 (en&#8239;%). La Nouvelle-Aquitaine arrive en t&#234;te avec 14,2&#8239;%, suivie du Grand Est (12,7&#8239;%) et de la Bretagne (11,7&#8239;%). Les Pays de la Loire repr&#233;sentent 9,7&#8239;%, juste devant les Hauts-de-France (9,4&#8239;%). Viennent ensuite l'Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (8,5&#8239;%), l'Occitanie (8&#8239;%), la Normandie (7,5&#8239;%) et la Bourgogne-Franche-Comt&#233; (7,1&#8239;%). Le Centre-Val de Loire atteint 6,1&#8239;%, tandis que les parts sont plus faibles en Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (3,3&#8239;%), en &#206;le-de-France (1,5&#8239;%) et en Corse (0,4&#8239;%).' title='Graphique 8 - Poids de chaque r&#233;gion dans la production nationale de la branche agricole en valeur en 2023 (en %)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Comptes de l'agriculture semi-d&#233;finitif 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En lien avec son agriculture nettement orient&#233;e vers les cultures et la moindre pr&#233;sence de l'&#233;levage, la contribution des produits v&#233;g&#233;taux dans la production agricole des Hauts-de-France est particuli&#232;rement notable &lt;i&gt;(graphique 9)&lt;/i&gt;. Elle repr&#233;sente deux tiers de la valeur totale de la production agricole de la r&#233;gion, soit environ 5 800 m&#8364;. Cette contribution est bien sup&#233;rieure &#224; celle de l'ensemble du territoire m&#233;tropolitain, o&#249; 55 % de la valeur est issue des produits v&#233;g&#233;taux. Parmi les activit&#233;s r&#233;gionales, la production de pommes de terre et de c&#233;r&#233;ales (et plus particuli&#232;rement de bl&#233; tendre) g&#233;n&#232;rent chacune plus de 1 500 m&#8364; en 2023. Les betteraves industrielles contribuent &#224; hauteur de 560 m&#8364;. C&#244;t&#233; production animale, les principaux postes sont le lait et autres produits d&#233;riv&#233;s (1 030 m&#8364;), les gros bovins (583 m&#8364;), les volailles et &#339;ufs (450 m&#8364;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 9 - Part des produits v&#233;g&#233;taux et des produits animaux dans la production agricole 2023 de chaque r&#233;gion (en %)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15462 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 9 - Part des produits v&#233;g&#233;taux et des produits animaux dans la production agricole 2023 de chaque r&#233;gion (en %)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH210/graphique_9_part_des_produits_vegetaux_et_animaux-84354-c3d46.png?1775632767' width='500' height='210' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant la part des produits v&#233;g&#233;taux et des produits animaux dans la production agricole 2023 de chaque r&#233;gion (en&#8239;%). La Bretagne se distingue par une forte pr&#233;dominance des produits animaux, avec 70&#8239;% de la production issue de ce secteur contre 20&#8239;% pour les produits v&#233;g&#233;taux. Les Pays de la Loire affichent 57&#8239;% de produits animaux et 35&#8239;% de v&#233;g&#233;taux, tandis que la Normandie pr&#233;sente 49&#8239;% d'animaux et 41&#8239;% de v&#233;g&#233;taux. En Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes, la r&#233;partition est plus &#233;quilibr&#233;e&#8239;: 45&#8239;% de produits animaux et 48&#8239;% de v&#233;g&#233;taux. La Bourgogne-Franche-Comt&#233; compte 35&#8239;% de produits animaux et 60&#8239;% de v&#233;g&#233;taux, l'Occitanie 29&#8239;% d'animaux et 63&#8239;% de v&#233;g&#233;taux, et la Nouvelle-Aquitaine 27&#8239;% d'animaux pour 65&#8239;% de v&#233;g&#233;taux. Dans les Hauts-de-France, les produits animaux repr&#233;sentent 27&#8239;% et les v&#233;g&#233;taux 66&#8239;%. Le Grand Est affiche 20&#8239;% d'animaux et 75&#8239;% de v&#233;g&#233;taux, le Centre-Val de Loire 17&#8239;% d'animaux et 77&#8239;% de v&#233;g&#233;taux, la Corse 18&#8239;% d'animaux et 79&#8239;% de v&#233;g&#233;taux, l'&#206;le-de-France 7&#8239;% d'animaux et 86&#8239;% de v&#233;g&#233;taux, et enfin la Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 5&#8239;% d'animaux et 90&#8239;% de v&#233;g&#233;taux.' title='Graphique 9 - Part des produits v&#233;g&#233;taux et des produits animaux dans la production agricole 2023 de chaque r&#233;gion (en %)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Comptes de l'agriculture semi-d&#233;finitif 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une situation financi&#232;re relativement plus favorable&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En 2023, l'exc&#233;dent brut d'exploitation par actif (ETP) non salari&#233; (EBE/ETP) des exploitations des Hauts-de-France s'&#233;tablit &#224; 91 740 &#8364; contre 67 020 &#8364; en France hors DOM &lt;i&gt;(graphique 10)&lt;/i&gt;. Cet indicateur refl&#232;te la capacit&#233; de l'entreprise &#224; g&#233;n&#233;rer des ressources avec un actif non salari&#233; du seul fait de son activit&#233;. Les Hauts-de-France comptent parmi les r&#233;gions avec les plus forts EBE/ETP de France m&#233;tropolitaine. La plus forte rentabilit&#233; &#233;conomique moyenne des exploitations de la r&#233;gion s'explique par les sp&#233;cialisations agricoles des Hauts-de-France, caract&#233;ris&#233;es en particulier par des exploitations de grande taille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 10 - Exc&#233;dent brut d'exploitation par ETP non salari&#233; en 2023&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15463 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 10 - Exc&#233;dent brut d'exploitation par ETP non salari&#233; en 2023&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15463&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 10 - Exc&#233;dent brut d'exploitation par ETP non salari&#233; en 2023' data-url=&#034;IMG/png/graphique_10_ebe_par_etp.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;51.6&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 10 - Exc&#233;dent brut d'exploitation par ETP non salari&#233; en 2023&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique pr&#233;sentant l'exc&#233;dent brut d'exploitation par ETP non salari&#233; en 2023 (en euros). Le Grand Est affiche le niveau le plus &#233;lev&#233; avec 93 120 &#8364;, suivi des Hauts-de-France (91 740 &#8364;) et de la Bretagne (87 670 &#8364;). L'&#206;le-de-France atteint 83 630 &#8364;, les Pays de la Loire 81 020 &#8364;, la Bourgogne-Franche-Comt&#233; 77 600 &#8364; et la Normandie 76 820 &#8364;. La moyenne de la France m&#233;tropolitaine s'&#233;tablit &#224; 67 020 &#8364;. En dessous de cette moyenne, on trouve le Centre-Val de Loire (64 700 &#8364;), l'Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (53 530 &#8364;), la Nouvelle-Aquitaine (52 800 &#8364;), la Corse (44 730 &#8364;), la Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (39 380 &#8364;) et enfin l'Occitanie, qui enregistre le niveau le plus faible avec 38 080 &#8364;.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;855&#034; data-hauteur=&#034;352&#034; data-focus=&#034;btnImg_15463&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH206/graphique_10_ebe_par_etp-76466-5ba9e.png?1775632767' width='500' height='206' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant l'exc&#233;dent brut d'exploitation par ETP non salari&#233; en 2023 (en euros). Le Grand Est affiche le niveau le plus &#233;lev&#233; avec 93&#8239;120&#8239;&#8364;, suivi des Hauts-de-France (91&#8239;740&#8239;&#8364;) et de la Bretagne (87&#8239;670&#8239;&#8364;). L'&#206;le-de-France atteint 83&#8239;630&#8239;&#8364;, les Pays de la Loire 81&#8239;020&#8239;&#8364;, la Bourgogne-Franche-Comt&#233; 77&#8239;600&#8239;&#8364; et la Normandie 76&#8239;820&#8239;&#8364;. La moyenne de la France m&#233;tropolitaine s'&#233;tablit &#224; 67&#8239;020&#8239;&#8364;. En dessous de cette moyenne, on trouve le Centre-Val de Loire (64&#8239;700&#8239;&#8364;), l'Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (53&#8239;530&#8239;&#8364;), la Nouvelle-Aquitaine (52&#8239;800&#8239;&#8364;), la Corse (44&#8239;730&#8239;&#8364;), la Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (39&#8239;380&#8239;&#8364;) et enfin l'Occitanie, qui enregistre le niveau le plus faible avec 38&#8239;080&#8239;&#8364;.' title='Graphique 10 - Exc&#233;dent brut d'exploitation par ETP non salari&#233; en 2023' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; RICA 2023&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exploitations agricoles des Hauts-de-France pr&#233;sentent des profils d'activit&#233; sp&#233;cifiques. Elles sont, en premier lieu, bien plus fr&#233;quemment sp&#233;cialis&#233;es en grandes cultures industrielles qu'en moyenne nationale. En effet, pr&#232;s de 40 % des fermes de la r&#233;gion rel&#232;vent de cette orientation technico-&#233;conomique (Otex &#8211; &lt;i&gt;d&#233;finitions&lt;/i&gt;) alors que cette part n'est que de 11 % au niveau national. Les exploitations en polyculture-poly&#233;levage sont &#233;galement, dans une bien moindre mesure, proportionnellement plus pr&#233;sentes en Hauts-de-France qu'en moyenne nationale (14 % contre 10 %). Deux autres Otex concernent une part importante des fermes de la r&#233;gion, les c&#233;r&#233;ales et ol&#233;oprot&#233;gineux (19 % des fermes) et les bovins lait (9 %) mais le poids de ces Otex en r&#233;gion est cette fois proche de celui observ&#233; au niveau national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les principales sp&#233;cialisations d'activit&#233; en Hauts-de-France se caract&#233;risent par des EBE/ETP moyens &#233;lev&#233;s et tout particuli&#232;rement pour les fermes en grandes cultures industrielles avec 109 100 &#8364;. La surrepr&#233;sentation des fermes de la r&#233;gion dans cette Otex explique en grande partie le haut niveau d'EBE/ETP moyen des exploitations par rapport &#224; celui de France m&#233;tropolitaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces plus hauts niveaux d'EBE/ETP dans les fermes de la r&#233;gion s'expliquent aussi par leur taille, plus &#233;tendue qu'en moyenne nationale. Ainsi, la SAU moyenne des fermes des Hauts-de-France s'&#233;l&#232;ve &#224; 91 ha contre 69 ha au niveau national. En lien avec cette plus grande taille, les exploitations de la r&#233;gion sont plus fr&#233;quemment &#233;conomiquement grandes. En 2020, 36 % d'entre elles ont une production brute standard (PBS - &lt;i&gt;d&#233;finitions&lt;/i&gt;) sup&#233;rieure &#224; 250 000 &#8364;, alors que cette proportion n'est que de 20 % &#224; l'&#233;chelle de la France m&#233;tropolitaine (graphique 11). Dans une moindre mesure, les exploitations de taille &#233;conomique moyenne (PBS est comprise entre 100 000 et 250 000 &#8364;) sont &#233;galement plus fr&#233;quentes dans la r&#233;gion. Au total, deux exploitations sur 3 dans les Hauts-de-France sont de taille &#233;conomique moyenne ou grande (contre moins de 1 sur 2 en France m&#233;tropolitaine).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plus hauts niveaux d'EBE/ETP moyens dans les Hauts-de-France masquent toutefois des disparit&#233;s qui peuvent &#234;tre importantes entre exploitations y compris au sein d'une m&#234;me sp&#233;cialisation. Toutes ne b&#233;n&#233;ficient pas du m&#234;me niveau de rentabilit&#233;, et certaines rencontrent des difficult&#233;s &#233;conomiques malgr&#233; ce contexte globalement favorable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 11 - R&#233;partition des exploitations en Hauts-de-France et France m&#233;tropolitaine en 2020 par taille &#233;conomique&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15464 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 11 - R&#233;partition des exploitations en Hauts-de-France et France m&#233;tropolitaine en 2020 par taille &#233;conomique&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH110/graphique_11_repartition_exploitations_par_taille-ca6a2-70f3a.png?1775632767' width='500' height='110' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant la r&#233;partition des exploitations agricoles en 2020 par taille &#233;conomique dans les Hauts-de-France et en France m&#233;tropolitaine (en&#8239;%). Dans les Hauts-de-France, les exploitations micro repr&#233;sentent 15&#8239;%, les petites 19&#8239;%, les moyennes 30&#8239;% et les grandes 35&#8239;%. En France m&#233;tropolitaine, la structure est diff&#233;rente&#8239;: les exploitations micro constituent 20&#8239;%, les petites 27&#8239;%, les moyennes 26&#8239;% et les grandes 20&#8239;%. Ainsi, la r&#233;gion Hauts-de-France se distingue par une proportion nettement plus &#233;lev&#233;e de grandes exploitations et une part plus faible de petites et micro exploitations par rapport &#224; la moyenne nationale.' title='Graphique 11 - R&#233;partition des exploitations en Hauts-de-France et France m&#233;tropolitaine en 2020 par taille &#233;conomique' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Agreste &#8211; Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;finitions&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La &lt;strong&gt;production brute standard&lt;/strong&gt; (PBS), par un jeu de coefficients attribu&#233;s aux cultures et aux cheptels, donne une valeur au potentiel de production des exploitations agricoles. Elle permet de classer les exploitations selon leur &lt;strong&gt;dimension &#233;conomique&lt;/strong&gt;. Sont consid&#233;r&#233;es &#171; micro &#187;, les exploitations dont la PBS est inf&#233;rieure &#224; 25 000 euros par an, &#171; petite &#187; celles dont la PBS est comprise entre 25 000 et 100 000 euros, &#171; moyenne &#187; celles avec une PBS comprise entre 100 000 et 250 000 euros et &#171; grande &#187; celles de plus de 250 000 euros de PBS. Le calcul de la PBS permet aussi de classer les exploitations selon leur sp&#233;cialisation (ou &lt;strong&gt;orientation technico&#233;conomique, Otex&lt;/strong&gt;). Une exploitation est consid&#233;r&#233;e comme sp&#233;cialis&#233;e dans une production quand au moins deux tiers de sa PBS sont g&#233;n&#233;r&#233;s par cette production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Pour en savoir plus :&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/hauts-de-france-premieres-tendances-du-recensement-agricole-2020-a3343.html&#034;&gt;&#171; Hauts-de-France : Premi&#232;res tendances du recensement agricole 2020 &#187;&lt;/a&gt;, Agreste Hauts-de-France - &#201;tude n&#176;5, d&#233;cembre 2021&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/hauts-de-france-main-d-oeuvre-et-externalisation-des-travaux-a3672.html&#034;&gt;&#171; Hauts-de-France : Main-d'oeuvre et externalisation des travaux &#187;&lt;/a&gt;, Agreste Hauts-de-France - &#201;tude n&#176;7, septembre 2022&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/donnees-economiques-en-2022-a4511.html&#034;&gt;&#171; RICA - R&#233;sultats &#233;conomiques des exploitations en 2022 &#187;&lt;/a&gt; Agreste Hauts-de-France &#8211; Essentiel n&#176;36, avril 2024&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/revenus-des-menages-agricoles-des-hauts-de-france-un-niveau-de-vie-globalement-a4743.html&#034;&gt;&#171; Revenus des m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France : un niveau de vie globalement plus &#233;lev&#233; qui cache de tr&#232;s fortes in&#233;galit&#233;s &#187;&lt;/a&gt;, Agreste Hauts-de-France - &#201;tude n&#176;12, f&#233;vrier 2025&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/portrait_hdf.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-15538 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger l'&#233;tude n&#176;16 - Hauts-de-France : une agriculture domin&#233;e par les grandes cultures et fortement ancr&#233;e dans le paysage &#233;conomique r&#233;gional &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 2.8&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les exploitations d'&#233;levage bovin en Hauts-de-France</title>
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		<dc:date>2025-11-13T07:08:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>


		<dc:subject>migre_actu_accueil</dc:subject>
		<dc:subject>Bovins</dc:subject>
		<dc:subject>Exploitations agricoles</dc:subject>

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 <content:encoded>&lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L106xH150/couverture-08dd2.png?1778195854' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/2024_les_bovins_vdef_20251113.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-15429 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger le dossier n&#176;6 - Les exploitations d'&#233;levage bovin en Hauts-de-France &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 6.9&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Chapitre 1 : Les exploitations avec bovins en Hauts-de-France&lt;/h2&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une r&#233;gion de grandes cultures peu sp&#233;cialis&#233;e dans l'&#233;levage bovin&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Selon le recensement agricole de 2020, pr&#232;s de 8 200 fermes des Hauts-de-France disposent d'un atelier significatif d'&#233;levage bovin &lt;i&gt;(encadr&#233; 1)&lt;/i&gt;. Leur cheptel s'&#233;l&#232;ve &#224; pr&#232;s de pr&#232;s de 1,12 million de t&#234;tes soit 6,4 % du cheptel de France m&#233;tropolitaine &lt;i&gt;(graphique 1)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 1 - R&#233;partition du cheptel bovin de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15293 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 1 - R&#233;partition du cheptel bovin de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15293&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 1 - R&#233;partition du cheptel bovin de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_1_-_repartition_du_cheptel_par_region.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;72.8&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 1 - R&#233;partition du cheptel bovin de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente la r&#233;partition du cheptel bovin de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020, en pourcentage. Les valeurs sont les suivantes : Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes 13,9 ; Nouvelle-Aquitaine 13,2 ; Pays de la Loire 13,1 ; Normandie 11,8 ; Bretagne 10,9 ; Bourgogne-Franche-Comt&#233; 10,3 ; Grand Est 8,8 ; Occitanie 7,6 ; Hauts-de-France 6,4 ; Centre-Val de Loire 3,2 ; Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 0,4 ; Corse 0,3 ; &#206;le-de-France 0,1.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;931&#034; data-hauteur=&#034;487&#034; data-focus=&#034;btnImg_15293&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH261/graphique_1_-_repartition_du_cheptel_par_region-03834-2caad.png?1778195854' width='500' height='261' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente la r&#233;partition du cheptel bovin de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020, en pourcentage. Les valeurs sont les suivantes : Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes 13,9 ; Nouvelle-Aquitaine 13,2 ; Pays de la Loire 13,1 ; Normandie 11,8 ; Bretagne 10,9 ; Bourgogne-Franche-Comt&#233; 10,3 ; Grand Est 8,8 ; Occitanie 7,6 ; Hauts-de-France 6,4 ; Centre-Val de Loire 3,2 ; Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 0,4 ; Corse 0,3 ; &#206;le-de-France 0,1.' title='Graphique 1 - R&#233;partition du cheptel bovin de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cheptel bovin national est tr&#232;s in&#233;galement r&#233;parti entre r&#233;gions. Les six plus grosses r&#233;gions d'&#233;levage bovin (Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire, Normandie, Bretagne et Bourgogne-Franche-Comt&#233;) concentrent 73 % du cheptel de France m&#233;tropolitaine.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; l'inverse, l'&#233;levage bovin est anecdotique en &#206;le-de-France, Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur et Corse. Si l'on met de c&#244;t&#233; ces trois r&#233;gions, les Hauts-de-France arrive en avant-derni&#232;re position, devant Centre Val-de-Loire. La r&#233;gion est ainsi peu tourn&#233;e vers l'&#233;levage.&lt;br class='autobr' /&gt;
La r&#233;partition du cheptel bovin par r&#233;gion d&#233;pend de plusieurs facteurs : la taille agricole des r&#233;gions, la fr&#233;quence de l'&#233;levage bovin dans chaque r&#233;gion ou encore la taille des cheptels &lt;i&gt;(graphiques 2a, 2b, 2c)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 2a - R&#233;partition de la SAU de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15295 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 2a - R&#233;partition de la SAU de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15295&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 2a - R&#233;partition de la SAU de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_2a_-_repartition_de_la_sau_par_region.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;57.4&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 2a - R&#233;partition de la SAU de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente la r&#233;partition de la surface agricole utilis&#233;e par r&#233;gion en 2020, en pourcentage. Les valeurs sont les suivantes : Nouvelle-Aquitaine 14,5 ; Occitanie 11,7 ; Grand Est 11,3 ; Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes 10,7 ; Bourgogne-Franche-Comt&#233; 9,1 ; Centre-Val de Loire 8,5 ; Hauts-de-France 8 ; Pays de la Loire 7,8 ; Normandie 7,3 ; Bretagne 6,1 ; Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 2,3 ; &#206;le-de-France 2,1 ; Corse 0,6.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;851&#034; data-hauteur=&#034;409&#034; data-focus=&#034;btnImg_15295&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH240/graphique_2a_-_repartition_de_la_sau_par_region-452ea-26657.png?1778195854' width='500' height='240' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente la r&#233;partition de la surface agricole utilis&#233;e par r&#233;gion en 2020, en pourcentage. Les valeurs sont les suivantes : Nouvelle-Aquitaine 14,5 ; Occitanie 11,7 ; Grand Est 11,3 ; Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes 10,7 ; Bourgogne-Franche-Comt&#233; 9,1 ; Centre-Val de Loire 8,5 ; Hauts-de-France 8 ; Pays de la Loire 7,8 ; Normandie 7,3 ; Bretagne 6,1 ; Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 2,3 ; &#206;le-de-France 2,1 ; Corse 0,6.' title='Graphique 2a - R&#233;partition de la SAU de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 2b - Part des fermes &#233;levant des bovins par r&#233;gion en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15294 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 2b - Part des fermes &#233;levant des bovins par r&#233;gion en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15294&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 2b - Part des fermes &#233;levant des bovins par r&#233;gion en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_2b_-_part_des_fermes_elevant_des_bovins_par_region.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;60&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 2b - Part des fermes &#233;levant des bovins par r&#233;gion en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente la r&#233;partition des fermes &#233;levant des bovins par r&#233;gion en 2020, en pourcentage. Les valeurs sont les suivantes : Normandie 53,4 ; Pays de la Loire 53,3 ; Bretagne 51,5 ; Bourgogne-Franche-Comt&#233; 48 ; Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes 46,1 ; Hauts-de-France 34,8 ; Corse 33,4 ; Nouvelle-Aquitaine 30,8 ; Grand Est 24,6 ; Occitanie 23,2 ; Centre-Val de Loire 19,7 ; &#206;le-de-France 5,3 ; Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 5,1.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;855&#034; data-hauteur=&#034;410&#034; data-focus=&#034;btnImg_15294&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH240/graphique_2b_-_part_des_fermes_elevant_des_bovins_par_region-f8eab-3eab6.png?1778195854' width='500' height='240' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente la r&#233;partition des fermes &#233;levant des bovins par r&#233;gion en 2020, en pourcentage. Les valeurs sont les suivantes : Normandie 53,4 ; Pays de la Loire 53,3 ; Bretagne 51,5 ; Bourgogne-Franche-Comt&#233; 48 ; Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes 46,1 ; Hauts-de-France 34,8 ; Corse 33,4 ; Nouvelle-Aquitaine 30,8 ; Grand Est 24,6 ; Occitanie 23,2 ; Centre-Val de Loire 19,7 ; &#206;le-de-France 5,3 ; Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 5,1.' title='Graphique 2b - Part des fermes &#233;levant des bovins par r&#233;gion en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 2c - Taille moyenne des cheptels bovins par r&#233;gion en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15296 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 2c - Taille moyenne des cheptels bovins par r&#233;gion en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15296&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 2c - Taille moyenne des cheptels bovins par r&#233;gion en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_2c_-_taille_moyenne_des_cheptels_bovins_par_region.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;60.1&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 2c - Taille moyenne des cheptels bovins par r&#233;gion en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres horizontales pr&#233;sentant la taille moyenne des cheptels par r&#233;gion. Les valeurs sont les suivantes : Pays de la Loire 162, Bourgogne-Franche-Comt&#233; 159, Grand Est 152, Normandie 145, Centre-Val de Loire 142, Bretagne 139, Hauts-de-France 137, Nouvelle-Aquitaine 116, Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes 108, &#206;le-de-France 98, Occitanie 88, Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 73 et Corse 55.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;893&#034; data-hauteur=&#034;407&#034; data-focus=&#034;btnImg_15296&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH228/graphique_2c_-_taille_moyenne_des_cheptels_bovins_par_region-f1272-06277.png?1778195854' width='500' height='228' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales pr&#233;sentant la taille moyenne des cheptels par r&#233;gion. Les valeurs sont les suivantes : Pays de la Loire 162, Bourgogne-Franche-Comt&#233; 159, Grand Est 152, Normandie 145, Centre-Val de Loire 142, Bretagne 139, Hauts-de-France 137, Nouvelle-Aquitaine 116, Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes 108, &#206;le-de-France 98, Occitanie 88, Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 73 et Corse 55.' title='Graphique 2c - Taille moyenne des cheptels bovins par r&#233;gion en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La surface agricole utilis&#233;e (SAU) varie nettement d'une r&#233;gion &#224; l'autre. Certaines r&#233;gions p&#232;sent moins de 5 % de la sole nationale (&#206;le-de-France, Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur, Corse) quand d'autres en concentrent plus de 10 % (Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes, Grand Est, Occitanie, Nouvelle-Aquitaine). Les Hauts-de-France occupe une position interm&#233;diaire avec pr&#232;s de 8 % de la sole agricole m&#233;tropolitaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La part de fermes ayant des bovins est elle aussi tr&#232;s variable. Elle peut &#234;tre tr&#232;s &#233;lev&#233;e dans certaines r&#233;gions comme les Pays de la Loire, en Normandie ou en Bretagne, o&#249; plus de la moiti&#233; des exploitations &#233;l&#232;vent des bovins. A l'inverse, elle peut &#234;tre nettement moindre dans d'autres r&#233;gions, notamment en &#206;le-de-France et Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur. Avec un peu plus d'un tiers de fermes bovines, les Hauts-de-France sont ici aussi dans une position m&#233;diane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La taille des troupeaux est plus &#233;lev&#233;e dans les r&#233;gions de la moiti&#233; nord. Le cheptel bovin moyen d&#233;passe les 150 t&#234;tes en Pays-de-la-Loire, Bourgogne-Franche-Comt&#233; et Grand Est. Il est de moins de 100 b&#234;tes sur d'autres r&#233;gions comme Occitanie, Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur ou encore en Corse. En Hauts-de-France, les fermes bovines ont en moyenne 137 bovins.&lt;br class='autobr' /&gt;
Parmi les r&#233;gions d'&#233;levage bovin, certaines se distinguent surtout par leur grande taille agricole sans que les fermes avec bovins soient plus fr&#233;quentes qu'ailleurs comme en Nouvelle-Aquitaine. D'autres se caract&#233;risent par le plus fort d&#233;veloppement de l'&#233;levage bovin sans qu'elles soient de grandes r&#233;gions agricoles du point de vue de leur SAU : Pays de la Loire, Normandie, Bretagne et Bourgogne-Franche-Comt&#233;. En outre, les troupeaux y sont de grande taille.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, la r&#233;gion Auvergne-Rh&#244;nes-Alpes cumule les deux aspects : elle concentre une part significative de la sole agricole et un &#233;levage bovin plus fr&#233;quent qu'en moyenne nationale.&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 1 : Les ateliers significatifs d'&#233;levage bovin&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Dans ce 1er chapitre, consacr&#233; &#224; l'ensemble du cheptel bovin, seules sont prises en compte les fermes ayant d&#233;clar&#233; au recensement agricole 2020 &#233;lever au moins 5 bovins. Ce seuil permet d'&#233;carter les fermes n'ayant que quelques b&#234;tes et de se concentrer uniquement sur les ateliers significatifs d'&#233;levage bovin.&lt;br class='autobr' /&gt;
En imposant ce seuil, le champ retenu dans le pr&#233;sent chapitre concerne 8 168 exploitations sur les 8 410 &#233;levant des bovins en 2020, soit un taux de couverture de 97,1 %. Le cheptel bovin des fermes avec atelier significatif est de 1 122 000 t&#234;tes ce qui repr&#233;sente la quasi-totalit&#233; du cheptel bovin de la r&#233;gion (99,9 %).&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans l'ensemble du premier chapitre, la d&#233;nomination de fermes bovines correspond ainsi aux fermes &#233;levant au moins 5 bovins.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une orientation nette vers la fili&#232;re laiti&#232;re&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Parmi les 1,12 million de bovins que compte la r&#233;gion en 2020, on d&#233;nombre 307 000 vaches laiti&#232;res et 142 000 vaches allaitantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 307 000 vaches laiti&#232;res r&#233;gionales repr&#233;sentent 9 % du cheptel m&#233;tropolitain en 2020 &lt;i&gt;(graphique 3)&lt;/i&gt;. Toutefois, la r&#233;gion est largement en retrait par rapport aux trois r&#233;gions regroupant la moiti&#233; du cheptel national de vaches laiti&#232;res : Bretagne, Normandie et Pays-de-la-Loire. L'&#233;levage de bovins laitiers est donc largement concentr&#233;. &#192; l'autre extr&#234;me, six r&#233;gions repr&#233;sentent chacune moins de 5 % du cheptel national. Les Hauts-de-France appartiennent donc au groupe des r&#233;gions en position interm&#233;diaire avec Bourgogne-Franche-Comt&#233;, Grand Est et Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 3 - R&#233;partition des cheptels de vaches laiti&#232;res et allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15340 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 3 - R&#233;partition des cheptels de vaches laiti&#232;res et allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020 (en %)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15340&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 3 - R&#233;partition des cheptels de vaches laiti&#232;res et allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020 (en %)' data-url=&#034;IMG/png/graphique_3_-_repartition_des_cheptels_de_vaches_laitieres_et_allaitantes.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;49.3&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 3 - R&#233;partition des cheptels de vaches laiti&#232;res et allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020 (en %)&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres horizontales double repr&#233;sentant la r&#233;partition en % des cheptels de vaches laiti&#232;res et allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion. Les donn&#233;es sur les vaches laiti&#232;res sont &#224; gauche du graphique, celles sur les vaches allaitantes &#224; droite : Bretagne (21 et 3), Normandie (17 et 6), Pays de la Loire (15 et 10), Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (12 et 17), Hauts-de-France (9 et 4), Grand Est (9 et 7), Bourgogne-Franche-Comt&#233; (7 et 12), Nouvelle-Aquitaine (4 et 22), Occitanie (3 et 13), Centre-Val de Loire (2 et 5), Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (0 et 0), &#206;le-de-France (0 et 0) et Corse (0 et 1).&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1009&#034; data-hauteur=&#034;465&#034; data-focus=&#034;btnImg_15340&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH231/graphique_3_-_repartition_des_cheptels_de_vaches_laitieres_et_allaitantes-819d5-fd9d9.png?1778195854' width='500' height='231' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales double repr&#233;sentant la r&#233;partition en % des cheptels de vaches laiti&#232;res et allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion. Les donn&#233;es sur les vaches laiti&#232;res sont &#224; gauche du graphique, celles sur les vaches allaitantes &#224; droite : Bretagne (21 et 3), Normandie (17 et 6), Pays de la Loire (15 et 10), Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (12 et 17), Hauts-de-France (9 et 4), Grand Est (9 et 7), Bourgogne-Franche-Comt&#233; (7 et 12), Nouvelle-Aquitaine (4 et 22), Occitanie (3 et 13), Centre-Val de Loire (2 et 5), Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (0 et 0), &#206;le-de-France (0 et 0) et Corse (0 et 1).' title='Graphique 3 - R&#233;partition des cheptels de vaches laiti&#232;res et allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020 (en %)' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec 142 000 t&#234;tes, les vaches allaitantes sont deux fois moins nombreuses que les vaches laiti&#232;res. Le cheptel de vaches allaitantes appara&#238;t lui aussi nettement concentr&#233; sur certaines r&#233;gions. Quatre d'entre elles repr&#233;sentent pr&#232;s des deux tiers du cheptel m&#233;tropolitain : Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes, Occitanie et Bourgogne-Franche-Comt&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;gions apparaissent assez souvent sp&#233;cialis&#233;es sur l'une des deux fili&#232;res : Normandie et Bretagne pour la fili&#232;re laiti&#232;re, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie pour la fili&#232;re allaitante.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les Hauts-de-France, sans &#234;tre une r&#233;gion d'&#233;levage bovine, sont donc avant tout orient&#233;s vers la fili&#232;re laiti&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vaches laiti&#232;res et allaitantes repr&#233;sentent respectivement 27 % et 13 % du cheptel bovin r&#233;gional. Parmi les autres bovins, les femelles de plus d'un an p&#232;sent pour un quart du cheptel. Le reste est principalement constitu&#233; de jeunes bovins de moins d'un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#232;s de 58 % des bovins de la r&#233;gion sont des races &#224; lait, contre 41 % en France m&#233;tropolitaine. Neuf sur dix sont de race Holstein (contre 68 % &#224; l'&#233;chelle nationale) ; les autres races sont de ce fait bien moins r&#233;pandues : Montb&#233;liarde, Normande, ou encore la Rouge Flamande et la Bleue du Nord, deux races dont l'essentiel des effectifs nationaux sont localis&#233;s dans les Hauts-de-France.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#232;s de 42 % des bovins de la r&#233;gion sont des races &#224; viande, contre 59 % en France m&#233;tropolitaine. Les races allaitantes sont plus diversifi&#233;es, avec 33 % de charolaises, 23 % de blondes d'Aquitaine (beaucoup plus fr&#233;quentes qu'&#224; l'&#233;chelle nationale), 18 % de crois&#233;es et 11 % de limousines (a contrario moins r&#233;pandues). On retrouve aussi la race Blanc Bleu dont pr&#232;s de la moiti&#233; des effectifs nationaux sont pr&#233;sents dans la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2023 dans les Hauts-de-France, pr&#232;s de 2 milliards de litres de lait ont &#233;t&#233; collect&#233;s, soit 10 % de la collecte nationale. Si le volume collect&#233; varie d'ann&#233;e en ann&#233;e, il suit une tendance globale &#224; la baisse depuis la fin de quotas laitiers en 2015. Cette diminution s'explique largement par la baisse continue du cheptel de vaches laiti&#232;res. Celle-ci est toutefois compens&#233;e en partie par une hausse des rendements, c'est-&#224;-dire du volume de lait collect&#233; en moyenne par vache.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pr&#232;s de 44 % du cheptel se trouve dans des fermes non sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage de bovins&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Trois orientations technico-&#233;conomiques des exploitations (Otex) sont d&#233;di&#233;es aux fermes sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage bovin, celles dont les deux tiers au moins de la PBS &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt;, sont issus de l'&#233;levage bovin : &#171; Bovins lait &#187;, &#171; Bovins viande &#187; et &#171; Bovins mixte &#187;. Toutefois, ces trois Otex ne concentrent que 56 % du cheptel bovin r&#233;gional &lt;i&gt;(graphique 4)&lt;/i&gt;, dont 37 % pour la seule sp&#233;cialisation en bovins lait. Une partie non n&#233;gligeable du cheptel bovin est d&#233;tenu par des fermes relevant de deux autres Otex. La premi&#232;re est celle de la polyculture - poly&#233;levage avec 31 % du cheptel r&#233;gional, soit presque autant que la sp&#233;cialisation en bovins lait. La seconde correspond aux grandes cultures : avec 12 % du cheptel bovin, cette Otex p&#232;se autant que la sp&#233;cialisation en bovins mixte et davantage que celle en bovins viande. La taille moyenne des troupeaux y est en revanche bien plus faible : 65 b&#234;tes en moyenne par ferme. Pour les autres Otex, la taille moyenne oscille entre 119 pour bovins viande et 241 pour bovins mixte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 4 - R&#233;partition du cheptel bovin des Hauts-de-France par orientation technico-&#233;conomique (OTEX)en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15307 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 4 - R&#233;partition du cheptel bovin des Hauts-de-France par orientation technico-&#233;conomique (OTEX) en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH245/graphique_4_-_repartition_du_cheptel_par_otex-24bc2-f7710.png?1778195854' width='500' height='245' class='nods_img' alt='Graphique en treemap montrant la r&#233;partition du cheptel par type d'exploitation en Hauts-de-France par orientation technico-&#233;conomique en 2020. La cat&#233;gorie &#034;Bovins lait&#034; repr&#233;sente la plus grande part, suivie de &#034;Polyculture, poly&#233;levage&#034;. Les cat&#233;gories plus petites sont &#034;Grandes cultures&#034;, &#034;Bovins viande&#034;, &#034;Bovins mixte&#034; et &#034;Autres&#034;.' title='Graphique 4 - R&#233;partition du cheptel bovin des Hauts-de-France par orientation technico-&#233;conomique (OTEX) en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La Thi&#233;rache et le Boulonnais, terres d'&#233;levage bovin&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Deux espaces r&#233;gionaux se distinguent comme des terres d'&#233;levage de bovins &lt;i&gt;(carte 1)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le premier est localis&#233; &#224; l'est de la r&#233;gion, centr&#233; sur les deux petites r&#233;gions agricoles (PRA) de la Thi&#233;rache, qui concentrent ensemble 18 % du cheptel bovin r&#233;gional, contre seulement 6 % de la sole agricole. &#192; proximit&#233;, l'&#233;levage bovin est aussi plus fr&#233;quent sur la PRA du Hainaut.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le second espace prend la forme d'un corridor s'&#233;tendant de la PRA du Boulonnais &#224; l'arri&#232;re-pays boulonnais (notamment la PRA du Haut-pays d'Artois) avec un prolongement vers le sud et les contr&#233;es des sept vall&#233;es (PRA du Ternois, de Ponthieu et de Vimeu).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carte 1 - Localisation du cheptel bovin en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15308 spip_documents' aria-label=&#034;Carte 1 - Localisation du cheptel bovin en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH650/carte_1_-_localisation_du_cheptel_bovin-7a7bb-4900b.png?1778195855' width='500' height='650' class='nods_img' alt='Carte repr&#233;sentant la r&#233;partition du nombre de t&#234;tes de bovins par exploitation dans les Hauts-de-France, centr&#233;e sur la r&#233;gion des Hauts-de-France avec un encadr&#233; de localisation en France. Les zones sont diff&#233;renci&#233;es selon six classes de densit&#233;, allant de moins de 1 &#224; plus de 100 t&#234;tes par exploitation. Les principales zones &#224; forte densit&#233; se situent &#224; l'est et au nord de la r&#233;gion.' title='Carte 1 - Localisation du cheptel bovin en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &#233;levages bovins sont parfois associ&#233;s &#224; des terroirs sp&#233;cifiques et &#224; des signes officiels identifiant la qualit&#233; et l'origine des produits. C'est en particulier le cas en Avesnois et en Thi&#233;rache dans le domaine des produits laitiers avec l'appellation d'origine prot&#233;g&#233;e Maroilles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#234;me, quelques fermes produisent de la viande bovine sous label rouge : viande bovine charolaise et viande bovine blanc bleu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de l'inscription dans ces signes de qualit&#233; et d'origine, 15 % des fermes r&#233;gionales de l'&#233;levage bovin mobilisent les circuits courts &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt;. Cette pratique des circuits courts est sensiblement plus &#233;lev&#233;e dans les fermes bovines de France m&#233;tropolitaine (18 %).&lt;br class='autobr' /&gt;
Assez logiquement, ces exploitations commercialisent en circuits courts des produits principalement issus de l'&#233;levage : viande, lait et produits laitiers. Sept fermes bovines en circuits courts sur dix commercialisent leurs produits directement &#224; la ferme, un quart via des commer&#231;ants d&#233;taillants, comme les bouchers et charcutiers. D'autres modes de commercialisation moins r&#233;pandus sont parfois mobilis&#233;s : sur les march&#233;s, dans la grande distribution ou encore en point de vente collectif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un peu plus de 8 % des fermes bovines diversifient leurs activit&#233;s par la transformation de produits agricoles. Trivialement, les activit&#233;s de transformation des fermes bovines les plus fr&#233;quentes sont la transformation de viandes (p&#226;t&#233;s, salaisons, conserves, etc.), la transformation de lait (beurre, yaourts, fromages, cr&#232;me, etc.) ou encore la d&#233;coupe de viande.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une chute drastique de l'&#233;levage bovin au cours du dernier demi-si&#232;cle&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de fermes ayant des bovins est pass&#233; de 57 000 en 1970 &#224; 8 200 en 2020 &lt;i&gt;(graphique 5)&lt;/i&gt;. En un demi-si&#232;cle, le nombre de fermes &#233;levant des bovins a donc diminu&#233; drastiquement de pr&#232;s de 49 000 unit&#233;s dans les Hauts-de-France, soit une baisse de 86 %. Cette chute s&#233;v&#232;re de l'&#233;levage bovin prend place dans un contexte plus global d'effondrement du nombre de fermes (- 71 %). La diminution &#233;tant plus prononc&#233;e pour les fermes bovines, la part de ces fermes a &#233;t&#233; divis&#233;e par deux en un demi-si&#232;cle, passant de 70 % en 1970 &#224; 35 % en 2020.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le cheptel bovin est pass&#233; de 1 809 000 en 1970 &#224; 1 122 000 en 2020 &lt;i&gt;(graphique 6)&lt;/i&gt;. Il diminue ainsi de pr&#232;s de 686 000 t&#234;tes soit une baisse de 38 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ampleur de la chute varie au fil du temps &lt;i&gt;(graphique 7)&lt;/i&gt;. Quelle que soit la p&#233;riode retenue, le recul du nombre de fermes bovines est toujours d'au moins 3 % en moyenne annuelle, diminution toujours plus marqu&#233;e que pour l'ensemble des fermes. La baisse atteint un pic au cours des ann&#233;es 1980 et 1990 avec respectivement &#8211; 4,6 % et &#8211; 4,7 % par an. Le nombre de fermes bovines est alors amput&#233; de 1 300 unit&#233;s en moyenne chaque ann&#233;e. Au cours de la derni&#232;re d&#233;cennie, le recul est moindre, de l'ordre de &#8211; 3,2 % par an, soit 300 fermes bovines de moins chaque ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#234;me, chaque d&#233;cennie, le cheptel bovin recule. C'est au cours des ann&#233;es 1980 que la diminution est la plus nette. La baisse annuelle moyenne atteint 2,3 % entre 1980 et 1988, soit pr&#232;s de 37 000 b&#234;tes en moins en moyenne chaque ann&#233;e. Comparativement, la baisse est moindre sur la derni&#232;re d&#233;cennie : 0,8 % chaque ann&#233;e soit pr&#232;s de 9 000 t&#234;tes en moins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 5 - Nombre de fermes bovines et part des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15309 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 5 - Nombre de fermes bovines et part des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15309&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 5 - Nombre de fermes bovines et part des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_5_-_nombre_et_part_de_fermes_bovines_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;42&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 5 - Nombre de fermes bovines et part des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Deux graphiques lin&#233;aires. Le premier montre la diminution du nombre de fermes en Hauts-de-France entre 1970 et 2020, passant d'environ 55 000 &#224; moins de 10 000. Le second indique la baisse de la part des fermes bovines sur la m&#234;me p&#233;riode, de pr&#232;s de 70 % &#224; environ 30 %.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1003&#034; data-hauteur=&#034;450&#034; data-focus=&#034;btnImg_15309&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH224/graphique_5_-_nombre_et_part_de_fermes_bovines_-0e8a1-feb41.png?1778195855' width='500' height='224' class='nods_img' alt='Deux graphiques lin&#233;aires. Le premier montre la diminution du nombre de fermes en Hauts-de-France entre 1970 et 2020, passant d'environ 55 000 &#224; moins de 10 000. Le second indique la baisse de la part des fermes bovines sur la m&#234;me p&#233;riode, de pr&#232;s de 70 % &#224; environ 30 %.' title='Graphique 5 - Nombre de fermes bovines et part des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricoles de 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 6 - Cheptel bovin total et moyen en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15310 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 6 - Cheptel bovin total et moyen en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15310&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 6 - Cheptel bovin total et moyen en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_6_-_cheptel_bovin_total_et_moyen_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;41.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 6 - Cheptel bovin total et moyen en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Deux graphiques lin&#233;aires. Le premier montre la baisse du cheptel bovin total entre 1970 et 2020 en Hauts-de-France, passant d'environ 1,9 million &#224; un peu plus d'un million de t&#234;tes. Le second montre l'augmentation du cheptel bovin moyen par exploitation en Hauts-de-France sur la m&#234;me p&#233;riode, passant d'environ 30 &#224; pr&#232;s de 140 t&#234;tes.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1007&#034; data-hauteur=&#034;452&#034; data-focus=&#034;btnImg_15310&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH224/graphique_6_-_cheptel_bovin_total_et_moyen_-b43ae-e41fe.png?1778195855' width='500' height='224' class='nods_img' alt='Deux graphiques lin&#233;aires. Le premier montre la baisse du cheptel bovin total entre 1970 et 2020 en Hauts-de-France, passant d'environ 1,9 million &#224; un peu plus d'un million de t&#234;tes. Le second montre l'augmentation du cheptel bovin moyen par exploitation en Hauts-de-France sur la m&#234;me p&#233;riode, passant d'environ 30 &#224; pr&#232;s de 140 t&#234;tes.' title='Graphique 6 - Cheptel bovin total et moyen en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricoles de 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 7 - Localisation du cheptel bovin en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15311 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 7 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel bovin total et du nombre de fermes bovines en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15311&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 7 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel bovin total et du nombre de fermes bovines en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_7_-_taux_de_croissance_annuel_moyen_cheptel_bovin_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;41.6&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 7 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel bovin total et du nombre de fermes bovines en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Deux graphiques en points. Le premier montre le taux de croissance annuel moyen du cheptel bovin total en Hauts-de-France entre 1970 et 2020, variant de -0,3 % &#224; -2,3 % selon les p&#233;riodes. Le second montre le taux de croissance annuel moyen du nombre de fermes bovines sur la m&#234;me p&#233;riode, variant de -3,1 % &#224; -4,7 %.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;998&#034; data-hauteur=&#034;581&#034; data-focus=&#034;btnImg_15311&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH291/graphique_7_-_taux_de_croissance_annuel_moyen_cheptel_bovin_-43ab0-5e593.png?1778195855' width='500' height='291' class='nods_img' alt='Deux graphiques en points. Le premier montre le taux de croissance annuel moyen du cheptel bovin total en Hauts-de-France entre 1970 et 2020, variant de -0,3 % &#224; -2,3 % selon les p&#233;riodes. Le second montre le taux de croissance annuel moyen du nombre de fermes bovines sur la m&#234;me p&#233;riode, variant de -3,1 % &#224; -4,7 %.' title='Graphique 7 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel bovin total et du nombre de fermes bovines en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricoles de 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pr&#232;s de 140 bovins en moyenne par exploitation en 2020&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La chute plus rapide du nombre de fermes &#233;levant des bovins (- 86 %) par rapport au cheptel (- 38 %) traduit une concentration croissante de ce dernier. Ainsi, la taille moyenne des troupeaux s'accro&#238;t nettement, passant de 32 t&#234;tes en 1970 &#224; 137 un demi-si&#232;cle plus tard.&lt;br class='autobr' /&gt;
En 2020, pr&#232;s d'un tiers des fermes bovines ont des troupeaux compris entre 100 et 200 t&#234;tes &lt;i&gt;(graphique 8)&lt;/i&gt;. Elles concentrent un peu plus d'un tiers du cheptel r&#233;gional. Plus globalement, 84 % du cheptel est d&#233;tenu par des fermes &#233;levant au moins 100 b&#234;tes. Les plus grandes (au moins 300 bovins, soit 8 % des fermes ayant des bovins) concentrent &#224; elles seules un quart du cheptel r&#233;gional. Les plus petites (moins de 20 b&#234;tes, 8 % &#233;galement des fermes avec bovins) repr&#233;sentent moins de 1 % du cheptel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 8 - R&#233;partition des fermes bovines et du cheptel bovin par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15312 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 8 - R&#233;partition des fermes bovines et du cheptel bovin par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15312&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 8 - R&#233;partition des fermes bovines et du cheptel bovin par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_8_-_repartition_des_fermes_et_du_cheptel_par_taille_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;41.5&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 8 - R&#233;partition des fermes bovines et du cheptel bovin par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Deux graphiques horizontaux. Le premier montre la r&#233;partition des fermes bovines selon la taille du troupeau en Hauts-de-France: 8,6 % ont moins de 20 t&#234;tes, 13,8 % entre 20 et 50, 22,8 % entre 50 et 100, 33,3 % entre 100 et 200, 13,5 % entre 200 et 300, et 8 % plus de 300. Le second montre la r&#233;partition du cheptel bovin : 0,7 % dans les fermes de moins de 20 t&#234;tes, 3,5 % entre 20 et 50, 12,2 % entre 50 et 100, 34,9 % entre 100 et 200, 23,6 % entre 200 et 300, et 25,1 % dans celles de plus de 300.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1003&#034; data-hauteur=&#034;314&#034; data-focus=&#034;btnImg_15312&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH156/graphique_8_-_repartition_des_fermes_et_du_cheptel_par_taille_-cc3bf-fc5c9.png?1778195855' width='500' height='156' class='nods_img' alt='Deux graphiques horizontaux. Le premier montre la r&#233;partition des fermes bovines selon la taille du troupeau&#8239;en Hauts-de-France: 8,6&#8239;% ont moins de 20 t&#234;tes, 13,8&#8239;% entre 20 et 50, 22,8&#8239;% entre 50 et 100, 33,3&#8239;% entre 100 et 200, 13,5&#8239;% entre 200 et 300, et 8&#8239;% plus de 300. Le second montre la r&#233;partition du cheptel bovin&#8239;: 0,7&#8239;% dans les fermes de moins de 20 t&#234;tes, 3,5&#8239;% entre 20 et 50, 12,2&#8239;% entre 50 et 100, 34,9&#8239;% entre 100 et 200, 23,6&#8239;% entre 200 et 300, et 25,1&#8239;% dans celles de plus de 300.' title='Graphique 8 - R&#233;partition des fermes bovines et du cheptel bovin par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricoles de 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des fermes bovines plus &#233;tendues...&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les fermes &#233;levant des bovins, qui regroupent 35 % des exploitations r&#233;gionales, concentrent pr&#232;s de 40 % de la sole des Hauts-de-France. En effet, la surface moyenne y est plus importante : 105 ha contre 83 ha pour les autres fermes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La taille moyenne plus &#233;lev&#233;e des fermes bovines repose sur deux &#233;l&#233;ments : des fermes de taille interm&#233;diaire plus fr&#233;quentes et, &#224; l'inverse, des petites fermes bien moins r&#233;pandues. Les fermes qui s'&#233;tendent sur 50 &#224; 150 ha sont en effet largement surrepr&#233;sent&#233;es parmi les fermes bovines &lt;i&gt;(graphique 9)&lt;/i&gt; : 56 % contre 34 % pour les autres fermes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au-del&#224; de 150 ha, les &#233;carts sont tr&#232;s peu marqu&#233;s. A contrario, les petites fermes de moins de 25 ha sont bien plus rares dans l'&#233;levage bovin : 9 % contre 35 % pour les autres fermes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 9 - R&#233;partition des fermes bovines par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15313 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 9 - R&#233;partition des fermes bovines par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15313&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 9 - R&#233;partition des fermes bovines par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_9_-_repartition_des_fermes_et_du_cheptel_par_taille_de_sau_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;21.7&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 9 - R&#233;partition des fermes bovines par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres horizontales comparant la r&#233;partition des fermes bovines et des autres fermes selon la surface agricole utile. Pour les fermes bovines : 9 % ont moins de 25 ha, 14 % entre 25 et 50 ha, 34 % entre 50 et 100 ha, 22 % entre 100 et 150 ha, 11 % entre 150 et 200 ha, et 10 % plus de 200 ha. Pour les autres fermes : 35 % ont moins de 25 ha, 12 % entre 25 et 50 ha, 21 % entre 50 et 100 ha, 13 % entre 100 et 150 ha, 9 % entre 150 et 200 ha, et 11 % plus de 200 ha&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1094&#034; data-hauteur=&#034;118&#034; data-focus=&#034;btnImg_15313&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH54/graphique_9_-_repartition_des_fermes_et_du_cheptel_par_taille_de_sau_-7c268-2c332.png?1778195855' width='500' height='54' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales comparant la r&#233;partition des fermes bovines et des autres fermes selon la surface agricole utile. Pour les fermes bovines&#8239;: 9&#8239;% ont moins de 25&#8239;ha, 14&#8239;% entre 25 et 50&#8239;ha, 34&#8239;% entre 50 et 100&#8239;ha, 22&#8239;% entre 100 et 150&#8239;ha, 11&#8239;% entre 150 et 200&#8239;ha, et 10&#8239;% plus de 200&#8239;ha. Pour les autres fermes&#8239;: 35&#8239;% ont moins de 25&#8239;ha, 12&#8239;% entre 25 et 50&#8239;ha, 21&#8239;% entre 50 et 100&#8239;ha, 13&#8239;% entre 100 et 150&#8239;ha, 9&#8239;% entre 150 et 200&#8239;ha, et 11&#8239;% plus de 200&#8239;ha' title='Graphique 9 - R&#233;partition des fermes bovines par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 2 : L'&#233;volution du taux de couverture&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;volution du taux de couverture (part que repr&#233;sentent les fermes &#233;levant au moins 5 bovins dans l'ensemble des fermes bovines) est une mani&#232;re d'illustrer la disparition progressive des tr&#232;s petits cheptels, li&#233;s notamment &#224; la ferme familiale traditionnelle. Ce taux de couverture est ainsi pass&#233; de 89 % en 1970 &#224; 97 % en 2020. Si ces fermes &#233;levant moins de 5 bovins ont presque disparu, leur poids dans le cheptel bovin total a toujours &#233;t&#233; n&#233;gligeable. D&#233;j&#224; en 1970, elles ne repr&#233;sentaient qu'&#224; peine 1 % du cheptel bovin r&#233;gional.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;... Avec davantage de STH et de cultures fourrag&#232;res&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La composition de la SAU diff&#232;re &#233;galement &lt;i&gt;(graphique 10)&lt;/i&gt;. Les surfaces toujours en herbe (STH), c'est-&#224;-dire les prairies permanentes, et les cultures fourrag&#232;res, naturellement associ&#233;es &#224; l'&#233;levage bovin, y sont bien plus fr&#233;quentes. Les STH concentrent 27 % de la SAU contre seulement 4 % pour les autres fermes. Les cultures fourrag&#232;res p&#232;sent quant &#224; elles pour 15 % de la sole agricole des fermes &#233;levant des bovins contre seulement 2 % pour les autres fermes. La composition des cultures fourrag&#232;res des fermes &#233;levant des bovins se distingue nettement : le ma&#239;s fourrage et ensilage concentre 77 % des cultures fourrag&#232;res des fermes bovines contre seulement 37 % pour les autres fermes r&#233;gionales. L'ensilage du ma&#239;s est source d'une nourriture plus riche en nutriments, notamment en glucides : cela constitue pour certains cheptels bovins la principale ration hivernale. La proportion de ma&#239;s fourrage et ensilage est plus &#233;lev&#233;e dans la fili&#232;re laiti&#232;re, en lien avec les besoins &#233;nerg&#233;tiques plus importants des vaches laiti&#232;res.&lt;br class='autobr' /&gt;
Outre les STH et les cultures fourrag&#232;res, les c&#233;r&#233;ales restent dominantes dans la sole des fermes bovines tout comme dans celle des autres fermes, mais avec un poids nettement moindre (39 % contre 55 %). Plus globalement, STH, cultures fourrag&#232;res et c&#233;r&#233;ales concentrent 81 % de la SAU des fermes bovines, soit 20 points de plus que pour la ferme r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 10 - Composition des surfaces agricoles des fermes bovines en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15314 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 10 - Composition des surfaces agricoles des fermes bovines en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15314&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 10 - Composition des surfaces agricoles des fermes bovines en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_10_-_composition_des_surfaces_agricoles_des_fermes_bovines_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;26.5&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 10 - Composition des surfaces agricoles des fermes bovines en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres horizontales comparant la r&#233;partition des surfaces agricoles selon le type de culture pour les fermes bovines et les autres fermes. Pour les fermes bovines : 39 % de c&#233;r&#233;ales, 27 % de surfaces toujours en herbe, 15 % de cultures fourrag&#232;res, 6 % de cultures industrielles, 5 % d'autres cultures, 4 % d'ol&#233;agineux et 4 % de tubercules. Pour les autres fermes : 55 % de c&#233;r&#233;ales, 4 % de surfaces toujours en herbe, 2 % de cultures fourrag&#232;res, 13 % de cultures industrielles, 10 % d'autres cultures, 8 % d'ol&#233;agineux et 8 % de tubercules.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1104&#034; data-hauteur=&#034;118&#034; data-focus=&#034;btnImg_15314&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH54/graphique_10_-_composition_des_surfaces_agricoles_des_fermes_bovines_-cc955-7853f.png?1778195855' width='500' height='54' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales comparant la r&#233;partition des surfaces agricoles selon le type de culture pour les fermes bovines et les autres fermes. Pour les fermes bovines&#8239;: 39&#8239;% de c&#233;r&#233;ales, 27&#8239;% de surfaces toujours en herbe, 15&#8239;% de cultures fourrag&#232;res, 6&#8239;% de cultures industrielles, 5&#8239;% d'autres cultures, 4&#8239;% d'ol&#233;agineux et 4&#8239;% de tubercules. Pour les autres fermes&#8239;: 55&#8239;% de c&#233;r&#233;ales, 4&#8239;% de surfaces toujours en herbe, 2&#8239;% de cultures fourrag&#232;res, 13&#8239;% de cultures industrielles, 10&#8239;% d'autres cultures, 8&#8239;% d'ol&#233;agineux et 8&#8239;% de tubercules.' title='Graphique 10 - Composition des surfaces agricoles des fermes bovines en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un taux de chargement &#233;lev&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le taux de chargement associ&#233; &#224; l'&#233;levage bovin rapporte le nombre de b&#234;tes, mesur&#233; en unit&#233; gros b&#233;tail (UGB), &#224; la surface fourrag&#232;re principale (SFP) des fermes bovines, somme des surfaces toujours en herbe et cultures fourrag&#232;res. Plus le taux est &#233;lev&#233;, plus l'&#233;levage est intensif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les Hauts-de-France en 2020, le taux de chargement li&#233; &#224; l'&#233;levage bovin est le plus &#233;lev&#233; des r&#233;gions m&#233;tropolitaines &lt;i&gt;(graphique 11)&lt;/i&gt; : 2,9 bovins par hectare de SFP contre 1,5 en France m&#233;tropolitaine. Ce ratio est plus &#233;lev&#233; dans les r&#233;gions du quart nord-ouest, des Hauts-de-France aux Pays-de-la-Loire en passant par la Bretagne et la Normandie, reflet d'un &#233;levage plus intensif qu'ailleurs. Ce ph&#233;nom&#232;ne est peut-&#234;tre en partie li&#233; au plus fort d&#233;veloppement de la fili&#232;re laiti&#232;re le long de cet arc nord-ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'inverse, le taux de chargement est bien plus faible dans les r&#233;gions du Sud et de l'Est du pays (il est significativement plus faible en Corse, Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur et Occitanie ou encore en Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes et en Bourgogne-Franche-Comt&#233;). La pr&#233;sence de massifs montagneux, des Alpes aux Pyr&#233;n&#233;es en passant par les Vosges, le Jura ou encore le Massif central, favorise en partie le d&#233;veloppement de cet &#233;levage plus extensif avec des surfaces en SFP par bovin plus importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 11 - Taux de chargement* de l'&#233;levage bovin par r&#233;gion en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15304 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 11 - Taux de chargement* de l'&#233;levage bovin par r&#233;gion en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH235/graphique_11_-_taux_de_chargement_par_region_-ceb4b-ad0ca.png?1778195855' width='500' height='235' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales pr&#233;sentant le nombre moyen d'unit&#233;s de gros b&#233;tail par hectare de surface fourrag&#232;re principale selon les r&#233;gions fran&#231;aises. Les valeurs vont de 0,47 en Corse &#224; 2,93 dans les Hauts-de-France, r&#233;gion affichant la densit&#233; la plus &#233;lev&#233;e.' title='Graphique 11 - Taux de chargement* de l'&#233;levage bovin par r&#233;gion en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;br class='autobr' /&gt;
*Le taux de chargement associ&#233; &#224; l'&#233;levage bovin rapporte le nombre de b&#234;tes, mesur&#233; en unit&#233; gros b&#233;tail (UGB), &#224; la surface fourrag&#232;re principale (SFP) des fermes bovines, somme des surfaces toujours en herbe et cultures fourrag&#232;res.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des fermes bovines de plus grande dimension &#233;conomique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La production brute standard (PBS) des exploitations &#233;levant des bovins est souvent plus importante : 46 % d'entre elles sont de grande dimension &#233;conomique, soit 16 points de plus que pour les autres fermes r&#233;gionales &lt;i&gt;(graphique 12)&lt;/i&gt;. Sym&#233;triquement, les petites fermes et micro exploitations sont moins bien repr&#233;sent&#233;es : les micro fermes ne repr&#233;sentent que 5 % des fermes &#233;levant des bovins contre 20 % des autres fermes de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Globalement, pr&#232;s de 52 % de la PBS des fermes &#233;levant des bovins est d'origine bovine. Le reste de la PBS des fermes bovines est principalement issue des grandes cultures (42 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 12 - R&#233;partition des fermes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15315 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 12 - R&#233;partition des fermes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15315&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 12 - R&#233;partition des fermes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_12_-_repartition_des_fermes_par_dimension_economique_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;19.3&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 12 - R&#233;partition des fermes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres horizontales comparant la taille &#233;conomique des fermes bovines et des autres fermes. Pour les fermes bovines : 5 % sont micro, 14 % petites, 35 % moyennes et 46 % grandes. Pour les autres fermes : 20 % sont micro, 21 % petites, 28 % moyennes et 30 % grandes.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;998&#034; data-hauteur=&#034;143&#034; data-focus=&#034;btnImg_15315&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH72/graphique_12_-_repartition_des_fermes_par_dimension_economique_-6fc1d-219f0.png?1778195855' width='500' height='72' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales comparant la taille &#233;conomique des fermes bovines et des autres fermes. Pour les fermes bovines&#8239;: 5&#8239;% sont micro, 14&#8239;% petites, 35&#8239;% moyennes et 46&#8239;% grandes. Pour les autres fermes&#8239;: 20&#8239;% sont micro, 21&#8239;% petites, 28&#8239;% moyennes et 30&#8239;% grandes.' title='Graphique 12 - R&#233;partition des fermes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des m&#233;nages agricoles aux revenus moins &#233;lev&#233;s en cas d'&#233;levage bovin&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les m&#233;nages agricoles sont compos&#233;s d'un exploitant ou coexploitant et de l'ensemble des personnes qui r&#233;sident habituellement avec lui. Le niveau de vie m&#233;dian &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; des personnes habitant dans un m&#233;nage agricole ayant une activit&#233; d'&#233;levage bovin est plus faible que celui des personnes r&#233;sidant dans les autres m&#233;nages agricoles : 25 200 euros par an contre 30 100 euros en 2020 dans les Hauts-de-France. La moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole pratiquant l'&#233;levage bovin ont donc un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 25 200 euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224;, 10 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12 300 euros (contre 13 600 euros pour les autres m&#233;nages agricoles). &#192; l'autre extr&#233;mit&#233;, 10 % des personnes habitant dans un m&#233;nage agricole associ&#233; &#224; l'&#233;levage bovin ont un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 48 000 euros (contre 63 000 euros pour les autres m&#233;nages agricoles). La part des individus vivant sous le seuil de pauvret&#233; &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; est plus &#233;lev&#233;e dans les m&#233;nages agricoles pratiquant l'&#233;levage bovin : 13 % contre 10 % pour les autres m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les niveaux de vie des m&#233;nages agricoles poss&#233;dant une ferme bovine d&#233;pendent des sp&#233;cialisations &#224; l'&#339;uvre. Ainsi, pour les m&#233;nages de fermes bovines associ&#233;es &#224; l'Otex bovin lait, le niveau de vie m&#233;dian atteint 24 400 euros. Pour les sp&#233;cialisations en bovin mixte et en bovin viande, le niveau de vie m&#233;dian est plus faible : respectivement 23 000 et&lt;br class='autobr' /&gt;
21 900 euros. Pour la fili&#232;re viande, pr&#232;s de 20 % des individus vivent sous le seuil de pauvret&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les m&#233;nages ayant une activit&#233; d'&#233;levage bovin et poss&#233;dant une ferme class&#233;e dans les Otex de polyculture &#8211; poly&#233;levage et de grandes cultures sont caract&#233;ris&#233;s par des niveaux de vie nettement plus &#233;lev&#233;s, avec respectivement 26 300 et 27 100 euros. Les taux de pauvret&#233; sont alors bien plus faibles, autour de 11 %.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un contenu en emploi plus &#233;lev&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le nombre moyen d'emploi en &#233;quivalent temps plein (ETP) par ferme est un peu plus &#233;lev&#233; dans les &#233;levages bovins (1,9 contre 1,6 pour les autres fermes). Ce plus fort contenu en emploi s'explique en partie par le fait que les fermes bovines sont de plus grande taille, &#224; la fois en termes de SAU et de PBS ; en outre, dans la fili&#232;re laiti&#232;re notamment, l'activit&#233; n&#233;cessite une pr&#233;sence quotidienne ce qui accro&#238;t m&#233;caniquement le besoin en main d'&#339;uvre. Cette donn&#233;e globale masque d'ailleurs une diff&#233;rence marqu&#233;e entre fili&#232;res.&lt;br class='autobr' /&gt;
On compte en moyenne 2,2 ETP dans la sp&#233;cialisation en bovins lait contre seulement 1 ETP dans la sp&#233;cialisation en bovin viande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les emplois non permanents, saisonniers et occasionnels, sont moins fr&#233;quents : ils repr&#233;sentent 3,4 % des ETP contre 9,4 % pour les autres fermes.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Le Gaec largement plus fr&#233;quent dans les fermes bovines&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les fermes &#233;levant des bovins sont plus souvent organis&#233;es sous forme de Gaec (groupement agricole d'exploitation en commun) : 18 % contre &#224; peine 2 % des autres fermes &lt;i&gt;(graphique 13)&lt;/i&gt;. Si l'exploitation individuelle reste la forme la plus fr&#233;quente, elle l'est moins que pour les autres fermes (45 % soit 9 points de moins). Avec pr&#232;s de 29 % des fermes &#233;tudi&#233;es, l'EARL (exploitation agricole &#224; responsabilit&#233; limit&#233;e) est la seconde forme juridique la plus r&#233;pandue &lt;i&gt;(encadr&#233; 3)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 13 - R&#233;partition des fermes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15316 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 13 - R&#233;partition des fermes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15316&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 13 - R&#233;partition des fermes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_13_-_repartition_des_fermes_par_statut_juridique_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;31.9&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 13 - R&#233;partition des fermes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres horizontales comparant le statut juridique des fermes bovines et des autres fermes. Pour les fermes bovines : 45 % sont des exploitants individuels, 29 % des EARL, 18 % des GAEC et 9 % d'autres personnes morales. Pour les autres fermes : 53 % sont des exploitants individuels, 25 % des EARL, 2 % des GAEC et 20 % d'autres personnes morales.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;932&#034; data-hauteur=&#034;151&#034; data-focus=&#034;btnImg_15316&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH81/graphique_13_-_repartition_des_fermes_par_statut_juridique_-22217-6b01d.png?1778195855' width='500' height='81' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales comparant le statut juridique des fermes bovines et des autres fermes. Pour les fermes bovines&#8239;: 45&#8239;% sont des exploitants individuels, 29&#8239;% des EARL, 18&#8239;% des GAEC et 9&#8239;% d'autres personnes morales. Pour les autres fermes&#8239;: 53&#8239;% sont des exploitants individuels, 25&#8239;% des EARL, 2&#8239;% des GAEC et 20&#8239;% d'autres personnes morales.' title='Graphique 13 - R&#233;partition des fermes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 3 : Les avantages des formes soci&#233;tales agricoles&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Les formes soci&#233;tales, en particulier le Gaec, pr&#233;sentent de multiples avantages : partage des risques, mutualisation d'investissements souvent tr&#232;s co&#251;teux (notamment dans la fili&#232;re laiti&#232;re), meilleure articulation entre vies priv&#233;e et professionnelle. Ce dernier aspect est crucial, en particulier dans le cadre de la traite laiti&#232;re qui n&#233;cessite une pr&#233;sence quotidienne, g&#233;n&#233;rant une contrainte forte sur les emplois du temps. La gestion en commun permet alors &#224; chacun de disposer de davantage de temps pour la vie familiale, pour prendre des p&#233;riodes de cong&#233;s, etc. Cette meilleure gestion du temps constitue un &#233;l&#233;ment important dans les d&#233;cisions d'installation ou de reprise de fermes existantes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un vieillissement tr&#232;s net des &#233;leveurs...&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2000, l'&#226;ge moyen des chefs d'exploitation de l'&#233;levage bovin ne cesse d'augmenter (46 ans en 2000 et 50 ans en 2020) et le ratio des jeunes par rapport aux plus &#226;g&#233;s ne cesse de se d&#233;grader. Ce constat d'un vieillissement est g&#233;n&#233;ral et touche l'ensemble de la population d'agriculteurs et m&#234;me, au-del&#224;, l'ensemble des actifs. Il s'explique en grande partie par les effets du baby-boom &lt;i&gt;(encadr&#233; 4)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La part des &#233;leveurs bovins &#226;g&#233;s de moins de 40 ans diminue nettement entre 2000 et 2020, passant de 31 % &#224; 18 %. &#192; l'autre extr&#234;me, la part des &#233;leveurs bovins &#226;g&#233;s d'au moins 60 ans double sur la m&#234;me p&#233;riode, passant de 9 % en 2000 &#224; 17 % en 2020. Ces &#233;leveurs d&#233;tiennent en 2020 pr&#232;s de 12 % du cheptel bovin.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces &#233;volutions r&#233;centes posent question en mati&#232;re de renouvellement de la population d'agriculteurs et de remplacement des g&#233;n&#233;rations les plus &#226;g&#233;es. En 2000, les &#233;leveurs bovins de moins de 40 ans sont bien plus nombreux que leurs homologues s&#233;niors. Deux d&#233;cennies plus tard, la situation s'est consid&#233;rablement modifi&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2000, on compte 30 chefs d'exploitation &#226;g&#233;s d'au moins 60 ans pour 100 chefs de moins de 40 ans. En 2020, cette proportion est de 100 chefs d'au moins 60 ans pour 100 chefs de moins de 40 ans. Ces interrogations sur le renouvellement vont perdurer dans les ann&#233;es &#224; venir : pr&#232;s de 38 % des &#233;leveurs bovins ont entre 50 et 60 ans en 2020. Ils d&#233;tiennent 37 % du cheptel bovin des Hauts-de-France.&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 4 : Les effets du baby-boom sur la structure par &#226;ge de la population au fil du temps&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2000, les &#233;volutions de la structure par &#226;ge s'expliquent en grande partie par les effets du baby-boom. Le baby-boom correspond &#224; la p&#233;riode de forte hausse de la natalit&#233; qui s'&#233;tend de 1945 &#224; 1975. Ces g&#233;n&#233;rations num&#233;riquement nombreuses (par rapport aux g&#233;n&#233;rations pr&#233;c&#233;dentes et suivantes) vont progressivement passer d'une classe d'&#226;ge &#224; l'autre au fil du temps. Ces effets g&#233;n&#233;rationnels se r&#233;percutent in&#233;vitablement sur l'&#233;volution de la population par classe d'&#226;ge d'un recensement agricole &#224; l'autre, et par suite sur le rapport entre jeunes agriculteurs et agriculteurs plus &#226;g&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par exemple, les g&#233;n&#233;rations de moins de 40 ans en 2000 sont en grande partie n&#233;es au cours du baby-boom. En revanche, les g&#233;n&#233;rations ayant moins de 40 ans en 2020 sont plus souvent n&#233;es apr&#232;s : elles sont donc moins nombreuses. De m&#234;me, les g&#233;n&#233;rations d'agriculteurs ayant 60 ans ou plus en 2000 sont n&#233;es avant 1940. Celles ayant 60 ans ou plus en 2020 sont n&#233;es avant 1960 ; elles sont donc nettement plus concern&#233;es par la forte natalit&#233; d'apr&#232;s-guerre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;... Et un devenir incertain pour de nombreuses fermes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Parmi les fermes dirig&#233;es par des seniors, la question de leur devenir est particuli&#232;rement pressante pour celles o&#249; l'exploitant ou l'un des co-exploitants est &#226;g&#233; de plus de 60 ans. Cela concerne 19 % des exploitations bovines r&#233;gionales, soit un peu plus de 1 500 fermes pour 16 % du cheptel bovin.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une reprise est envisag&#233;e pour seulement 43 % de ces exploitations. Le devenir est inconnu pour 26 % des fermes. &#192; leur t&#234;te, l'&#233;leveur bovin n'a pas de repreneur connu, ne souhaite pas poursuivre son activit&#233; mais n'envisage pas pour l'instant une disparition de son exploitation. Ils sont pr&#232;s de 6 % &#224; envisager une disparition de leur ferme. Enfin, pour un quart des fermes, l'&#233;leveur ne projette pas de cesser son activit&#233; prochainement. Les raisons peuvent &#234;tre multiples : pensions de retraite trop faibles, attente d'un &#233;ventuel repreneur, simple volont&#233; de poursuivre l'activit&#233; agricole, etc.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Transition : De l'&#233;levage bovin aux fili&#232;res laiti&#232;res et allaitante&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;levage bovin est loin d'&#234;tre monolithique. La distinction entre fili&#232;res laiti&#232;re et allaitante, de par la nature tr&#232;s diff&#233;rente de leurs activit&#233;s, est une d&#233;composition essentielle pour cerner plus finement les caract&#233;ristiques des fermes bovines et de leurs exploitants.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les deux chapitres suivants sont ainsi d&#233;di&#233;s plus sp&#233;cifiquement &#224; ces deux sous-populations : les fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res &lt;i&gt;(chapitre 2)&lt;/i&gt; et celles &#233;levant des vaches allaitantes &lt;i&gt;(chapitre 3)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
En coh&#233;rence avec la d&#233;marche adopt&#233;e dans le premier chapitre, des filtres sont appliqu&#233;s pour se concentrer sur les seuls ateliers significatifs : au moins 5 vaches laiti&#232;res pour le chapitre 2 et au moins 5 vaches allaitantes pour le chapitre 3 &lt;i&gt;(encadr&#233; 5)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 5 : Des filtres sp&#233;cifiques&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Attention, le cheptel de vaches laiti&#232;res diff&#232;re &#224; la marge selon que l'on consid&#232;re le seuil &#171; au moins 5 bovins &#187; du chapitre 1 ou le seuil plus sp&#233;cifique &#171; au moins 5 vaches laiti&#232;res &#187; du chapitre 2. En effet, certaines fermes ayant moins de 5 vaches laiti&#232;res peuvent &#234;tre retenues dans le 1er chapitre d&#232;s lors qu'elles &#233;l&#232;vent au moins 5 bovins au total. L'&#233;cart est toutefois tr&#232;s faible : moins de 400 vaches laiti&#232;res sur un total de plus de 300 000. L'&#233;cart est un peu plus marqu&#233; pour le cheptel de vaches allaitantes entre les chapitres 1 et 3 mais reste tr&#232;s faible : 1 100 vaches allaitantes sur plus de 140 000.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une approche synth&#233;tique et comparative des deux fili&#232;res&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de fermes dans les fili&#232;res laiti&#232;res et allaitantes est assez proche : respectivement 4 300 et 4 000 en 2020 &lt;i&gt;(tableau 1 et graphique 14)&lt;/i&gt;. L'&#233;volution est, en revanche, tr&#232;s diff&#233;rente au cours du dernier demi-si&#232;cle. Le nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res recule de 90 % entre 1970 et 2020 tandis que le nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes double sur la m&#234;me p&#233;riode (avec une croissance concentr&#233;e sur les ann&#233;es 1970-1980).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tableau 1 - Indicateurs synth&#233;tiques des fermes avec vaches laiti&#232;res ou avec vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15341 spip_documents' aria-label=&#034;Tableau 1 - Indicateurs synth&#233;tiques des fermes avec vaches laiti&#232;res ou avec vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH561/tableau_1_-_indicateurs_synthetiques_des_fermes_avec_vaches_laitieres_ou_allaitantes-7c556-4dccd.png?1778195855' width='500' height='561' class='nods_img' alt='Tableau comparatif pr&#233;sentant les principales caract&#233;ristiques des fermes bovines, des fermes avec vaches laiti&#232;res et des fermes avec vaches allaitantes. On y observe notamment&#8239;: Une forte baisse du nombre de fermes entre 1970 et 2020&#8239;: -86&#8239;% pour l'ensemble des fermes bovines, -90&#8239;% pour les laiti&#232;res, tandis que les allaitantes ont augment&#233; de 102&#8239;%. Un cheptel bovin total de 1,12&#8239;million de t&#234;tes, avec un cheptel moyen de 137&#8239;bovins par ferme. Les fermes laiti&#232;res comptent en moyenne 181&#8239;bovins, contre 141&#8239;pour les allaitantes. La surface agricole utile moyenne est d'environ 105&#8239;ha, l&#233;g&#232;rement plus &#233;lev&#233;e pour les laiti&#232;res (112&#8239;ha) et les allaitantes (109&#8239;ha). Les grandes fermes repr&#233;sentent 46&#8239;% des exploitations bovines, et jusqu'&#224; 63&#8239;% chez les laiti&#232;res. Le ratio de vieillissement est plus &#233;lev&#233; dans les fermes allaitantes (106) que dans les laiti&#232;res (62). Le niveau de vie m&#233;dian des m&#233;nages agricoles varie peu&#8239;: environ 25&#8239;200&#8239;&#8364; pour les bovins, 25&#8239;700&#8239;&#8364; pour les laiti&#232;res et 24&#8239;700&#8239;&#8364; pour les allaitantes.' title='Tableau 1 - Indicateurs synth&#233;tiques des fermes avec vaches laiti&#232;res ou avec vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : pour chaque colonne du tableau : fermes &#233;levant au moins 5 bovins / au moins 5 vaches laiti&#232;res / au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
(1) Les 5 principales PRA sont celles avec les cheptels (de bovins pour les fermes bovines, de vaches laiti&#232;res pour les fermes avec vaches laiti&#232;res ou de vaches allaitantes pour les fermes avec vaches allaitantes) les plus importants&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 14 - Donn&#233;es de synth&#232;se des fermes bovines des Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15342 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 14 - Donn&#233;es de synth&#232;se des fermes bovines des Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15342&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 14 - Donn&#233;es de synth&#232;se des fermes bovines des Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_14_-donnees_de_synhtese_des_fermes_bovines_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;116.1&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 14 - Donn&#233;es de synth&#232;se des fermes bovines des Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en toile d'araign&#233;e comparant les caract&#233;ristiques des fermes bovines, des fermes avec vaches laiti&#232;res et des fermes avec vaches allaitantes. Les fermes avec vaches laiti&#232;res (ligne verte pointill&#233;e) se distinguent par un cheptel bovin moyen plus &#233;lev&#233;, une plus grande part de grandes fermes, une surface agricole utile (SAU) moyenne importante, et un niveau de vie m&#233;dian l&#233;g&#232;rement sup&#233;rieur. Les fermes avec vaches allaitantes (ligne bleue en tirets) pr&#233;sentent une part plus forte de surfaces toujours en herbe et de cultures fourrag&#232;res, un ratio de vieillissement plus &#233;lev&#233;, et une plus grande proportion d'exploitants individuels. Les fermes bovines dans leur ensemble (ligne rouge continue) se situent entre ces deux profils sur la plupart des indicateurs&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;901&#034; data-hauteur=&#034;597&#034; data-focus=&#034;btnImg_15342&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH331/graphique_14_-donnees_de_synhtese_des_fermes_bovines_-9dfe9-6d0eb.png?1778195855' width='500' height='331' class='nods_img' alt='Graphique en toile d'araign&#233;e comparant les caract&#233;ristiques des fermes bovines, des fermes avec vaches laiti&#232;res et des fermes avec vaches allaitantes. Les fermes avec vaches laiti&#232;res (ligne verte pointill&#233;e) se distinguent par un cheptel bovin moyen plus &#233;lev&#233;, une plus grande part de grandes fermes, une surface agricole utile (SAU) moyenne importante, et un niveau de vie m&#233;dian l&#233;g&#232;rement sup&#233;rieur. Les fermes avec vaches allaitantes (ligne bleue en tirets) pr&#233;sentent une part plus forte de surfaces toujours en herbe et de cultures fourrag&#232;res, un ratio de vieillissement plus &#233;lev&#233;, et une plus grande proportion d'exploitants individuels. Les fermes bovines dans leur ensemble (ligne rouge continue) se situent entre ces deux profils sur la plupart des indicateurs' title='Graphique 14 - Donn&#233;es de synth&#232;se des fermes bovines des Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
[1] : Les 5 principales PRA sont celles avec les cheptels (de bovins pour les fermes bovines, de vaches laiti&#232;res pour les fermes avec vaches laiti&#232;res ou de vaches allaitantes pour les fermes avec vaches allaitantes) les plus importants&lt;br class='autobr' /&gt;
Note : les valeurs de chaque indicateur sont normalis&#233;es. Par exemple le cheptel bovin moyen de chaque ensemble de fermes (fermes bovines, fermes avec vaches laiti&#232;res, fermes avec vaches allaitantes) est rapport&#233; &#224; la valeur maximale du cheptel bovin moyen. Avec 181 b&#234;tes, le cheptel bovin moyen est maximal pour les fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res : le cheptel bovin moyen de chaque classe est alors rapport&#233; &#224; cette valeur de 181&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'implantation g&#233;ographique est similaire : des cheptels concentr&#233;s &#224; l'est de la r&#233;gion d'une part, en Thi&#233;rache principalement, et &#224; l'ouest d'autre part, du Boulonnais et de l'arri&#232;re-pays boulonnais avec un prolongement vers l'arri&#232;re-pays de la Baie de Somme. La concentration spatiale est n&#233;anmoins plus prononc&#233;e pour l'&#233;levage laitier : les cinq premi&#232;res petites r&#233;gions agricoles regroupent 46 % du cheptel de vaches laiti&#232;res contre 35 % pour le cheptel de vaches allaitantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cheptel bovin moyen est plus &#233;lev&#233; dans l'&#233;levage laitier : 181 b&#234;tes, soit 40 de plus que dans la fili&#232;re allaitante.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans la fili&#232;re laiti&#232;re, les vaches laiti&#232;res repr&#233;sentent 39 % du cheptel bovin. La taille moyenne des cheptels de vaches laiti&#232;res est de 71 t&#234;tes par ferme. Un tiers des fermes laiti&#232;res &#233;l&#232;vent plus de 80 vaches laiti&#232;res pour 55 % du cheptel.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans la fili&#232;re allaitante, les vaches allaitantes repr&#233;sentent 25 % du cheptel bovin. La taille moyenne des cheptels de vaches allaitantes est de 35 b&#234;tes par ferme. Seulement 7 % des fermes allaitantes &#233;l&#232;vent plus de 80 vaches allaitantes pour 22 % du cheptel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La surface moyenne des fermes diff&#232;re peu, proche de 110 ha, m&#234;me si les petites fermes, de moins de 25 ha, sont plus fr&#233;quentes dans la fili&#232;re allaitante. La composition de la sole agricole n'est en revanche pas la m&#234;me : STH et cultures fourrag&#232;res repr&#233;sentent une part plus &#233;lev&#233;e dans la fili&#232;re laiti&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si la surface moyenne des fermes est &#233;quivalente, la taille &#233;conomique diff&#232;re : les fermes sont bien plus souvent de grande dimension &#233;conomique dans la fili&#232;re laiti&#232;re (63 % contre 40 %).&lt;br class='autobr' /&gt;
Le niveau de vie des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole, c'est-&#224;-dire les m&#233;nages compos&#233;s d'un exploitant ou coexploitant et de l'ensemble des personnes qui r&#233;sident habituellement avec lui, n'est pas le m&#234;me. La moiti&#233; des r&#233;sidents d'un m&#233;nage agricole poss&#233;dant une ferme avec une activit&#233; laiti&#232;re ont un niveau de vie &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; annuel de 25 700 euros. C'est 1 000 euros de plus que pour la fili&#232;re allaitante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux fili&#232;res se distinguent &#233;galement par le statut juridique : les Gaec (groupements agricoles d'exploitation en commun) sont surrepr&#233;sent&#233;s dans les fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res (29 % contre 14 %). Le statut d'exploitant individuel est plus fr&#233;quent dans les fermes poss&#233;dant des vaches allaitantes (49 % contre 33 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;leveurs de vaches laiti&#232;res sont globalement plus jeunes. On compte 62 agriculteurs &#226;g&#233;s de 60 ans ou plus pour 100 jeunes agriculteurs de moins de 40 ans dans les fermes laiti&#232;res. Dans l'&#233;levage de vaches allaitantes, le ratio est de 106 agriculteurs de 60 ans ou plus pour 100 jeunes agriculteurs de moins de 40 ans. Les questions du devenir et de la transmission se pose donc avec davantage d'acuit&#233; pour l'&#233;levage de vaches allaitantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux sous-ensembles de fermes, celles &#233;levant des vaches laiti&#232;res et celles &#233;levant des vaches allaitantes, ne sont pas disjoints.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#232;s de 1 100 fermes sont pr&#233;sentes dans les deux sous-populations, c'est-&#224;-dire qu'elles &#233;l&#232;vent au moins 5 vaches laiti&#232;res et au moins 5 vaches allaitantes &lt;i&gt;(tableau 2)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; contrario, un peu plus de 900 fermes ne poss&#232;dent que peu voire pas du tout de vaches laiti&#232;res ou allaitantes (moins de 5 t&#234;tes dans chacune de ces cat&#233;gories) tout en &#233;levant au moins 5 bovins. Ces fermes sont prises en compte dans le 1er chapitre mais ne figurent ni dans le chapitre 2 ni dans le chapitre 3. Pr&#232;s de 80 % d'entre elles, soit un peu plus de 700 fermes, disposent d'au moins un atelier d'engraissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tableau 2 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15343 spip_documents' aria-label=&#034;Tableau 2 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15343&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Tableau 2 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/tableau_2_-_repartition_des_fermes_elevant_des_bovins.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;67.3&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Tableau 2 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Tableau pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes bovines selon la pr&#233;sence de vaches laiti&#232;res et de vaches allaitantes. 11 % des fermes (932) ont aucune ou moins de 5 vaches laiti&#232;res et allaitantes, repr&#233;sentant 3 % du cheptel bovin (37 922 t&#234;tes). 36 % des fermes (2 939) ont aucune ou moins de 5 vaches laiti&#232;res mais au moins 5 vaches allaitantes, soit 27 % du cheptel (307 299 t&#234;tes). 39 % des fermes (3 212) ont au moins 5 vaches laiti&#232;res et aucune ou moins de 5 vaches allaitantes, regroupant 46 % du cheptel (515 660 t&#234;tes). 13 % des fermes (1 085) ont au moins 5 vaches laiti&#232;res et au moins 5 vaches allaitantes, repr&#233;sentant 23 % du cheptel (261 479 t&#234;tes).&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1034&#034; data-hauteur=&#034;376&#034; data-focus=&#034;btnImg_15343&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH182/tableau_2_-_repartition_des_fermes_elevant_des_bovins-5f1a1-05003.png?1778195855' width='500' height='182' class='nods_img' alt='Tableau pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes bovines selon la pr&#233;sence de vaches laiti&#232;res et de vaches allaitantes. 11&#8239;% des fermes (932) ont aucune ou moins de 5 vaches laiti&#232;res et allaitantes, repr&#233;sentant 3&#8239;% du cheptel bovin (37&#8239;922 t&#234;tes). 36&#8239;% des fermes (2&#8239;939) ont aucune ou moins de 5 vaches laiti&#232;res mais au moins 5 vaches allaitantes, soit 27&#8239;% du cheptel (307&#8239;299 t&#234;tes). 39&#8239;% des fermes (3&#8239;212) ont au moins 5 vaches laiti&#232;res et aucune ou moins de 5 vaches allaitantes, regroupant 46&#8239;% du cheptel (515&#8239;660 t&#234;tes). 13&#8239;% des fermes (1&#8239;085) ont au moins 5 vaches laiti&#232;res et au moins 5 vaches allaitantes, repr&#233;sentant 23&#8239;% du cheptel (261&#8239;479 t&#234;tes).' title='Tableau 2 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des bovins en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 bovins&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus globalement, la r&#233;gion compte pr&#232;s de 4 300 fermes qui disposent d'au moins un atelier d'engraissement soit 53 % des fermes bovines. La plupart de ces fermes &#233;l&#232;vent par ailleurs au moins 5 vaches laiti&#232;res et/ou au moins 5 vaches allaitantes. Elles sont d'ailleurs plus r&#233;guli&#232;rement associ&#233;es &#224; l'&#233;levage de vaches allaitantes. Ces fermes avec atelier d'engraissement ont des caract&#233;ristiques tr&#232;s proches de l'ensemble des fermes bovines.&lt;br class='autobr' /&gt;
En revanche, le profil des fermes bovines n'ayant que peu ou pas de vaches laiti&#232;res et allaitantes et disposant d'au moins un atelier d'engraissement est plus sp&#233;cifique. Constitu&#233; &#224; hauteur d'un tiers de males de 1 &#224; 2 ans, le cheptel bovin moyen dans ces fermes est de 48 t&#234;tes/exploitation. Leur SAU moyenne est de 86 ha et est plus fortement compos&#233; de cultures non directement li&#233;es &#224; l'&#233;levage.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des profils distincts dans chacune des fili&#232;res&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les deux sous-populations des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et de celles &#233;levant des vaches allaitantes ne sont pas homog&#232;nes ; elles rel&#232;vent de profils vari&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
La grille traditionnelle de l'orientation technico-&#233;conomique des exploitations (Otex) est souvent mobilis&#233;e pour analyser ces diff&#233;rents profils. La typologie par Otex est une classification europ&#233;enne standardis&#233;e des exploitations. Elle cat&#233;gorise les exploitations agricoles selon leur orientation principale de production ; elle permet d'identifier le type d'activit&#233; dominante au sens &#233;conomique &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Trois Otex sont sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage bovin : &#171; Bovins lait &#187;, &#171; Bovins viande &#187; et &#171; Bovins mixte &#187;. Toutefois, une part importante du cheptel est &#233;lev&#233; par des fermes n'appartenant pas &#224; ces Otex sp&#233;cialis&#233;es. C'est tout particuli&#232;rement le cas de l'&#233;levage allaitant dont les deux tiers du cheptel rel&#232;vent d'autres Otex et en particulier des sp&#233;cialisations &#171; polyculture &#8211; poly&#233;levage &#187; (35 % du cheptel) et &#171; grandes cultures &#187; (28 %). Le constat est moins marqu&#233; dans l'&#233;levage laitier avec 30 % du cheptel de vaches laiti&#232;res d&#233;tenu par des fermes de &#171; polyculture &#8211; poly&#233;levage &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la typologie par Otex, une autre grille de lecture permet d'obtenir une vision plus pr&#233;cise de la diversit&#233; des exploitations agricoles : la typologie du dispositif Inosys. Cette typologie des exploitations agricoles est d&#233;finie &#224; dire d'experts et repose sur la notion d'ateliers significatifs &lt;i&gt;(encadr&#233; 6)&lt;/i&gt;. Elle est fond&#233;e sur les donn&#233;es du recensement agricole 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre classes concentrent pr&#232;s de 100 % du cheptel de vaches laiti&#232;res : &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &#187;, &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores &#187;, &#171; Bovins laitiers &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores &#187; et &#171; Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;es (sans autre &#233;levage) &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cinq classes regroupent 97 % du cheptel de vaches allaitantes : &#171; Bovins viande &amp; Cultures &#187;, &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement Granivores &#187;, &#171; Bovins viande sp&#233;cialis&#233;es (sans autre &#233;levage) &#187;, &#171; Bovins laitiers &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores &#187; et &#171; Bovins viande &amp; Cultures &amp; Granivores &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Seules ces classes seront analys&#233;es dans le pr&#233;sent dossier (les autres classes repr&#233;sentant une part anecdotique du cheptel)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux classes &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores &#187; et &#171; Bovins laitiers &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores &#187; sont communes aux deux chapitres consacr&#233;s aux vaches laiti&#232;res et aux vaches allaitantes. Ce ne sont toutefois pas les m&#234;mes fermes qui sont &#233;tudi&#233;es. Dans le chapitre d&#233;di&#233; aux vaches laiti&#232;res (chapitre 2), seules les fermes &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res sont prises en compte (quel que soit le cheptel de vaches allaitantes). Dans le chapitre d&#233;di&#233; aux vaches allaitantes (chapitre 3), seules les fermes &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes sont prises en compte (quel que soit le cheptel de vaches laiti&#232;res). Si certaines fermes de ces classes se retrouvent dans les deux chapitres (elles &#233;l&#232;vent au moins 5 vaches laiti&#232;res et au moins 5 vaches allaitantes) ce n'est pas syst&#233;matiquement le cas : les deux populations &#233;tudi&#233;es n'&#233;tant pas identiques, les indicateurs le sont &#233;galement.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, 1 530 fermes &#233;l&#232;vent au moins 5 vaches laiti&#232;res dans la classe &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores &#187; tandis que 690 fermes &#233;l&#232;vent au moins 5 vaches allaitantes. Dans la classe &#171; Bovins laitiers &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores &#187;, 740 fermes &#233;l&#232;vent au moins 5 vaches laiti&#232;res et 350 &#233;l&#232;vent au moins 5 vaches allaitantes&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 6 : La typologie Inosys&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Inosys est un dispositif de production de r&#233;f&#233;rences technico-&#233;conomiques &#224; l'&#233;chelle de l'exploitation agricole pilot&#233; par les chambres d'agriculture. La typologie des exploitations agricoles est un &#233;l&#233;ment central du dispositif : elle permet d'identifier des classes types d'exploitation regroupant des fermes pr&#233;sentant des caract&#233;ristiques similaires. Elle repose sur la connaissance fine des experts sp&#233;cialistes dans leurs fili&#232;res. Ces experts ont d&#233;fini les crit&#232;res permettant de classer les exploitations et l'arborescence de la typologie. Les donn&#233;es mobilis&#233;es pour la construction de la typologie sont fond&#233;es sur le recensement agricole 2020. La logique de construction de la typologie repose sur deux &#233;l&#233;ments fondamentaux : la d&#233;finition des ateliers significatifs et leur hi&#233;rarchisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le champ de la typologie Inosys : la typologie Inosys ne concerne que les exploitations agricoles dites &#171; professionnelles &#187;. Les exploitations &#171; non professionnelles &#187;, hors du champ de la typologie Inosys, correspondent &#224; une partie des microexploitations au sens &#233;conomique. Les exploitations &#171; professionnelles &#187; remplissent l'une des conditions suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Un volume d'emplois en &#233;quivalent temps plein (ETP) sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 0.5&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Un engagement en agriculture biologique, dans des signes officiels identifiant la qualit&#233; et l'origine ou dans une activit&#233; de transformation et une PBS d'au moins 10 000 euros&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Une PBS d'au moins 25 000 euros&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La significativit&#233; des ateliers : Une exploitation agricole est compos&#233;e d'un ensemble d'ateliers qui interagissent plus ou moins les uns avec les autres. Une exploitation agricole se d&#233;finit donc par une combinaison d'ateliers. Un atelier est dit significatif pour l'exploitation &#224; partir d'un seuil minimal en valeur absolue (nombre d'animaux, nombre d'hectares). La significativit&#233; de l'atelier est propre &#224; l'atelier et ne d&#233;pend pas des autres productions pr&#233;sentes sur l'exploitation. Les seuils de significativit&#233; reposent sur les dires d'expert, sur des consid&#233;rations organisationnelles, techniques, &#233;conomiques et sociales. Par exemple, disposer d'au moins 5 vaches laiti&#232;res implique que l'atelier bovin lait est consid&#233;r&#233; comme significatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La hi&#233;rarchisation des ateliers : Au-del&#224; de la simple identification des ateliers significatifs de production, certains d'entre eux sont jug&#233;s plus structurants pour l'organisation de l'exploitation agricole, notamment en termes de mobilisation de la main d'&#339;uvre. C'est notamment le cas pour l'&#233;levage, et plus particuli&#232;rement encore pour la production laiti&#232;re. La typologie prend en compte ces impacts diff&#233;renci&#233;s des types d'ateliers sur l'organisation de l'exploitation. Lors de la construction de l'arborescence, les ateliers sont hi&#233;rarchis&#233;s selon leur impact, ce qui influence l'ordre de tri. M&#234;me si certains ateliers significatifs priment sur d'autres lors de la classification des fermes (c'est-&#224;-dire leur position dans l'arbre de la typologie), tous les ateliers significatifs de la ferme sont bien pris en compte pour caract&#233;riser ses activit&#233;s et la classe &#224; laquelle elle appartient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe plusieurs dizaines de classes dans la typologie Inosys mais toutes ne sont pas concern&#233;es par l'&#233;levage bovin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Processus de d&#233;termination des principales classes Inosys relatives aux exploitations des Hauts-de-France &#233;levant des bovins&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15344 spip_documents' aria-label=&#034;Processus de d&#233;termination des principales classes Inosys relatives aux exploitations des Hauts-de-France &#233;levant des bovins&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15344&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Processus de d&#233;termination des principales classes Inosys relatives aux exploitations des Hauts-de-France &#233;levant des bovins' data-url=&#034;IMG/png/processus_determination_classe_inosys.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;141.5&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Processus de d&#233;termination des principales classes Inosys relatives aux exploitations des Hauts-de-France &#233;levant des bovins&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Sch&#233;ma d&#233;cisionnel illustrant la classification des exploitations agricoles selon la pr&#233;sence d'ateliers significatifs de bovins, de grandes cultures et de bovins viande. Le processus se d&#233;roule en trois filtres : Filtre 1 : v&#233;rifie la pr&#233;sence d'un atelier significatif de bovins lait. Filtre 2 : v&#233;rifie la pr&#233;sence d'un atelier significatif de grandes cultures. Filtre 3 : v&#233;rifie la pr&#233;sence d'un atelier significatif de granivores ou de bovins viande. Les exploitations sont ensuite class&#233;es en six cat&#233;gories : Bovins laitiers &amp;#38; Cultures &amp;#38; Bovins viande et/ou granivores Bovins laitiers &amp;#38; Cultures Bovins laitiers &amp;#38; Bovins viande et/ou granivores Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;s (sans autre &#233;levage) Bovins viande &amp;#38; Cultures &amp;#38; Granivores Bovins viande &amp;#38; Cultures Bovins viande sp&#233;cialis&#233;s (sans autre &#233;levage) Une l&#233;gende distingue les exploitations avec vaches laiti&#232;res (VL) et celles avec vaches allaitantes (VA). Le sch&#233;ma pr&#233;cise que la pr&#233;sence d'un atelier significatif de bovins viande est d&#233;finie par un cheptel repr&#233;sentant au moins 15 % du cheptel bovin total.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1041&#034; data-hauteur=&#034;693&#034; data-focus=&#034;btnImg_15344&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH333/processus_determination_classe_inosys-41c90-f3de4.png?1778195855' width='500' height='333' class='nods_img' alt='Sch&#233;ma d&#233;cisionnel illustrant la classification des exploitations agricoles selon la pr&#233;sence d'ateliers significatifs de bovins, de grandes cultures et de bovins viande. Le processus se d&#233;roule en trois filtres&#8239;: Filtre&#8239;1&#8239;: v&#233;rifie la pr&#233;sence d'un atelier significatif de bovins lait. Filtre&#8239;2&#8239;: v&#233;rifie la pr&#233;sence d'un atelier significatif de grandes cultures. Filtre&#8239;3&#8239;: v&#233;rifie la pr&#233;sence d'un atelier significatif de granivores ou de bovins viande. Les exploitations sont ensuite class&#233;es en six cat&#233;gories&#8239;: Bovins laitiers &amp;#38; Cultures &amp;#38; Bovins viande et/ou granivores Bovins laitiers &amp;#38; Cultures Bovins laitiers &amp;#38; Bovins viande et/ou granivores Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;s (sans autre &#233;levage) Bovins viande &amp;#38; Cultures &amp;#38; Granivores Bovins viande &amp;#38; Cultures Bovins viande sp&#233;cialis&#233;s (sans autre &#233;levage) Une l&#233;gende distingue les exploitations avec vaches laiti&#232;res (VL) et celles avec vaches allaitantes (VA). Le sch&#233;ma pr&#233;cise que la pr&#233;sence d'un atelier significatif de bovins viande est d&#233;finie par un cheptel repr&#233;sentant au moins 15&#8239;% du cheptel bovin total.' title='Processus de d&#233;termination des principales classes Inosys relatives aux exploitations des Hauts-de-France &#233;levant des bovins' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pr&#232;s de 4 300 fermes r&#233;gionales &#233;l&#232;vent des vaches laiti&#232;res &lt;i&gt;(encadr&#233; 7)&lt;/i&gt; selon le recensement agricole de 2020, soit 18 % des fermes r&#233;gionales. Elles d&#233;tiennent pr&#232;s de 777 000 bovins. Parmi ce cheptel global, ces fermes laiti&#232;res &#233;l&#232;vent pr&#232;s de 307 000 vaches laiti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 7 : Les ateliers significatifs d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;En coh&#233;rence avec la d&#233;marche adopt&#233;e dans le 1er chapitre, un filtre permet de se concentrer sur les seuls ateliers significatifs d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res et d'&#233;carter les fermes n'ayant que quelques b&#234;tes. Seules les fermes &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res sont prises en compte dans ce chapitre. Si l'application de ce seuil restreint le nombre de fermes (4 297 fermes retenues apr&#232;s application de ce filtre, soit une couverture de 94,2 %), la quasi-totalit&#233; du cheptel de vaches laiti&#232;res est prise en compte (306 600 vaches laiti&#232;res parmi les 4 297 fermes, soit une couverture de 99,9 %).&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce taux de couverture a peu &#233;volu&#233; au cours des derni&#232;res d&#233;cennies. La proportion de fermes &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res parmi l'ensemble des fermes en poss&#233;dant passe de 80 % en 1970 &#224; 94 % en 2020. Du point de vue du cheptel de vaches laiti&#232;res, la couverture passe de 96 % &#224; 100 %. Dans l'ensemble de ce chapitre, la d&#233;nomination de fermes laiti&#232;res ou de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res recouvre le p&#233;rim&#232;tre de ces fermes &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les Hauts-de-France : 9 % du cheptel de vaches laiti&#232;res m&#233;tropolitain&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La distribution du cheptel de vaches laiti&#232;res sur le territoire m&#233;tropolitain r&#233;v&#232;le de fortes disparit&#233;s entre r&#233;gions. En premier lieu, la Bretagne se distingue par un cheptel exceptionnellement &#233;lev&#233;, de plus d'un cinqui&#232;me du cheptel national &lt;i&gt;(graphique 15)&lt;/i&gt;. Dans une moindre mesure, les r&#233;gions Normandie et Pays-de-la-Loire concentrent &#233;galement une part &#233;lev&#233;e des vaches laiti&#232;res de France (respectivement 17 % et 15 %). Ces trois r&#233;gions regroupent ainsi un peu plus de la moiti&#233; du cheptel m&#233;tropolitain de vaches laiti&#232;res.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; l'autre extr&#234;me, six r&#233;gions repr&#233;sentent chacune moins de 5 % du cheptel : Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Centre-Val de Loire, &#206;le-de-France, Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur et Corse.&lt;br class='autobr' /&gt;
Entre ces deux ensembles, les Hauts-de-France se caract&#233;risent par une position m&#233;diane (9 % du cheptel national), aux c&#244;t&#233;s de Grand Est et Bourgogne-Franche-Comt&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 15 - R&#233;partition du cheptel de vaches laiti&#232;res de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15345 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 15 - R&#233;partition du cheptel de vaches laiti&#232;res de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15345&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 15 - R&#233;partition du cheptel de vaches laiti&#232;res de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_15_-_repartition_du_cheptel_vaches_laitieres_par_region.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;59.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 15 - R&#233;partition du cheptel de vaches laiti&#232;res de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres horizontales repr&#233;sentant la r&#233;partition r&#233;gionale des fermes bovines avec vaches laiti&#232;res (en %). La Bretagne arrive largement en t&#234;te avec 21,2 %, suivie de la Normandie (16,6 %) et des Pays de la Loire (14,8 %). Viennent ensuite Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (12,5 %), Grand Est (9,3 %) et les Hauts-de-France (8,8 %). Les autres r&#233;gions pr&#233;sentent des parts plus faibles : Bourgogne-Franche-Comt&#233; (7,4 %), Nouvelle-Aquitaine (4,3 %), Occitanie (3,2 %), Centre-Val de Loire (1,6 %), &#206;le-de-France (0,2 %), Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (0,1 %) et Corse (0 %).&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;923&#034; data-hauteur=&#034;417&#034; data-focus=&#034;btnImg_15345&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH226/graphique_15_-_repartition_du_cheptel_vaches_laitieres_par_region-20a69-bcee2.png?1778195855' width='500' height='226' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales repr&#233;sentant la r&#233;partition r&#233;gionale des fermes bovines avec vaches laiti&#232;res (en&#8239;%). La Bretagne arrive largement en t&#234;te avec 21,2&#8239;%, suivie de la Normandie (16,6&#8239;%) et des Pays de la Loire (14,8&#8239;%). Viennent ensuite Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (12,5&#8239;%), Grand Est (9,3&#8239;%) et les Hauts-de-France (8,8&#8239;%). Les autres r&#233;gions pr&#233;sentent des parts plus faibles&#8239;: Bourgogne-Franche-Comt&#233; (7,4&#8239;%), Nouvelle-Aquitaine (4,3&#8239;%), Occitanie (3,2&#8239;%), Centre-Val de Loire (1,6&#8239;%), &#206;le-de-France (0,2&#8239;%), Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur (0,1&#8239;%) et Corse (0&#8239;%).' title='Graphique 15 - R&#233;partition du cheptel de vaches laiti&#232;res de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cheptel moyen est de 71 vaches laiti&#232;res par ferme dans les Hauts-de-France en 2020, proche de la r&#233;f&#233;rence nationale. Cette taille moyenne des cheptels varie d'une r&#233;gion &#224; l'autre. Elle est plus &#233;lev&#233;e dans les r&#233;gions de la partie nord de la France. C'est en Normandie qu'elle atteint sa valeur maximale avec 84 t&#234;tes. Le cheptel moyen masque des situations h&#233;t&#233;rog&#232;nes en Hauts-de-France &lt;i&gt;(graphique 16)&lt;/i&gt;. Les troupeaux de taille interm&#233;diaire dominent : deux tiers des fermes &#233;l&#232;vent de 40 &#224; 120 vaches laiti&#232;res pour deux tiers du cheptel r&#233;gional. Au-del&#224;, pr&#232;s de 12 % des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en poss&#232;dent au moins 120. Elles concentrent 27 % du cheptel r&#233;gional de vaches laiti&#232;res. &#192; l'autre extr&#234;me, 22 % des fermes en &#233;l&#232;vent moins de 40, concentrant seulement 8 % du cheptel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 16 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et du cheptel de vaches laiti&#232;res par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15346 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 16 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et du cheptel de vaches laiti&#232;res par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15346&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 16 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et du cheptel de vaches laiti&#232;res par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_16_-_part_des_fermes_elevant_des_vaches_laitieres_par_taille_de_troupeau.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;36.1&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 16 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et du cheptel de vaches laiti&#232;res par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres horizontales pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et celle du cheptel de vaches laiti&#232;res, selon la taille du troupeau. Moins de 20 vaches : 5,7 % des fermes, 1 % du cheptel. 20 &#224; 40 vaches : 16,3 % des fermes, 7 % du cheptel. 40 &#224; 60 vaches : 25,1 % des fermes, 17,5 % du cheptel. 60 &#224; 80 vaches : 20,2 % des fermes, 19,5 % du cheptel. 80 &#224; 120 vaches : 20,9 % des fermes, 28,3 % du cheptel. 120 &#224; 150 vaches : 6,6 % des fermes, 12,3 % du cheptel. Plus de 150 vaches : 5,1 % des fermes, 14,4 % du cheptel. Le graphique montre que, bien que la majorit&#233; des fermes aient moins de 120 vaches, les plus grands troupeaux concentrent une part importante du cheptel total.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1001&#034; data-hauteur=&#034;506&#034; data-focus=&#034;btnImg_15346&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH253/graphique_16_-_part_des_fermes_elevant_des_vaches_laitieres_par_taille_de_troupeau-15828-14aad.png?1778195855' width='500' height='253' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et celle du cheptel de vaches laiti&#232;res, selon la taille du troupeau. Moins de 20 vaches&#8239;: 5,7&#8239;% des fermes, 1&#8239;% du cheptel. 20 &#224; 40 vaches&#8239;: 16,3&#8239;% des fermes, 7&#8239;% du cheptel. 40 &#224; 60 vaches&#8239;: 25,1&#8239;% des fermes, 17,5&#8239;% du cheptel. 60 &#224; 80 vaches&#8239;: 20,2&#8239;% des fermes, 19,5&#8239;% du cheptel. 80 &#224; 120 vaches&#8239;: 20,9&#8239;% des fermes, 28,3&#8239;% du cheptel. 120 &#224; 150 vaches&#8239;: 6,6&#8239;% des fermes, 12,3&#8239;% du cheptel. Plus de 150 vaches&#8239;: 5,1&#8239;% des fermes, 14,4&#8239;% du cheptel. Le graphique montre que, bien que la majorit&#233; des fermes aient moins de 120 vaches, les plus grands troupeaux concentrent une part importante du cheptel total.' title='Graphique 16 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et du cheptel de vaches laiti&#232;res par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#232;s de 58 % des bovins de la r&#233;gion sont des races &#224; lait, contre 41 % en France m&#233;tropolitaine. Les vaches laiti&#232;res de la r&#233;gion sont tr&#232;s souvent de race Holstein (90 % des vaches laiti&#232;res contre 68 % &#224; l'&#233;chelle nationale). Les autres races nationales comme la Montb&#233;liarde et la Normande sont bien moins r&#233;pandues en Hauts-de-France. La r&#233;gion se distingue &#233;galement par la pr&#233;sence des races Rouge Flamande et Bleue du Nord. Ces deux races p&#232;sent peu dans le cheptel bovin r&#233;gional mais sont quasi-exclusivement pr&#233;sentes en Hauts-de-France.&lt;br class='autobr' /&gt;
En 2023 dans les Hauts-de-France, pr&#232;s de 2 milliards de litres de lait ont &#233;t&#233; collect&#233;s, soit 10 % de la collecte nationale.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'Avesnois et l'arri&#232;re-pays boulonnais, terres de vaches laiti&#232;res&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'instar de l'&#233;levage bovin pris dans son ensemble, deux territoires r&#233;gionaux se distinguent comme terres d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res &lt;i&gt;(carte 2)&lt;/i&gt;. Le premier, localis&#233; &#224; l'est de la r&#233;gion, est compos&#233; des petites r&#233;gions agricoles (PRA) de la Thi&#233;rache et du Hainaut : il concentre 28 % du cheptel r&#233;gional de vaches laiti&#232;res. Le second d&#233;crit un arc &#224; l'ouest de la r&#233;gion, partant de la PRA du Boulonnais pour aller vers celle du Haut-Pays d'Artois et du Ternois avec un prolongement vers l'arri&#232;re-pays du littoral sud de la r&#233;gion avec les deux PRA de Ponthieu et de Vimeu.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une troisi&#232;me zone, de taille bien plus restreinte, s'&#233;tend sur une partie de la Flandre int&#233;rieure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carte 2 - Localisation du cheptel de vaches laiti&#232;res en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15347 spip_documents' aria-label=&#034;Carte 2 - Localisation du cheptel de vaches laiti&#232;res en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH614/carte_2_-_localisation_du_cheptel_de_vaches_laitieres-ffe9e-64d83.png?1778195855' width='500' height='614' class='nods_img' alt='Carte repr&#233;sentant la densit&#233; du cheptel bovin dans les Hauts-de-France en 2020. Les zones sont color&#233;es selon le nombre moyen de t&#234;tes par commune&#8239;: moins de 1, de 1 &#224; moins de 5, de 5 &#224; moins de 10, de 10 &#224; moins de 25, de 25 &#224; moins de 50, et 50 et plus. Les concentrations les plus fortes apparaissent dans l'est de la r&#233;gion, notamment autour de Tr&#233;lon et de Vervins, ainsi que dans certaines zones du nord-ouest pr&#232;s de la Flandre int&#233;rieure.' title='Carte 2 - Localisation du cheptel de vaches laiti&#232;res en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pr&#232;s de 41 000 fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en moins en 50 ans&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de fermes avec vaches laiti&#232;res s'effondre au cours du dernier demi-si&#232;cle &lt;i&gt;(graphique 17)&lt;/i&gt;. Pr&#232;s de 44 900 fermes &#233;l&#232;vent des vaches laiti&#232;res en 1970. Elles ne sont plus que 4 300 en 2020, soit une baisse de 90 % en un demi-si&#232;cle. Cela correspond en moyenne &#224; 800 fermes laiti&#232;res en moins chaque ann&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le recul du nombre de fermes laiti&#232;res &#233;tant plus rapide que celui de l'ensemble des fermes r&#233;gionales, la part de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res diminue sans cesse au cours du dernier demi-si&#232;cle. Elle passe de 55 % en 1970 &#224; 18 % en 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 17 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15348 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 17 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15348&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 17 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_17_-_nombre_et_part_de_fermes_avec_vaches_laitieres_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;49.1&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 17 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Deux graphiques en courbes illustrant l'&#233;volution du nombre et de la part des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res entre 1970 et 2020. Le premier graphique montre une baisse continue du nombre de fermes, passant d'environ 45 000 en 1970 &#224; moins de 5 000 en 2020. Le second graphique indique une diminution parall&#232;le de la part de ces fermes parmi l'ensemble des exploitations, passant d'environ 55 % en 1970 &#224; pr&#232;s de 15 % en 2020.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1005&#034; data-hauteur=&#034;457&#034; data-focus=&#034;btnImg_15348&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH228/graphique_17_-_nombre_et_part_de_fermes_avec_vaches_laitieres_-17e72-e9bd8.png?1778195855' width='500' height='228' class='nods_img' alt='Deux graphiques en courbes illustrant l'&#233;volution du nombre et de la part des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res entre 1970 et 2020. Le premier graphique montre une baisse continue du nombre de fermes, passant d'environ 45&#8239;000 en 1970 &#224; moins de 5&#8239;000 en 2020. Le second graphique indique une diminution parall&#232;le de la part de ces fermes parmi l'ensemble des exploitations, passant d'environ 55&#8239;% en 1970 &#224; pr&#232;s de 15&#8239;% en 2020.' title='Graphique 17 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricole 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recul tr&#232;s net du nombre de fermes n'est pas constant au cours du temps &lt;i&gt;(graphique 18)&lt;/i&gt;. La baisse est plus rapide entre 1980 et 1988 avec - 6,3 % en moyenne par an. Si la diminution est plus faible que par le pass&#233; sur la derni&#232;re d&#233;cennie, elle reste importante : - 3,9 % en moyenne chaque ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 18 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches laiti&#232;res et du nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15350 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 18 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches laiti&#232;res et du nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15350&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 18 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches laiti&#232;res et du nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_18_-_taux_de_croissance_annuel_moyen_cheptel_vaches_laitieres_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;39&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 18 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches laiti&#232;res et du nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique &#224; points pr&#233;sentant le taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches laiti&#232;res et celui du nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res entre 1970 et 2020. Pour le cheptel, les taux sont de : -0,4 % entre 1970 et 1980, -2,8 % entre 1980 et 1988, -2,3 % entre 1988 et 2000, -1,3 % entre 2000 et 2010, et -0,4 % entre 2010 et 2020. Pour le nombre de fermes, les taux sont de : -4 % entre 1970 et 1980, -6,3 % entre 1980 et 1988, -4,7 % entre 1988 et 2000, -4,4 % entre 2000 et 2010, et -3,9 % entre 2010 et 2020.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;981&#034; data-hauteur=&#034;465&#034; data-focus=&#034;btnImg_15350&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH237/graphique_18_-_taux_de_croissance_annuel_moyen_cheptel_vaches_laitieres_-c72be-91cd2.png?1778195855' width='500' height='237' class='nods_img' alt='Graphique &#224; points pr&#233;sentant le taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches laiti&#232;res et celui du nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res entre 1970 et 2020. Pour le cheptel, les taux sont de&#8239;: -0,4&#8239;% entre 1970 et 1980, -2,8&#8239;% entre 1980 et 1988, -2,3&#8239;% entre 1988 et 2000, -1,3&#8239;% entre 2000 et 2010, et -0,4&#8239;% entre 2010 et 2020. Pour le nombre de fermes, les taux sont de&#8239;: -4&#8239;% entre 1970 et 1980, -6,3&#8239;% entre 1980 et 1988, -4,7&#8239;% entre 1988 et 2000, -4,4&#8239;% entre 2000 et 2010, et -3,9&#8239;% entre 2010 et 2020.' title='Graphique 18 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches laiti&#232;res et du nombre de fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricole 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cheptel de vaches laiti&#232;res passe de 631 000 vaches laiti&#232;res en 1970 &#224; 307 000 en 2020 &lt;i&gt;(graphique 19)&lt;/i&gt; soit une baisse de 51 % en un demi-si&#232;cle. Cela repr&#233;sente 6 500 vaches laiti&#232;res en moyenne en moins chaque ann&#233;e. Comme pour le nombre de fermes, la baisse n'est pas uniforme dans le temps. La diminution est plus importante entre 1980 et 1988 avec - 2,8 % en moyenne par an et elle reste prononc&#233;e dans les ann&#233;es 1990. Comparativement, le recul appara&#238;t bien moindre sur la derni&#232;re d&#233;cennie (- 0,4 % par an).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 19 - Cheptel total et moyen de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15349 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 19 - Cheptel total et moyen de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15349&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 19 - Cheptel total et moyen de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_19_-_cheptel_vaches_laitieres_total_et_moyen_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;37.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 19 - Cheptel total et moyen de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Deux graphiques en courbes repr&#233;sentant l'&#233;volution du cheptel de vaches laiti&#232;res entre 1970 et 2020. Le premier graphique montre le cheptel total, qui passe d'environ 620 000 t&#234;tes en 1970 &#224; pr&#232;s de 320 000 en 2020, avec une baisse marqu&#233;e entre 1980 et 2000. Le second graphique illustre le cheptel moyen par exploitation, en forte hausse sur la m&#234;me p&#233;riode : d'environ 15 vaches par ferme en 1970 &#224; pr&#232;s de 70 en 2020.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1001&#034; data-hauteur=&#034;454&#034; data-focus=&#034;btnImg_15349&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH227/graphique_19_-_cheptel_vaches_laitieres_total_et_moyen_-c177f-0576c.png?1778195855' width='500' height='227' class='nods_img' alt='Deux graphiques en courbes repr&#233;sentant l'&#233;volution du cheptel de vaches laiti&#232;res entre 1970 et 2020. Le premier graphique montre le cheptel total, qui passe d'environ 620&#8239;000 t&#234;tes en 1970 &#224; pr&#232;s de 320&#8239;000 en 2020, avec une baisse marqu&#233;e entre 1980 et 2000. Le second graphique illustre le cheptel moyen par exploitation, en forte hausse sur la m&#234;me p&#233;riode&#8239;: d'environ 15&#8239;vaches par ferme en 1970 &#224; pr&#232;s de 70&#8239;en 2020.' title='Graphique 19 - Cheptel total et moyen de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricole 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La chute du nombre de fermes poss&#233;dant des vaches laiti&#232;res &#233;tant bien plus rapide que celle du cheptel de vaches laiti&#232;res, la taille moyenne des troupeaux a m&#233;caniquement fortement augment&#233;. On compte en moyenne 14 vaches laiti&#232;res par fermes en 1970 contre 71 en 2020.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des fermes &#233;tendues, entre STH, cultures fourrag&#232;res et c&#233;r&#233;aliculture&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les fermes avec vaches laiti&#232;res sont un peu plus &#233;tendues que les fermes bovines dans leur ensemble : 112 ha de SAU moyenne par ferme contre 105 ha. Pr&#232;s de la moiti&#233; des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res s'&#233;tendent sur plus de 100 ha &lt;i&gt;(graphique 20)&lt;/i&gt;. Seulement 2 % s'&#233;tendent sur moins de 25 ha.&lt;br class='autobr' /&gt;
La composition de ces surfaces agricoles est assez proche de celles des fermes bovines &lt;i&gt;(graphique 21)&lt;/i&gt; avec toutefois davantage de surfaces toujours en herbe (STH) et de cultures fourrag&#232;res, qui regroupent un peu plus de la moiti&#233; de la SAU. La culture c&#233;r&#233;ali&#232;re reste pr&#233;dominante : &#224; elle seule, elle concentre un peu plus d'un tiers de la SAU des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res. Au final, ces trois cat&#233;gories de culture repr&#233;sentent 86 % de la SAU de ces fermes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 20 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15352 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 20 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15352&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 20 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_20_-_repartition_des_fermes_et_du_cheptel_vaches_laitieres_par_taille_de_sau_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;14.6&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 20 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres horizontales comparant la r&#233;partition des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res selon la surface agricole utile (SAU). Moins de 25 ha : 9 % des fermes bovines, 2 % des fermes avec vaches laiti&#232;res. De 25 &#224; 50 ha : 14 % des fermes bovines, 12 % des fermes avec vaches laiti&#232;res. De 50 &#224; 100 ha : 34 % des fermes bovines, 38 % des fermes avec vaches laiti&#232;res. Plus de 100 ha : 43 % des fermes bovines, 48 % des fermes avec vaches laiti&#232;res.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1058&#034; data-hauteur=&#034;125&#034; data-focus=&#034;btnImg_15352&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH59/graphique_20_-_repartition_des_fermes_et_du_cheptel_vaches_laitieres_par_taille_de_sau_-ac279-1acf8.png?1778195855' width='500' height='59' class='nods_img' alt='Graphique en barres horizontales comparant la r&#233;partition des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res selon la surface agricole utile (SAU). Moins de 25&#8239;ha&#8239;: 9&#8239;% des fermes bovines, 2&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res. De 25 &#224; 50&#8239;ha&#8239;: 14&#8239;% des fermes bovines, 12&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res. De 50 &#224; 100&#8239;ha&#8239;: 34&#8239;% des fermes bovines, 38&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res. Plus de 100&#8239;ha&#8239;: 43&#8239;% des fermes bovines, 48&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res.' title='Graphique 20 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 21 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15351 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 21 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15351&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 21 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_21_-_composition_des_surfaces_agricoles_des_fermes_avec_vaches_laitieres_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;18.4&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 21 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres comparant la r&#233;partition des surfaces agricoles selon l'usage dans les fermes bovines et dans celles &#233;levant des vaches laiti&#232;res. C&#233;r&#233;ales : 39 % pour les fermes bovines, 35 % pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Surfaces toujours en herbe (STH) : 27 % pour les fermes bovines, 29 % pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Cultures fourrag&#232;res : 15 % pour les fermes bovines, 22 % pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Cultures industrielles : 6 % pour les fermes bovines, 5 % pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Autres cultures : 5 % pour les fermes bovines, 3 % pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Ol&#233;agineux : 4 % pour les fermes bovines, 3 % pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Tubercules : 4 % pour les fermes bovines, 3 % pour les fermes avec vaches laiti&#232;res.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1021&#034; data-hauteur=&#034;117&#034; data-focus=&#034;btnImg_15351&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH58/graphique_21_-_composition_des_surfaces_agricoles_des_fermes_avec_vaches_laitieres_-9d7f1-34797.png?1778195855' width='500' height='58' class='nods_img' alt='Graphique en barres comparant la r&#233;partition des surfaces agricoles selon l'usage dans les fermes bovines et dans celles &#233;levant des vaches laiti&#232;res. C&#233;r&#233;ales&#8239;: 39&#8239;% pour les fermes bovines, 35&#8239;% pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Surfaces toujours en herbe (STH)&#8239;: 27&#8239;% pour les fermes bovines, 29&#8239;% pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Cultures fourrag&#232;res&#8239;: 15&#8239;% pour les fermes bovines, 22&#8239;% pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Cultures industrielles&#8239;: 6&#8239;% pour les fermes bovines, 5&#8239;% pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Autres cultures&#8239;: 5&#8239;% pour les fermes bovines, 3&#8239;% pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Ol&#233;agineux&#8239;: 4&#8239;% pour les fermes bovines, 3&#8239;% pour les fermes avec vaches laiti&#232;res. Tubercules&#8239;: 4&#8239;% pour les fermes bovines, 3&#8239;% pour les fermes avec vaches laiti&#232;res.' title='Graphique 21 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ma&#239;s fourrage et ensilage est plus fr&#233;quent dans l'&#233;levage laitier : 18 % de la SAU contre 12 % pour l'ensemble de l'&#233;levage bovin. Cette pr&#233;sence accrue repose sur deux &#233;l&#233;ments qui se renforcent : d'une part, les cultures fourrag&#232;res sont plus r&#233;pandues et, d'autre part, le ma&#239;s fourrage et ensilage repr&#233;sente une part plus &#233;lev&#233;e des fourrages. Cette plus forte pr&#233;gnance du ma&#239;s fourrage et ensilage s'explique par les besoins &#233;nerg&#233;tiques plus importants des vaches laiti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pr&#232;s des deux tiers des fermes laiti&#232;res sont de grande dimension &#233;conomique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au sein de l'&#233;levage bovin, celui de vaches laiti&#232;res est plus largement associ&#233; &#224; des fermes de grande dimension &#233;conomique &lt;i&gt;(graphique 22)&lt;/i&gt; : pr&#232;s de 63 % des fermes sont concern&#233;es contre 46 % pour l'ensemble des fermes bovines. &#192; l'inverse, seulement 4 % sont des petites ou des micro fermes contre 19 % pour les fermes bovines.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#232;s de 66 % de la PBS de ces fermes est d'origine bovine contre 52 % pour les fermes bovines. La PBS bovine est quasi-exclusivement issue de la fili&#232;re laiti&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 22 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15353 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 22 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15353&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 22 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_22_-_repartition_des_fermes_avec_vaches_laitieres_par_dimension_economique_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;23.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 22 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres comparant la taille &#233;conomique des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res. Micro : 5 % des fermes bovines, 0 % des fermes avec vaches laiti&#232;res. Petite : 14 % des fermes bovines, 4 % des fermes avec vaches laiti&#232;res. Moyenne : 35 % des fermes bovines, 33 % des fermes avec vaches laiti&#232;res. Grande : 46 % des fermes bovines, 63 % des fermes avec vaches laiti&#232;res.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;917&#034; data-hauteur=&#034;113&#034; data-focus=&#034;btnImg_15353&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH62/graphique_22_-_repartition_des_fermes_avec_vaches_laitieres_par_dimension_economique_-ab7c2-8b06d.png?1778195855' width='500' height='62' class='nods_img' alt='Graphique en barres comparant la taille &#233;conomique des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res. Micro&#8239;: 5&#8239;% des fermes bovines, 0&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res. Petite&#8239;: 14&#8239;% des fermes bovines, 4&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res. Moyenne&#8239;: 35&#8239;% des fermes bovines, 33&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res. Grande&#8239;: 46&#8239;% des fermes bovines, 63&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res.' title='Graphique 22 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La moiti&#233; des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 25 700 euros par an&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les m&#233;nages agricoles sont compos&#233;s d'un exploitant ou coexploitant et de l'ensemble des personnes qui r&#233;sident habituellement avec lui. Le niveau de vie m&#233;dian &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; des personnes habitant dans un m&#233;nage agricole ayant une activit&#233; d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res est un peu plus &#233;lev&#233; que celui des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole associ&#233; &#224; l'&#233;levage bovin pris dans son ensemble : 25 700 euros par an contre en 2020 dans les Hauts-de-France soit 500 euros de plus. La moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole poss&#233;dant des vaches laiti&#232;res ont donc un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 25 700 euros.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au-del&#224;, 10 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages &#233;levant des vaches laiti&#232;res ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12 900 euros. &#192; l'autre extr&#233;mit&#233;, 10 % des personnes ont un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 47 400 euros. Enfin, 11,2 % des individus vivent sous le seuil de pauvret&#233; &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; dans ces m&#233;nages associ&#233;s &#224; l'&#233;levage de vaches laiti&#232;res (contre 12,6 % pour les m&#233;nages pratiquant l'&#233;levage bovin dans son ensemble).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;2,3 emplois &#233;quivalent temps-plein en moyenne par ferme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les exploitations &#233;levant des vaches laiti&#232;res utilisent en moyenne 2,3 emplois exprim&#233;s en &#233;quivalent temps-plein (ETP) par ferme contre 1,9 pour l'ensemble des fermes bovines. Ces donn&#233;es peuvent s'expliquer en partie par un simple effet taille : les fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res sont un peu plus &#233;tendues (leur SAU moyenne est de 112 ha contre 105 ha pour les fermes bovines) et, surtout, leur cheptel bovin est plus cons&#233;quent (181 t&#234;tes en moyenne contre 137 pour les fermes bovines).&lt;br class='autobr' /&gt;
Les ETP concernent l'ensemble des activit&#233;s de la ferme et non sp&#233;cifiquement l'atelier de bovins laitiers. Ils sont de ce fait tr&#232;s variables d'une ferme &#224; l'autre selon la pr&#233;sence &#233;ventuelle de cultures ou d'autres &#233;levages.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une organisation en Gaec plus fr&#233;quente&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'organisation en groupement agricole d'exploitation en commun (Gaec) est bien plus fr&#233;quente que pour les fermes bovines dans leur ensemble : 29 % contre 18 % &lt;i&gt;(graphique 23)&lt;/i&gt;. C'est l'inverse pour les exploitants individuels : si cela concerne tout de m&#234;me un tiers des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res (soit une part un peu plus &#233;lev&#233;e que les Gaec), c'est 12 points de moins que pour l'&#233;levage bovin.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les formes soci&#233;tales, et en particulier le Gaec, facilitent la vie professionnelle et familiale en agriculture &lt;i&gt;(cf encadr&#233; 3 : Les avantages des formes soci&#233;tales agricoles du chapitre 1)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 23 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par statut juridique en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15354 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 23 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par statut juridique en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15354&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 23 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par statut juridique en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_23_-_repartition_des_fermes_avec_vaches_laitieres_par_statut_juridique_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;27.6&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 23 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par statut juridique en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique en barres comparant le statut juridique des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res. Exploitant individuel : 45 % des fermes bovines, 33 % des fermes avec vaches laiti&#232;res. EARL : 29 % des fermes bovines, 31 % des fermes avec vaches laiti&#232;res. GAEC : 18 % des fermes bovines, 29 % des fermes avec vaches laiti&#232;res. Autres personnes morales : 9 % des fermes bovines, 8 % des fermes avec vaches laiti&#232;res.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;993&#034; data-hauteur=&#034;136&#034; data-focus=&#034;btnImg_15354&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH69/graphique_23_-_repartition_des_fermes_avec_vaches_laitieres_par_statut_juridique_-61041-c01c9.png?1778195855' width='500' height='69' class='nods_img' alt='Graphique en barres comparant le statut juridique des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res. Exploitant individuel&#8239;: 45&#8239;% des fermes bovines, 33&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res. EARL&#8239;: 29&#8239;% des fermes bovines, 31&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res. GAEC&#8239;: 18&#8239;% des fermes bovines, 29&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res. Autres personnes morales&#8239;: 9&#8239;% des fermes bovines, 8&#8239;% des fermes avec vaches laiti&#232;res.' title='Graphique 23 - R&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res par statut juridique en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un vieillissement important qui devrait se poursuivre dans les ann&#233;es &#224; venir&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2000, l'&#226;ge moyen des chefs d'exploitation poss&#233;dant des vaches laiti&#232;res ne cesse d'augmenter (45 ans en 2000 et 49 ans en 2020) et le ratio des jeunes par rapport aux plus &#226;g&#233;s de se d&#233;grader. Ce vieillissement est g&#233;n&#233;ral, affectant l'ensemble de la population d'agriculteurs et, au-del&#224;, l'ensemble des actifs. Il repose en grande partie sur le baby-boom &lt;i&gt;(encadr&#233; 4 &#8211; chapitre 1)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
La part des &#233;leveurs de vaches laiti&#232;res &#226;g&#233;s de moins de 40 ans diminue nettement entre 2000 et 2020, passant de 34 % &#224; 18 %. La part des &#233;leveurs de vaches laiti&#232;res d'au moins 60 ans double sur la m&#234;me p&#233;riode, passant de 5 % en 2000 &#224; 11 % en 2020. Ces &#233;leveurs d&#233;tiennent en 2020 pr&#232;s de 9 % du cheptel de vaches laiti&#232;res r&#233;gional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &#233;volutions r&#233;centes posent question en mati&#232;re de renouvellement de la population d'agriculteurs et de remplacement des g&#233;n&#233;rations les plus &#226;g&#233;es. En 2000, les &#233;leveurs de vaches laiti&#232;res de moins de 40 ans sont bien plus nombreux que leurs homologues s&#233;niors. Deux d&#233;cennies plus tard, la situation a largement chang&#233;. En 2000, on compte 14 chefs d'exploitation &#226;g&#233;s d'au moins 60 ans pour 100 chefs de moins de 40 ans. En 2020, cette proportion est de 62 chefs d'au moins 60 ans pour 100 chefs de moins de 40 ans. Ces interrogations sur le renouvellement vont perdurer dans les ann&#233;es &#224; venir : pr&#232;s de 40 % des &#233;leveurs de vaches laiti&#232;res ont entre 50 et 60 ans en 2020. Ils d&#233;tiennent 38 % du cheptel de vaches laiti&#232;res des Hauts-de-France.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Quatre profils d'exploitations agricoles pour mieux d&#233;crire l'&#233;levage de vaches laiti&#232;res&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res pr&#233;sentent des profils diff&#233;rents selon qu'elles combinent ou non d'autres ateliers significatifs d'&#233;levage et/ou de cultures. Plus pr&#233;cis&#233;ment, ces fermes avec vaches laiti&#232;res peuvent &#234;tre regroup&#233;es en quatre cat&#233;gories, issues de la typologie Inosys &lt;i&gt;(transition)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux profils d'exploitations, qui concentrent pr&#232;s de sept vaches laiti&#232;res sur dix, associent l'&#233;levage de vaches laiti&#232;res &#224; une pr&#233;sence significative de cultures, voire &#224; d'autres &#233;levages : la classe &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &#187; (37 % du cheptel de vaches laiti&#232;res) et la classe &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande &amp; &#233;ventuellement granivores &#187; (32 %) &lt;i&gt;(tableau 3)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tableau 3 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15355 spip_documents' aria-label=&#034;Tableau 3 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15355&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Tableau 3 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/tableau_3_-_typologie_des_fermes_elevant_des_vaches_laitieres.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;72.1&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Tableau 3 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Tableau pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res selon la typologie Inosys, en nombre et en part du cheptel. Ensemble des fermes avec vaches laiti&#232;res : 4 297 fermes (100 %) pour 306 592 vaches (100 %). Exploitations essentiellement sp&#233;cialis&#233;es en &#233;levage : Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;s (sans autre &#233;levage) : 502 fermes (12 %), 42 678 vaches (14 %). Bovins laitiers et bovins viande et &#233;ventuellement granivores : 744 fermes (17 %), 49 894 vaches (16 %). Exploitations d'&#233;levage avec cultures : Bovins laitiers et cultures : 1 516 fermes (35 %), 114 563 vaches (37 %). Bovins laitiers et cultures et bovins viande et &#233;ventuellement granivores : 1 534 fermes (36 %), 99 416 vaches (32 %).&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1084&#034; data-hauteur=&#034;338&#034; data-focus=&#034;btnImg_15355&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH156/tableau_3_-_typologie_des_fermes_elevant_des_vaches_laitieres-803fb-a9218.png?1778195856' width='500' height='156' class='nods_img' alt='Tableau pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes avec vaches laiti&#232;res selon la typologie Inosys, en nombre et en part du cheptel. Ensemble des fermes avec vaches laiti&#232;res&#8239;: 4&#8239;297 fermes (100&#8239;%) pour 306&#8239;592 vaches (100&#8239;%). Exploitations essentiellement sp&#233;cialis&#233;es en &#233;levage&#8239;: Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;s (sans autre &#233;levage)&#8239;: 502 fermes (12&#8239;%), 42&#8239;678 vaches (14&#8239;%). Bovins laitiers et bovins viande et &#233;ventuellement granivores&#8239;: 744 fermes (17&#8239;%), 49&#8239;894 vaches (16&#8239;%). Exploitations d'&#233;levage avec cultures&#8239;: Bovins laitiers et cultures&#8239;: 1&#8239;516 fermes (35&#8239;%), 114&#8239;563 vaches (37&#8239;%). Bovins laitiers et cultures et bovins viande et &#233;ventuellement granivores&#8239;: 1&#8239;534 fermes (36&#8239;%), 99&#8239;416 vaches (32&#8239;%).' title='Tableau 3 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; Chambre d'agriculture - Dispositif Inosys&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux autres profils d'exploitation sont exclusivement orient&#233;s vers l'&#233;levage. La classe &#171; Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;es (sans autre &#233;levage) &#187; rel&#232;ve uniquement de la fili&#232;re laiti&#232;re ; elle repr&#233;sente 14 % du cheptel r&#233;gional. La classe &#171; Bovins laitiers &amp; Bovins viande &amp; &#233;ventuellement granivores &#187; correspond &#224; des fermes de poly&#233;levage ; elle regroupe 16 % du cheptel r&#233;gional.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans les deux classes avec granivores, les ateliers d'&#233;levage restent tr&#232;s largement consacr&#233;s aux seuls bovins. Seulement 8 % des UGB sont granivores pour les fermes du profil &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande &amp; &#233;ventuellement granivores &#187; et 4 % pour celles de la classe &#171; Bovins laitiers &amp; Bovins viande &amp; &#233;ventuellement granivores &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exploitations avec vaches laiti&#232;res se distinguent ainsi selon deux crit&#232;res majeurs : la pr&#233;sence ou non d'ateliers de production v&#233;g&#233;tale (principalement de c&#233;r&#233;aliculture), et la potentielle pr&#233;sence d'autres ateliers d'&#233;levage que les bovins laitiers. Selon leur profil d'activit&#233;, ces exploitations pr&#233;sentent des caract&#233;ristiques sp&#233;cifiques &lt;i&gt;(graphique 24)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 24 - Principales caract&#233;ristiques des classes d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15356 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 24 - Principales caract&#233;ristiques des classes d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH346/graphique_24_-_principales_caracteristiques_des_classes_d_elevage_de_vaches_laitieres_-3b51d-8005d.png?1778195856' width='500' height='346' class='nods_img' alt='Diagramme en toile d'araign&#233;e comparant plusieurs indicateurs structurels et &#233;conomiques selon le type d'exploitation laiti&#232;re. Les cat&#233;gories repr&#233;sent&#233;es sont&#8239;: Fermes &#233;levant au moins 5&#8239;vaches laiti&#232;res (ensemble) Bovins laitiers et cultures Bovins laitiers et bovins viande et &#233;ventuellement granivores Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;s (sans autre &#233;levage) Les indicateurs compar&#233;s sont&#8239;: cheptel bovin moyen, cheptel moyen de vaches laiti&#232;res, part des vaches laiti&#232;res dans le cheptel bovin total, part des 5&#8239;principales PRA dans le cheptel de vaches laiti&#232;res, surface agricole utile moyenne, part des surfaces toujours en herbe et cultures fourrag&#232;res, part des grandes fermes, part des exploitants individuels, ratio de vieillissement et niveau de vie m&#233;dian' title='Graphique 24 - Principales caract&#233;ristiques des classes d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; Chambre d'agriculture - Dispositif Inosys&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
[1] : Les 5 principales PRA sont celles avec les cheptels de vaches laiti&#232;res les plus importants pour chaque classe Inosys&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note :les valeurs de chaque indicateur sont normalis&#233;es. Par exemple le cheptel bovin moyen de chaque classe est rapport&#233; &#224; la valeur maximale du cheptel bovin moyen parmi les classes &#233;tudi&#233;es. Avec 210 b&#234;tes, le cheptel bovin moyen est maximal pour la classe de poly&#233;levage &#171; Bovins laitiers &amp; Bovins viande &amp; &#233;ventuellement granivores &#187; : le cheptel bovin moyen de chaque classe est alors rapport&#233; &#224; cette valeur de 210&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La pratique culturale, un facteur structurant dans la diversit&#233; des exploitations laiti&#232;res&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sence de cultures influe sur de nombreuses caract&#233;ristiques des exploitations laiti&#232;res telles que la concentration g&#233;ographique, la sole agricole moyenne par ferme et la part des STH et cultures fourrag&#232;res, la dimension &#233;conomique des fermes, le niveau de vie des m&#233;nages agricoles ou encore le statut juridique &lt;i&gt;(tableau 4)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tableau 4 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15357 spip_documents' aria-label=&#034;Tableau 4 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15357&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Tableau 4 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/tableau_4_-_donnees_de_synthese_des_classes_d_elevage_de_vaches_laitieres.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;190.9&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Tableau 4 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Tableau comparatif pr&#233;sentant plusieurs indicateurs structurels et &#233;conomiques selon le type d'exploitation laiti&#232;re. Les fermes avec vaches laiti&#232;res sont au nombre de 4 297, repr&#233;sentant 100 % des exploitations et totalisant 777 139 bovins, soit un cheptel moyen de 181 t&#234;tes. Elles comptent 306 592 vaches laiti&#232;res, avec un cheptel moyen de 71 vaches par ferme. Les vaches laiti&#232;res repr&#233;sentent 39 % du cheptel bovin total. La surface agricole utile moyenne est de 112 ha, dont 64 % en surfaces toujours en herbe et cultures fourrag&#232;res. 63 % des fermes sont de grande taille, 33 % sont des exploitations individuelles et 23 % des GAEC. Le ratio de vieillissement est de 0,7 et le niveau de vie m&#233;dian des m&#233;nages atteint 25 700 &#8364;. Les exploitations bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;es (sans autre &#233;levage) sont 502, soit 12 % des fermes, avec un cheptel total de 42 678 vaches laiti&#232;res (14 % du total). Leur cheptel moyen est de 85 vaches, pour une SAU moyenne de 116 ha. Elles comptent 73 % de grandes fermes, 31 % d'exploitants individuels et 32 % de GAEC. Le niveau de vie m&#233;dian est de 23 600 &#8364;. Les exploitations bovins laitiers et bovins viande et &#233;ventuellement granivores sont 744, soit 17 % des fermes, avec 49 894 vaches laiti&#232;res (16 % du total). Leur cheptel moyen est de 67 vaches, pour une SAU moyenne de 104 ha. Elles comptent 59 % de grandes fermes, 33 % d'exploitants individuels et 28 % de GAEC. Le niveau de vie m&#233;dian est de 21 500 &#8364;. Les exploitations bovins laitiers et cultures sont 1 516, soit 35 % des fermes, avec 114 563 vaches laiti&#232;res (37 % du total). Leur cheptel moyen est de 76 vaches, pour une SAU moyenne de 128 ha. Elles comptent 64 % de grandes fermes, 32 % d'exploitants individuels et 25 % de GAEC. Le niveau de vie m&#233;dian est de 27 700 &#8364;. Les exploitations bovins laitiers et cultures et bovins viande et &#233;ventuellement granivores sont 1 534, soit 36 % des fermes, avec 99 416 vaches laiti&#232;res (32 % du total). Leur cheptel moyen est de 65 vaches, pour une SAU moyenne de 120 ha. Elles comptent 62 % de grandes fermes, 34 % d'exploitants individuels et 26 % de GAEC. Le niveau de vie m&#233;dian est de 26 200 &#8364;.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1091&#034; data-hauteur=&#034;868&#034; data-focus=&#034;btnImg_15357&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH398/tableau_4_-_donnees_de_synthese_des_classes_d_elevage_de_vaches_laitieres-eb51e-864e0.png?1778195856' width='500' height='398' class='nods_img' alt='Tableau comparatif pr&#233;sentant plusieurs indicateurs structurels et &#233;conomiques selon le type d'exploitation laiti&#232;re. Les fermes avec vaches laiti&#232;res sont au nombre de 4&#8239;297, repr&#233;sentant 100&#8239;% des exploitations et totalisant 777&#8239;139 bovins, soit un cheptel moyen de 181 t&#234;tes. Elles comptent 306&#8239;592 vaches laiti&#232;res, avec un cheptel moyen de 71 vaches par ferme. Les vaches laiti&#232;res repr&#233;sentent 39&#8239;% du cheptel bovin total. La surface agricole utile moyenne est de 112&#8239;ha, dont 64&#8239;% en surfaces toujours en herbe et cultures fourrag&#232;res. 63&#8239;% des fermes sont de grande taille, 33&#8239;% sont des exploitations individuelles et 23&#8239;% des GAEC. Le ratio de vieillissement est de 0,7 et le niveau de vie m&#233;dian des m&#233;nages atteint 25&#8239;700&#8239;&#8364;. Les exploitations bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;es (sans autre &#233;levage) sont 502, soit 12&#8239;% des fermes, avec un cheptel total de 42&#8239;678 vaches laiti&#232;res (14&#8239;% du total). Leur cheptel moyen est de 85 vaches, pour une SAU moyenne de 116&#8239;ha. Elles comptent 73&#8239;% de grandes fermes, 31&#8239;% d'exploitants individuels et 32&#8239;% de GAEC. Le niveau de vie m&#233;dian est de 23&#8239;600&#8239;&#8364;. Les exploitations bovins laitiers et bovins viande et &#233;ventuellement granivores sont 744, soit 17&#8239;% des fermes, avec 49&#8239;894 vaches laiti&#232;res (16&#8239;% du total). Leur cheptel moyen est de 67 vaches, pour une SAU moyenne de 104&#8239;ha. Elles comptent 59&#8239;% de grandes fermes, 33&#8239;% d'exploitants individuels et 28&#8239;% de GAEC. Le niveau de vie m&#233;dian est de 21&#8239;500&#8239;&#8364;. Les exploitations bovins laitiers et cultures sont 1&#8239;516, soit 35&#8239;% des fermes, avec 114&#8239;563 vaches laiti&#232;res (37&#8239;% du total). Leur cheptel moyen est de 76 vaches, pour une SAU moyenne de 128&#8239;ha. Elles comptent 64&#8239;% de grandes fermes, 32&#8239;% d'exploitants individuels et 25&#8239;% de GAEC. Le niveau de vie m&#233;dian est de 27&#8239;700&#8239;&#8364;. Les exploitations bovins laitiers et cultures et bovins viande et &#233;ventuellement granivores sont 1&#8239;534, soit 36&#8239;% des fermes, avec 99&#8239;416 vaches laiti&#232;res (32&#8239;% du total). Leur cheptel moyen est de 65 vaches, pour une SAU moyenne de 120&#8239;ha. Elles comptent 62&#8239;% de grandes fermes, 34&#8239;% d'exploitants individuels et 26&#8239;% de GAEC. Le niveau de vie m&#233;dian est de 26&#8239;200&#8239;&#8364;.' title='Tableau 4 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches laiti&#232;res en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches laiti&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; Chambre d'agriculture - Dispositif Inosys&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
[1] : Les 5 principales PRA sont celles avec les cheptels de vaches laiti&#232;res les plus importants pour chaque classe Inosys&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fermes d'&#233;levage sont territo-rialement plus concentr&#233;es sur certaines zones tandis que celles mixant &#233;levage et cultures sont plus diss&#233;min&#233;es sur la r&#233;gion. Du point de vue du nombre de vaches laiti&#232;res, les cinq premi&#232;res petites r&#233;gions agricoles concentrent moins de la moiti&#233; du cheptel lorsque les fermes poss&#232;dent aussi des ateliers de production v&#233;g&#233;tale. Cette proportion grimpe &#224; 66 % pour le cheptel des fermes en &#233;levage sp&#233;cialis&#233; de bovins laitiers et jusqu'&#224; 81 % pour celles en poly&#233;levage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La SAU moyenne est logiquement plus &#233;lev&#233;e en pr&#233;sence de cultures : plus de 120 ha par ferme et jusqu'&#224; 132 pour la classe &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande &amp; &#233;ventuellement granivores &#187;, contre moins de 85 ha en l'absence de culture avec un minimum de 71 ha pour la classe &#171; Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;es (sans autre &#233;levage) &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
De m&#234;me, la composition de la sole diff&#232;re. Les STH et cultures fourrag&#232;res concentrent pr&#232;s de 9 ha sur 10 pour les classes &#171; Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;es &#187; et &#171; Bovins laitiers &amp; Bovins viande &amp; &#233;ventuellement granivores &#187; contre moins de 50 % en pr&#233;sence d'atelier de productions v&#233;g&#233;tales. La c&#233;r&#233;aliculture repr&#233;sente alors 40 % de la sole.&lt;br class='autobr' /&gt;
En pr&#233;sence de cultures, 70 % des fermes laiti&#232;res sont de grande dimension &#233;conomique contre 45 % pour les fermes d'&#233;levage. La pr&#233;sence de cultures aux c&#244;t&#233;s de l'&#233;levage laitier est associ&#233;e &#224; des niveaux de vie plus importants. Le niveau de vie annuel m&#233;dian atteint 26 000 &#224; 27 000 euros pour les personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage alliant vaches laiti&#232;res et cultures. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il est de 23 600 euros pour celles r&#233;sidant dans un m&#233;nage poss&#233;dant une ferme sp&#233;cialis&#233;e dans le seul &#233;levage de bovins laitiers et de seulement 21 500 euros pour celles r&#233;sidant dans un m&#233;nage ayant une activit&#233; de poly&#233;levage. Parmi les quatre profils, le taux de pauvret&#233; le plus faible est celui des m&#233;nages ayant une ferme associant vaches laiti&#232;res et cultures : 7 % de personnes vivent sous le seuil de pauvret&#233;. Avec 11 %, le taux de pauvret&#233; reste assez faible pour les m&#233;nages associ&#233;s &#224; la classe &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande &amp; &#233;ventuellement granivores &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par contre, en l'absence de cultures, la part de personnes vivant sous le seuil de pauvret&#233; est bien plus &#233;lev&#233;e, atteignant pr&#232;s de 18 %, que ce soit pour les fermes li&#233;es &#224; la sp&#233;cialisation en vaches laiti&#232;res ou au poly&#233;levage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exploitants individuels sont plus fr&#233;quents pour les fermes relevant plus strictement de l'&#233;levage : par exemple, 45 % pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en poly&#233;levage contre &#224; peine 30 % en pr&#233;sence d'un atelier v&#233;g&#233;tal significatif. &#192; contrario, pr&#232;s d'un tiers des fermes avec vaches laiti&#232;res sont organis&#233;es en Gaec en pr&#233;sence de cultures contre moins d'un quart en leur absence.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'&#233;levage concomitant de vaches allaitantes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sence additionnelle de vaches allaitantes aux c&#244;t&#233;s de l'&#233;levage laitier impacte plus trivialement la taille et la composition du cheptel bovin des fermes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le cheptel moyen de vaches laiti&#232;res est maximal pour l'&#233;levage sp&#233;cialis&#233; de bovins laitiers : 85 vaches laiti&#232;res par ferme. Il est de 76 t&#234;tes pour les fermes de la classe &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &#187; contre pr&#232;s de 65 pour les fermes qui &#233;l&#232;vent aussi des vaches allaitantes.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; l'inverse, le cheptel bovin moyen est assez logiquement sup&#233;rieur pour les fermes qui &#233;l&#232;vent &#224; la fois des vaches laiti&#232;res et allaitantes : plus de 200 bovins en moyenne par ferme. Pour les fermes centr&#233;es sur la seule fili&#232;re laiti&#232;re, les cheptels bovins sont plus petits, de l'ordre de 150 &#224; 170 b&#234;tes en moyenne par ferme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la pr&#233;sence de cultures ou d'autres &#233;levages permet de structurer certaines diff&#233;rences entre fermes, d'autres variables comme la r&#233;partition par &#226;ge des exploitants pr&#233;sentent des &#233;carts entre les quatre profils, sans qu'un regroupement clair selon ces deux axes ne soit observable. Ainsi, dans les fermes en poly&#233;levage, on d&#233;nombre 80 agriculteurs &#226;g&#233;s de 60 ans ou plus pour 100 agriculteurs de moins de 40 ans tandis que cette proportion oscille entre 50 et 60 pour les fermes des autres classes.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Fiches Synth&#233;tiques bovins laitiers&lt;/h3&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_1_-_bl_c_2_.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type=&#034;application/pdf&#034;&gt;Bovins laitiers &amp; Cultures&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_2_-_bl_c_bv_eg_2_.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type=&#034;application/pdf&#034;&gt;Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_3_-_bl_spe_2_.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type=&#034;application/pdf&#034;&gt;Bovins laitiers sp&#233;cialis&#233;es&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_4_-_bl_bv_eg_2_-2.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type=&#034;application/pdf&#034;&gt;Bovins laitiers &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les fermes &#233;levant des vaches allaitantes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pr&#232;s de 4 000 fermes &#233;l&#232;vent des vaches allaitantes &lt;i&gt;(encadr&#233; 8)&lt;/i&gt; dans les Hauts-de-France en 2020 selon le recensement agricole, soit 17 % des fermes r&#233;gionales. Elles d&#233;tiennent pr&#232;s de 569 000 bovins. Parmi ce cheptel global, elles poss&#232;dent pr&#232;s de 141 100 vaches allaitantes.&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 8 : Les ateliers significatifs d'&#233;levage de vaches allaitantes&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;En coh&#233;rence avec la d&#233;marche adopt&#233;e dans le 1er chapitre, un filtre permet de se concentrer sur les seuls ateliers significatifs d'&#233;levage de vaches allaitantes et d'&#233;carter les fermes n'ayant que quelques b&#234;tes. Seules les fermes &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes sont prises en compte dans ce chapitre. Si l'application de ce seuil restreint le nombre de fermes (4 000 fermes retenues apr&#232;s application de ce filtre, soit une couverture de 88 %), la quasi-totalit&#233; du cheptel de vaches allaitantes est prise en compte (141 100 vaches allaitantes, soit une couverture de 99 %).&lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, pr&#232;s de 550 fermes en Hauts-de-France (soit 12 % des exploitations) &#233;l&#232;vent moins de 5 vaches allaitantes en 2020. Leur cheptel ne repr&#233;sente que 1 % du cheptel r&#233;gional. En 1970, ces fermes avec peu de vaches allaitantes &#233;taient largement plus fr&#233;quentes : elles repr&#233;sentaient 55 % des exploitations de cette cat&#233;gorie. Leur cheptel pesait alors &#224; hauteur de 16 % du total r&#233;gional de vaches allaitantes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Entre 1970 et 2020, on assiste &#224; des &#233;volutions tr&#232;s contrast&#233;es du nombre de fermes selon le nombre de vaches allaitantes qu'elles &#233;l&#232;vent. Celles ayant moins de 5 vaches allaitantes sont pass&#233;es de 2 500 en 1970 &#224; 550 en 2020 (soit -78 %) tandis que celles en ayant au moins 5 sont pass&#233;es de 2 000 &#224; 4 000 (+100 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'ensemble de ce chapitre, la d&#233;nomination de fermes &#233;levant des vaches allaitantes recouvre le p&#233;rim&#232;tre des fermes &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les Hauts-de-France : moins de 4 % du cheptel de vaches allaitantes m&#233;tropolitain&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le cheptel de vaches allaitantes est r&#233;parti de mani&#232;re in&#233;gale &#224; travers les r&#233;gions, qui ne jouent pas toutes un r&#244;le &#233;quivalent dans l'&#233;levage de bovins viande.&lt;br class='autobr' /&gt;
Avec 22 % du cheptel m&#233;tropolitain de vaches allaitantes, la Nouvelle-Aquitaine occupe une position singuli&#232;re &lt;i&gt;(graphique 25)&lt;/i&gt;. C'est &#233;galement le cas, dans une moindre mesure, de la r&#233;gion Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes (17 % du cheptel). De m&#234;me, les r&#233;gions Occitanie, Bourgogne-Franche Comt&#233; et Pays-de-la-Loire cumulent chacune une part significative (plus de 10 %) du cheptel m&#233;tropolitain. Ces six r&#233;gions concentrent ainsi 75 % du cheptel de vaches allaitantes de France m&#233;tropolitaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 25 - R&#233;partition du cheptel de vaches allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15358 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 25 - R&#233;partition du cheptel de vaches allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15358&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 25 - R&#233;partition du cheptel de vaches allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_25_-_repartition_du_cheptel_vaches_allaitantes_par_region.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;60.1&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 25 - R&#233;partition du cheptel de vaches allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique repr&#233;sentant la r&#233;partition r&#233;gionale du cheptel de vaches allaitantes en France m&#233;tropolitaine, exprim&#233;e en pourcentage du total national. La Nouvelle-Aquitaine arrive en t&#234;te avec 22 % du cheptel, suivie de l'Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes avec 16,9 %, de l'Occitanie avec 13 %, de la Bourgogne-Franche-Comt&#233; avec 12,3 % et des Pays de la Loire avec 10,2 %. Le Grand Est compte 6,8 % du cheptel, la Normandie 5,9 % et le Centre-Val de Loire 4,8 %. Les Hauts-de-France repr&#233;sentent 3,7 % du total national. Les autres r&#233;gions affichent des parts plus faibles : la Bretagne 3 %, la Corse 0,7 %, la Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 0,5 % et l'&#206;le-de-France 0,1 %.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;916&#034; data-hauteur=&#034;416&#034; data-focus=&#034;btnImg_15358&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH227/graphique_25_-_repartition_du_cheptel_vaches_allaitantes_par_region-c9548-7b467.png?1778195856' width='500' height='227' class='nods_img' alt='Graphique repr&#233;sentant la r&#233;partition r&#233;gionale du cheptel de vaches allaitantes en France m&#233;tropolitaine, exprim&#233;e en pourcentage du total national. La Nouvelle-Aquitaine arrive en t&#234;te avec 22&#8239;% du cheptel, suivie de l'Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes avec 16,9&#8239;%, de l'Occitanie avec 13&#8239;%, de la Bourgogne-Franche-Comt&#233; avec 12,3&#8239;% et des Pays de la Loire avec 10,2&#8239;%. Le Grand Est compte 6,8&#8239;% du cheptel, la Normandie 5,9&#8239;% et le Centre-Val de Loire 4,8&#8239;%. Les Hauts-de-France repr&#233;sentent 3,7&#8239;% du total national. Les autres r&#233;gions affichent des parts plus faibles&#8239;: la Bretagne 3&#8239;%, la Corse 0,7&#8239;%, la Provence-Alpes-C&#244;te d'Azur 0,5&#8239;% et l'&#206;le-de-France 0,1&#8239;%.' title='Graphique 25 - R&#233;partition du cheptel de vaches allaitantes de France m&#233;tropolitaine par r&#233;gion en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les r&#233;gions restantes, seules Grand-Est et Normandie affichent une part du cheptel m&#233;tropolitain sup&#233;rieure &#224; 5 %. Avec seulement 3,7 % du cheptel, les Hauts-de-France ne se positionnent pas comme un territoire majeur d'&#233;levage de vaches allaitantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;gion Hauts-de-France figure par ailleurs parmi les r&#233;gions affichant les plus faibles tailles de troupeaux de vaches allaitantes, avec 35 b&#234;tes en moyenne par ferme. Au niveau national, ce cheptel moyen est de 46 b&#234;tes par ferme ; il est sup&#233;rieur &#224; 50 dans de nombreuses r&#233;gions et atteint une valeur maximale de 66 en Bourgogne-Franche-Comt&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cheptel r&#233;gional moyen de 35 vaches allaitantes par ferme masque des situations h&#233;t&#233;rog&#232;nes &lt;i&gt;(graphique 26)&lt;/i&gt;. Un tiers des fermes poss&#232;dent de 20 &#224; 40 vaches allaitantes pour pr&#232;s de 28 % du cheptel r&#233;gional. Au-del&#224;, 7% des fermes en poss&#232;dent au moins 80 et concentrent 22 % du cheptel r&#233;gional de vaches allaitantes. Si une ferme sur dix en &#233;l&#232;ve moins de 10, elles ne regroupent qu'&#224; peine 2 % du cheptel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#232;s de 42 % des bovins de la r&#233;gion sont des races &#224; viande, contre 59 % en France m&#233;tropolitaine. Les races allaitantes sont plus diversifi&#233;es que les races laiti&#232;res, avec 33 % de Charolaises, 23 % de Blondes d'Aquitaine (beaucoup plus fr&#233;quentes qu'&#224; l'&#233;chelle nationale), 18 % de crois&#233;es et 11 % de Limousines (a contrario moins r&#233;pandues). On retrouve aussi la race Blanc Bleu dont pr&#232;s de la moiti&#233; des effectifs nationaux sont pr&#233;sents dans la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 26 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches allaitantes et du cheptel de vaches allaitantes par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15359 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 26 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches allaitantes et du cheptel de vaches allaitantes par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15359&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 26 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches allaitantes et du cheptel de vaches allaitantes par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_26_-_repartition_des_fermes_elevant_des_vaches_allaitantes_par_taille_de_troupeau.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;32.8&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 26 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches allaitantes et du cheptel de vaches allaitantes par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches allaitantes et celle du cheptel correspondant, exprim&#233;es en pourcentage selon la taille du troupeau. Les exploitations comptant moins de 10 vaches allaitantes repr&#233;sentent 10,2 % des fermes mais seulement 2 % du cheptel total. Celles ayant entre 10 et 20 vaches constituent 24,1 % des fermes et 9,7 % du cheptel. Les exploitations de 20 &#224; 40 vaches regroupent 34,2 % des fermes et 27,7 % du cheptel, tandis que celles de 40 &#224; 60 vaches repr&#233;sentent 16,9 % des fermes et 23,2 % du cheptel. Les structures de 60 &#224; 80 vaches comptent pour 7,8 % des fermes et 15,2 % du cheptel, et celles de plus de 80 vaches ne repr&#233;sentent que 6,8 % des fermes mais concentrent 22,1 % du cheptel total&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;966&#034; data-hauteur=&#034;497&#034; data-focus=&#034;btnImg_15359&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH258/graphique_26_-_repartition_des_fermes_elevant_des_vaches_allaitantes_par_taille_de_troupeau-3763d-8bc5f.png?1778195856' width='500' height='258' class='nods_img' alt='Graphique pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches allaitantes et celle du cheptel correspondant, exprim&#233;es en pourcentage selon la taille du troupeau. Les exploitations comptant moins de 10 vaches allaitantes repr&#233;sentent 10,2&#8239;% des fermes mais seulement 2&#8239;% du cheptel total. Celles ayant entre 10 et 20 vaches constituent 24,1&#8239;% des fermes et 9,7&#8239;% du cheptel. Les exploitations de 20 &#224; 40 vaches regroupent 34,2&#8239;% des fermes et 27,7&#8239;% du cheptel, tandis que celles de 40 &#224; 60 vaches repr&#233;sentent 16,9&#8239;% des fermes et 23,2&#8239;% du cheptel. Les structures de 60 &#224; 80 vaches comptent pour 7,8&#8239;% des fermes et 15,2&#8239;% du cheptel, et celles de plus de 80 vaches ne repr&#233;sentent que 6,8&#8239;% des fermes mais concentrent 22,1&#8239;% du cheptel total' title='Graphique 26 - R&#233;partition des fermes &#233;levant des vaches allaitantes et du cheptel de vaches allaitantes par taille de troupeau en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Ouest de la r&#233;gion et Thi&#233;rache, terres d'&#233;levage de vaches allaitantes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Deux territoires r&#233;gionaux se distinguent comme terres d'&#233;levage de vaches allaitantes &lt;i&gt;(carte 3)&lt;/i&gt;. Le premier, localis&#233; &#224; l'est de la r&#233;gion, est compos&#233; des petites r&#233;gions agricoles (PRA) de la Thi&#233;rache et de celle du Hainaut : il concentre un cinqui&#232;me du cheptel r&#233;gional de vaches allaitantes. Le second d&#233;crit un arc &#224; l'ouest de la r&#233;gion, partant de la PRA de Flandre int&#233;rieure, passant par les PRA du Boulonnais, Haut-Pays d'Artois et du Ternois et se prolongeant vers l'arri&#232;re-pays du littoral sud de la r&#233;gion (sur les deux PRA de Ponthieu et de Vimeu).Ces deux territoires sont &#233;galement des lieux d'&#233;levage de bovins laitiers. Toutefois, la concentration g&#233;ographique est un peu moins marqu&#233;e pour la fili&#232;re viande.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les cinq PRA qui regroupent les cheptels les plus importants concentrent 35 % du cheptel r&#233;gional de vaches allaitantes. Pour les vaches laiti&#232;res, cette part s'&#233;l&#232;ve &#224; 46 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carte 3 - Localisation du cheptel de vaches allaitantes en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15360 spip_documents' aria-label=&#034;Carte 3 - Localisation du cheptel de vaches allaitantes en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH646/carte_3_-_localisation_du_cheptel_de_vaches_allaitantes-b09a8-5e218.png?1778195856' width='500' height='646' class='nods_img' alt='Carte repr&#233;sentant la densit&#233; moyenne de vaches allaitantes par kilom&#232;tre carr&#233; dans les Hauts-de-France. Les teintes les plus claires indiquent une densit&#233; inf&#233;rieure &#224; une vache allaitante par km&#178;, tandis que les teintes plus fonc&#233;es traduisent des densit&#233;s plus &#233;lev&#233;es, pouvant d&#233;passer 30 vaches allaitantes par km&#178;. Les concentrations les plus importantes se situent dans l'est de la r&#233;gion, notamment dans la Thi&#233;rache et l'Avesnois, autour d'Hirson et de Tr&#233;lon. Des densit&#233;s moyennes apparaissent &#233;galement dans le Boulonnais, le Haut-Pays d'Artois, le Ponthieu et le sud de l'Oise. Les zones centrales et occidentales, comme le Santerre, le Plateau picard ou le Noyonnais, pr&#233;sentent une densit&#233; beaucoup plus faible.' title='Carte 3 - Localisation du cheptel de vaches allaitantes en 2020 (en t&#234;tes/km&#178;)' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un cheptel de vaches allaitantes qui progresse fortement entre 1970 et 2000&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes progresse fortement au cours du dernier demi-si&#232;cle dans la r&#233;gion &lt;i&gt;(graphique 27)&lt;/i&gt;. Leur nombre double entre 1970 et 2020, passant de 2 000 &#224; 4 000. Cette &#233;volution contraste largement avec celle des fermes &#233;levant des vaches laiti&#232;res, dont le nombre est divis&#233; par 10 dans le m&#234;me temps. Elle contraste &#233;galement avec l'&#233;volution du nombre d'exploitations dans leur ensemble, en baisse r&#233;guli&#232;re depuis 1970. Ainsi, m&#233;caniquement, la part des fermes &#233;levant des vaches allaitantes dans l'ensemble des fermes r&#233;gionales cro&#238;t fortement de 1970 &#224; 2020, passant de 2 % &#224; 17 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 27 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15361 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 27 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15361&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 27 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_27_-_nombre_et_part_de_fermes_avec_vaches_allaitantes_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;45.1&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 27 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Les deux graphiques illustrent l'&#233;volution du nombre et de la part des fermes &#233;levant des vaches allaitantes dans les Hauts-de-France entre 1970 et 2020. Le premier graphique montre une forte progression du nombre de fermes entre 1970 et 1988, passant d'environ 2 000 &#224; plus de 6 000 exploitations. Ce nombre se stabilise ensuite jusqu'aux ann&#233;es 2000, avant de diminuer progressivement pour atteindre environ 4 000 fermes en 2020. Le second graphique indique que la part des fermes &#233;levant des vaches allaitantes a &#233;galement augment&#233; de mani&#232;re continue jusqu'en 2010, passant de moins de 2 % en 1970 &#224; pr&#232;s de 18 %. Apr&#232;s ce pic, une l&#233;g&#232;re baisse est observ&#233;e, la part se situant autour de 16 % en 2020.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1005&#034; data-hauteur=&#034;463&#034; data-focus=&#034;btnImg_15361&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH231/graphique_27_-_nombre_et_part_de_fermes_avec_vaches_allaitantes_-d662e-5916a.png?1778195856' width='500' height='231' class='nods_img' alt='Les deux graphiques illustrent l'&#233;volution du nombre et de la part des fermes &#233;levant des vaches allaitantes dans les Hauts-de-France entre 1970 et 2020. Le premier graphique montre une forte progression du nombre de fermes entre 1970 et 1988, passant d'environ 2&#8239;000 &#224; plus de 6&#8239;000 exploitations. Ce nombre se stabilise ensuite jusqu'aux ann&#233;es 2000, avant de diminuer progressivement pour atteindre environ 4&#8239;000 fermes en 2020. Le second graphique indique que la part des fermes &#233;levant des vaches allaitantes a &#233;galement augment&#233; de mani&#232;re continue jusqu'en 2010, passant de moins de 2&#8239;% en 1970 &#224; pr&#232;s de 18&#8239;%. Apr&#232;s ce pic, une l&#233;g&#232;re baisse est observ&#233;e, la part se situant autour de 16&#8239;% en 2020.' title='Graphique 27 - Nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes et part dans l'ensemble des fermes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricole 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;volution globale du nombre de fermes avec vaches allaitantes sur 50 ans masque trois sous-p&#233;riodes &lt;i&gt;(graphique 28)&lt;/i&gt;. Au cours des p&#233;riodes intercensitaires 1970-1980 et 1980-1988, le nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes s'accro&#238;t tr&#232;s rapidement, la croissance annuelle moyenne &#233;tant deux fois plus forte au cours des ann&#233;es 1970 (+ 8,1 % par an). Le nombre de fermes &#233;volue ensuite peu entre 1988 et 2000. Au-del&#224; de 2000, le nombre de fermes avec vaches allaitantes recule ; entre 2010 et 2020, l'&#233;volution annuelle moyenne est de &#8211;2,2 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 28 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches allaitantes et du nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15362 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 28 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches allaitantes et du nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15362&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 28 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches allaitantes et du nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_28_-_taux_de_croissance_annuel_moyen_cheptel_vaches_allaitantes_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;36&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 28 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches allaitantes et du nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Les deux graphiques pr&#233;sentent l'&#233;volution du taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches allaitantes et du nombre de fermes les &#233;levant dans les Hauts-de-France entre 1970 et 2020. Entre 1970 et 1980, la croissance du cheptel est particuli&#232;rement forte (+8,8 % par an), accompagn&#233;e d'une hausse importante du nombre de fermes (+8,1 %). La p&#233;riode 1980-1988 reste dynamique, avec une progression du cheptel de +4,6 % et du nombre de fermes de +4 %. De 1988 &#224; 2000, la croissance du cheptel ralentit &#224; +3,3 %, tandis que le nombre de fermes se stabilise (0 %). &#192; partir de 2000, la tendance s'inverse : le cheptel stagne entre 2000 et 2010 (&#8211;0,1 %) puis augmente l&#233;g&#232;rement entre 2010 et 2020 (+0,2 %), alors que le nombre de fermes diminue sur ces deux d&#233;cennies (&#8211;1,7 % puis &#8211;2,2 %). Ces &#233;volutions traduisent une concentration progressive de la production, avec moins d'exploitations mais des troupeaux de plus grande taille&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;947&#034; data-hauteur=&#034;604&#034; data-focus=&#034;btnImg_15362&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH319/graphique_28_-_taux_de_croissance_annuel_moyen_cheptel_vaches_allaitantes_-5551c-0dc5f.png?1778195856' width='500' height='319' class='nods_img' alt='Les deux graphiques pr&#233;sentent l'&#233;volution du taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches allaitantes et du nombre de fermes les &#233;levant dans les Hauts-de-France entre 1970 et 2020. Entre 1970 et 1980, la croissance du cheptel est particuli&#232;rement forte (+8,8&#8239;% par an), accompagn&#233;e d'une hausse importante du nombre de fermes (+8,1&#8239;%). La p&#233;riode 1980-1988 reste dynamique, avec une progression du cheptel de +4,6&#8239;% et du nombre de fermes de +4&#8239;%. De 1988 &#224; 2000, la croissance du cheptel ralentit &#224; +3,3&#8239;%, tandis que le nombre de fermes se stabilise (0&#8239;%). &#192; partir de 2000, la tendance s'inverse&#8239;: le cheptel stagne entre 2000 et 2010 (&#8211;0,1&#8239;%) puis augmente l&#233;g&#232;rement entre 2010 et 2020 (+0,2&#8239;%), alors que le nombre de fermes diminue sur ces deux d&#233;cennies (&#8211;1,7&#8239;% puis &#8211;2,2&#8239;%). Ces &#233;volutions traduisent une concentration progressive de la production, avec moins d'exploitations mais des troupeaux de plus grande taille' title='Graphique 28 - Taux de croissance annuel moyen du cheptel de vaches allaitantes et du nombre de fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970-1980 &#224; 2010-2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricole 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cheptel de vaches allaitantes est pass&#233; de 28 500 t&#234;tes en 1970 &#224; 141 100 en 2020 &lt;i&gt;(graphique 29)&lt;/i&gt; ; il a donc &#233;t&#233; multipli&#233; par cinq en un demi-si&#232;cle (contre &#8211;38 % pour l'ensemble du cheptel bovin r&#233;gional). Cela repr&#233;sente en moyenne 2 250 vaches allaitantes en plus chaque ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De 1970 &#224; 1988, le nombre de fermes et le cheptel total de vaches allaitantes augmente &#224; des rythmes proches si bien que la taille moyenne des troupeux de vaches allaitantes &#233;volue peu (14 en 1970, 16 en 1988). Entre 1988 et 2000, le nombre de fermes stagne alors que dans le m&#234;me temps le cheptel s'accroit nettement : la taille moyenne augmente ainsi et passe &#224; 24 en 2000. Enfin, entre 2000 et 2020, le nombre de fermes diminue rapidement (de 6 000 &#224; 4 000) pendant que le cheptel oscille autour de 140 000 b&#234;tes. La taille moyenne continue donc &#224; progresser pour atteindre 35 t&#234;tes en 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 29 - Cheptel total et moyen de vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15363 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 29 - Cheptel total et moyen de vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15363&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 29 - Cheptel total et moyen de vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_29_-_cheptel_vaches_allaitantes_total_et_moyen_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;35.9&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 29 - Cheptel total et moyen de vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Les deux graphiques illustrent l'&#233;volution du cheptel de vaches allaitantes dans les Hauts-de-France entre 1970 et 2020. Le premier graphique montre une forte croissance du cheptel total, passant d'environ 30 000 t&#234;tes en 1970 &#224; pr&#232;s de 140 000 en 2000. Apr&#232;s cette p&#233;riode de hausse rapide, le nombre de vaches allaitantes se stabilise, restant autour de ce niveau jusqu'en 2020. Le second graphique pr&#233;sente l'&#233;volution du cheptel moyen par exploitation, qui augmente de mani&#232;re continue sur la m&#234;me p&#233;riode. Il passe d'environ 13 vaches par ferme en 1970 &#224; plus de 35 en 2020. Cette progression traduit une concentration de la production, avec des troupeaux de plus en plus importants au sein d'un nombre r&#233;duit d'exploitations.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1004&#034; data-hauteur=&#034;449&#034; data-focus=&#034;btnImg_15363&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH224/graphique_29_-_cheptel_vaches_allaitantes_total_et_moyen_-867a9-e1826.png?1778195856' width='500' height='224' class='nods_img' alt='Les deux graphiques illustrent l'&#233;volution du cheptel de vaches allaitantes dans les Hauts-de-France entre 1970 et 2020. Le premier graphique montre une forte croissance du cheptel total, passant d'environ 30&#8239;000 t&#234;tes en 1970 &#224; pr&#232;s de 140&#8239;000 en 2000. Apr&#232;s cette p&#233;riode de hausse rapide, le nombre de vaches allaitantes se stabilise, restant autour de ce niveau jusqu'en 2020. Le second graphique pr&#233;sente l'&#233;volution du cheptel moyen par exploitation, qui augmente de mani&#232;re continue sur la m&#234;me p&#233;riode. Il passe d'environ 13 vaches par ferme en 1970 &#224; plus de 35 en 2020. Cette progression traduit une concentration de la production, avec des troupeaux de plus en plus importants au sein d'un nombre r&#233;duit d'exploitations.' title='Graphique 29 - Cheptel total et moyen de vaches allaitantes en Hauts-de-France de 1970 &#224; 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensements agricole 1970 &#224; 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;C&#233;r&#233;ales et STH : pr&#232;s de 70 % de la sole&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les fermes avec vaches allaitantes ont une SAU moyenne de 109 ha. Pr&#232;s de 45 % de ces fermes s'&#233;tendent sur plus de 100 ha &lt;i&gt;(graphique 30)&lt;/i&gt;. &#192; l'autre extr&#233;mit&#233;, 10 % s'&#233;tendent sur moins de 25 ha.&lt;br class='autobr' /&gt;
La composition de ces surfaces agricoles est assez proche de celles de l'ensemble des fermes bovines &lt;i&gt;(graphique 31)&lt;/i&gt;. Les surfaces toujours en herbe (STH) et cultures fourrag&#232;res regroupent 40 % de la SAU. La culture c&#233;r&#233;ali&#232;re reste pr&#233;dominante : &#224; elle seule elle concentre elle aussi pr&#232;s de 40 % de la SAU des fermes avec vaches allaitantes. Au final, ces trois items repr&#233;sentent 8 ha sur 10.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 30 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15364 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 30 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15364&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 30 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_30_-_repartition_des_fermes_et_du_cheptel_vaches_allaitantes_par_taille_de_sau_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;19.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 30 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique comparatif pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches allaitantes selon la taille de leur surface agricole utile (SAU). Les exploitations de moins de 25 hectares repr&#233;sentent 9 % des fermes bovines et 10 % des fermes avec vaches allaitantes. Celles de 25 &#224; 50 hectares comptent pour 14 % dans les deux cat&#233;gories. Les fermes de 50 &#224; 100 hectares regroupent 34 % des exploitations bovines et 32 % de celles avec vaches allaitantes. Enfin, les structures de plus de 100 hectares sont majoritaires : elles repr&#233;sentent 43 % des fermes bovines et 45 % des fermes &#233;levant des vaches allaitantes. Ces donn&#233;es montrent une structure d'exploitation globalement similaire entre les deux types de fermes, avec une pr&#233;dominance des grandes surfaces.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1055&#034; data-hauteur=&#034;111&#034; data-focus=&#034;btnImg_15364&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH53/graphique_30_-_repartition_des_fermes_et_du_cheptel_vaches_allaitantes_par_taille_de_sau_-cf737-f2226.png?1778195856' width='500' height='53' class='nods_img' alt='Graphique comparatif pr&#233;sentant la r&#233;partition des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches allaitantes selon la taille de leur surface agricole utile (SAU). Les exploitations de moins de 25&#8239;hectares repr&#233;sentent 9&#8239;% des fermes bovines et 10&#8239;% des fermes avec vaches allaitantes. Celles de 25 &#224; 50&#8239;hectares comptent pour 14&#8239;% dans les deux cat&#233;gories. Les fermes de 50 &#224; 100&#8239;hectares regroupent 34&#8239;% des exploitations bovines et 32&#8239;% de celles avec vaches allaitantes. Enfin, les structures de plus de 100&#8239;hectares sont majoritaires&#8239;: elles repr&#233;sentent 43&#8239;% des fermes bovines et 45&#8239;% des fermes &#233;levant des vaches allaitantes. Ces donn&#233;es montrent une structure d'exploitation globalement similaire entre les deux types de fermes, avec une pr&#233;dominance des grandes surfaces.' title='Graphique 30 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par taille de SAU en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 31 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15365 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 31 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15365&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 31 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_31_-_composition_des_surfaces_agricoles_des_fermes_avec_vaches_allaitantes_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;25.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 31 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique comparatif illustrant la r&#233;partition des surfaces agricoles selon les types de cultures dans les fermes bovines et les fermes &#233;levant des vaches allaitantes. Les deux cat&#233;gories pr&#233;sentent une structure culturale tr&#232;s proche. Les c&#233;r&#233;ales occupent 39 % de la surface agricole utile dans les deux cas. Les surfaces toujours en herbe (STH) repr&#233;sentent 27 % pour les fermes bovines et 29 % pour celles avec vaches allaitantes. Les cultures fourrag&#232;res couvrent 15 % des surfaces dans les fermes bovines et 11 % dans les fermes allaitantes. Les cultures industrielles comptent pour 6 % et 7 % respectivement, tandis que les autres cultures repr&#233;sentent 5 % dans les deux types d'exploitations. Enfin, les ol&#233;agineux et tubercules occupent chacun 4 &#224; 5 % des surfaces, avec des parts identiques entre les deux cat&#233;gories. Ces donn&#233;es montrent une orientation majoritairement c&#233;r&#233;ali&#232;re, compl&#233;t&#233;e par une part importante de prairies et de cultures fourrag&#232;res, caract&#233;ristiques des syst&#232;mes d'&#233;levage bovin.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1038&#034; data-hauteur=&#034;117&#034; data-focus=&#034;btnImg_15365&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH56/graphique_31_-_composition_des_surfaces_agricoles_des_fermes_avec_vaches_allaitantes_-a6bff-2b39c.png?1778195856' width='500' height='56' class='nods_img' alt='Graphique comparatif illustrant la r&#233;partition des surfaces agricoles selon les types de cultures dans les fermes bovines et les fermes &#233;levant des vaches allaitantes. Les deux cat&#233;gories pr&#233;sentent une structure culturale tr&#232;s proche. Les c&#233;r&#233;ales occupent 39&#8239;% de la surface agricole utile dans les deux cas. Les surfaces toujours en herbe (STH) repr&#233;sentent 27&#8239;% pour les fermes bovines et 29&#8239;% pour celles avec vaches allaitantes. Les cultures fourrag&#232;res couvrent 15&#8239;% des surfaces dans les fermes bovines et 11&#8239;% dans les fermes allaitantes. Les cultures industrielles comptent pour 6&#8239;% et 7&#8239;% respectivement, tandis que les autres cultures repr&#233;sentent 5&#8239;% dans les deux types d'exploitations. Enfin, les ol&#233;agineux et tubercules occupent chacun 4 &#224; 5&#8239;% des surfaces, avec des parts identiques entre les deux cat&#233;gories. Ces donn&#233;es montrent une orientation majoritairement c&#233;r&#233;ali&#232;re, compl&#233;t&#233;e par une part importante de prairies et de cultures fourrag&#232;res, caract&#233;ristiques des syst&#232;mes d'&#233;levage bovin.' title='Graphique 31 - Composition des surfaces agricoles des fermes avec vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec 71 %, le ma&#239;s fourrage et ensilage repr&#233;sente une portion importante des surfaces fourrag&#232;res, qui reste n&#233;anmoins plus faible que pour la fili&#232;re laiti&#232;re (82 %). Les prairies temporaires sont en revanche un peu plus fr&#233;quente : elles p&#232;sent pour 17 % des surfaces fourrag&#232;res contre 11 % pour les fermes laiti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Quatre fermes sur dix sont de grande dimension &#233;conomique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au sein de l'&#233;levage bovin, celui de vaches allaitantes est moins souvent associ&#233; &#224; des exploitations de grande dimension &#233;conomique &lt;i&gt;(graphique 32)&lt;/i&gt; : 40 % des fermes contre 46 % pour l'ensemble des fermes bovines. &#192; l'inverse, 24 % sont des petites ou des micro fermes contre 19 % pour les fermes bovines. Pr&#232;s de 44 % de la PBS est d'origine bovine contre 52 % pour l'ensemble des fermes bovines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 32 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15366 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 32 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15366&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 32 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_32_-_repartition_des_fermes_avec_vaches_allaitantes_par_dimension_economique_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;26.6&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 32 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique compare la taille &#233;conomique des exploitations bovines et celle des fermes &#233;levant des vaches allaitantes dans les Hauts-de-France. Les microfermes repr&#233;sentent une part identique dans les deux cat&#233;gories (5 %). En revanche, les petites exploitations sont un peu plus nombreuses parmi les fermes avec vaches allaitantes (19 %) que dans l'ensemble des fermes bovines (14 %). Les exploitations de taille moyenne sont pr&#233;sentes dans des proportions proches : 35 % pour les fermes bovines et 36 % pour celles avec vaches allaitantes. Enfin, les grandes exploitations sont plus fr&#233;quentes parmi les fermes bovines (46 %) que parmi celles &#233;levant des vaches allaitantes (40 %). Ainsi, les fermes avec vaches allaitantes se distinguent par une structure l&#233;g&#232;rement plus petite, avec davantage de petites exploitations et un peu moins de grandes, traduisant une orientation plus herbag&#232;re et moins intensive.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1001&#034; data-hauteur=&#034;128&#034; data-focus=&#034;btnImg_15366&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH64/graphique_32_-_repartition_des_fermes_avec_vaches_allaitantes_par_dimension_economique_-4264a-2df67.png?1778195856' width='500' height='64' class='nods_img' alt='Le graphique compare la taille &#233;conomique des exploitations bovines et celle des fermes &#233;levant des vaches allaitantes dans les Hauts-de-France. Les microfermes repr&#233;sentent une part identique dans les deux cat&#233;gories (5&#8239;%). En revanche, les petites exploitations sont un peu plus nombreuses parmi les fermes avec vaches allaitantes (19&#8239;%) que dans l'ensemble des fermes bovines (14&#8239;%). Les exploitations de taille moyenne sont pr&#233;sentes dans des proportions proches&#8239;: 35&#8239;% pour les fermes bovines et 36&#8239;% pour celles avec vaches allaitantes. Enfin, les grandes exploitations sont plus fr&#233;quentes parmi les fermes bovines (46&#8239;%) que parmi celles &#233;levant des vaches allaitantes (40&#8239;%). Ainsi, les fermes avec vaches allaitantes se distinguent par une structure l&#233;g&#232;rement plus petite, avec davantage de petites exploitations et un peu moins de grandes, traduisant une orientation plus herbag&#232;re et moins intensive.' title='Graphique 32 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par dimension &#233;conomique en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La moiti&#233; des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 24 700 euros par an&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les m&#233;nages agricoles sont compos&#233;s d'un exploitant ou coexploitant et de l'ensemble des personnes qui r&#233;sident habituellement avec lui. Le niveau de vie m&#233;dian &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; des personnes habitant dans un m&#233;nage agricole ayant une activit&#233; d'&#233;levage de vaches allaitantes est un peu plus faible que celui des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage li&#233; &#224; l'&#233;levage bovin pris dans son ensemble : 24 700 euros par an en 2020 dans les Hauts-de-France, soit 500 euros de moins. La moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole poss&#233;dant des vaches allaitantes ont donc un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 24 700 euros.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par ailleurs, 10 % des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage &#233;levant des vaches allaitantes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 11 600 euros. &#192; l'autre extr&#233;mit&#233;, 10 % des personnes ont un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 47 000 euros. Enfin, 13,9 % des individus vivent sous le seuil de pauvret&#233; &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; dans les m&#233;nages pratiquant l'&#233;levage de vaches allaitantes (contre 12,6 % pour les m&#233;nages pratiquant l'&#233;levage bovin dans son ensemble).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;1,8 emploi &#233;quivalent temps-plein en moyenne par ferme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les exploitations qui poss&#232;dent des vaches allaitantes utilisent en moyenne 1,8 emploi exprim&#233; en &#233;quivalent temps-plein (ETP) par ferme, soit un contenu en emploi analogue &#224; l'ensemble de la fili&#232;re bovine. La taille des fermes &#233;levant des vaches allaitantes est en effet comparable &#224; celle de l'ensemble des fermes bovines : leur SAU moyenne est similaire, ainsi que le cheptel bovin moyen.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les ETP concernent l'ensemble des activit&#233;s de la ferme et non sp&#233;cifiquement l'atelier de vaches allaitantes. Ils sont de ce fait tr&#232;s variables d'une ferme &#224; l'autre selon la pr&#233;sence &#233;ventuelle de cultures ou d'autres &#233;levages.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une ferme sur deux est une exploitation individuelle&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;partition des fermes de vaches allaitantes selon le statut juridique est assez proche de celle de l'ensemble des fermes bovines r&#233;gionales &lt;i&gt;(graphique 33)&lt;/i&gt;. Les exploitants individuels sont un peu plus fr&#233;quents (49 % contre 45 %), &#224; la diff&#233;rence des groupements agricoles d'exploitations en commun (Gaec), moins r&#233;pandus (14 % contre 18 %).&lt;br class='autobr' /&gt;
Les formes soci&#233;tales, en particulier le Gaec, facilitent la vie professionnelle et familiale en agriculture &lt;i&gt;(cf encadr&#233; 3 : Les avantages des formes soci&#233;tales agricoles du chapitre 1)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 33 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15367 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 33 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15367&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Graphique 33 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/graphique_33_-_repartition_des_fermes_avec_vaches_allaitantes_par_statut_juridique_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;26.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Graphique 33 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Graphique comparatif illustrant la r&#233;partition juridique des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches allaitantes. Les exploitants individuels sont les plus nombreux : ils repr&#233;sentent 45 % des fermes bovines et 49 % des fermes avec vaches allaitantes. Les EARL (Exploitations Agricoles &#224; Responsabilit&#233; Limit&#233;e) regroupent 29 % des fermes bovines et 27 % des fermes allaitantes. Les GAEC (Groupements Agricoles d'Exploitation en Commun) comptent pour 18 % des fermes bovines et 14 % de celles &#233;levant des vaches allaitantes. Enfin, les autres personnes morales repr&#233;sentent 9 % des fermes bovines et 10 % des fermes avec vaches allaitantes. Ces donn&#233;es mettent en &#233;vidence la pr&#233;dominance du statut d'exploitant individuel, l&#233;g&#232;rement plus marqu&#233;e dans les exploitations sp&#233;cialis&#233;es en vaches allaitantes.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;914&#034; data-hauteur=&#034;125&#034; data-focus=&#034;btnImg_15367&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH68/graphique_33_-_repartition_des_fermes_avec_vaches_allaitantes_par_statut_juridique_-21176-60293.png?1778195856' width='500' height='68' class='nods_img' alt='Graphique comparatif illustrant la r&#233;partition juridique des fermes bovines et des fermes &#233;levant des vaches allaitantes. Les exploitants individuels sont les plus nombreux&#8239;: ils repr&#233;sentent 45&#8239;% des fermes bovines et 49&#8239;% des fermes avec vaches allaitantes. Les EARL (Exploitations Agricoles &#224; Responsabilit&#233; Limit&#233;e) regroupent 29&#8239;% des fermes bovines et 27&#8239;% des fermes allaitantes. Les GAEC (Groupements Agricoles d'Exploitation en Commun) comptent pour 18&#8239;% des fermes bovines et 14&#8239;% de celles &#233;levant des vaches allaitantes. Enfin, les autres personnes morales repr&#233;sentent 9&#8239;% des fermes bovines et 10&#8239;% des fermes avec vaches allaitantes. Ces donn&#233;es mettent en &#233;vidence la pr&#233;dominance du statut d'exploitant individuel, l&#233;g&#232;rement plus marqu&#233;e dans les exploitations sp&#233;cialis&#233;es en vaches allaitantes.' title='Graphique 33 - R&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes par statut juridique en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un vieillissement prononc&#233; qui devrait se poursuivre dans les ann&#233;es &#224; venir&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2000, l'&#226;ge moyen des chefs d'exploitation poss&#233;dant des vaches allaitantes ne cesse de cro&#238;tre (46 ans en 2000 contre un peu plus de 50 ans 2020) et le ratio des jeunes par rapport aux plus &#226;g&#233;s de se d&#233;t&#233;riorer. Ce vieillissement n'est pas propre &#224; l'&#233;levage de vaches allaitantes : il affecte l'ensemble de la population d'agriculteurs et, au-del&#224;, l'ensemble des actifs. Il repose en grande partie sur le baby-boom &lt;i&gt;(encadr&#233; 3 &#8211; chapitre 1)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
La part des &#233;leveurs de vaches allaitantes &#226;g&#233;s de moins de 40 ans recule fortement entre 2000 et 2020, passant de 30 % &#224; 19 %. La part des &#233;leveurs de vaches allaitantes d'au moins 60 ans double sur la m&#234;me p&#233;riode : un &#233;leveur sur dix en 2000 contre un sur cinq en 2020. Ces &#233;leveurs d&#233;tiennent en 2020 pr&#232;s de 17 % du cheptel de vaches allaitantes des Hauts-de-France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &#233;volutions r&#233;centes questionnent avec acuit&#233; les r&#233;flexions sur le renouvellement de la population d'agriculteurs et le remplacement des g&#233;n&#233;rations les plus &#226;g&#233;es. En 2000, les &#233;leveurs de vaches allaitantes de moins de 40 ans sont bien plus nombreux que leurs homologues s&#233;niors. Deux d&#233;cennies plus tard, la situation a largement chang&#233;. En 2000, on compte 33 &#233;leveurs d'au moins 60 ans pour 100 chefs de moins de 40 ans. En 2020, cette proportion est de 106 chefs d'au moins 60 ans pour 100 chefs de moins de 40 ans.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces &#233;volutions devraient perdurer dans les ann&#233;es &#224; venir : pr&#232;s de 36 % des &#233;leveurs de vaches allaitantes ont entre 50 et 60 ans en 2020. Ils d&#233;tiennent 36 % du cheptel de vaches allaitantes des Hauts-de-France.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Cinq profils d'exploitations agricoles pour mieux d&#233;crire l'&#233;levage de vaches allaitantes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les fermes &#233;levant des vaches allaitantes pr&#233;sentent des profils diff&#233;rents selon qu'elles combinent ou non d'autres ateliers significatifs d'&#233;levage et/ou de cultures. Plus pr&#233;cis&#233;ment, ces fermes avec vaches allaitantes peuvent &#234;tre regroup&#233;es en cinq cat&#233;gories, issues de la typologie Inosys &lt;i&gt;(transition)&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Trois profils d'exploitations associent l'&#233;levage de bovins viande &#224; une pr&#233;sence significative de cultures, voire &#224; d'autres &#233;levages &lt;i&gt;(tableau 5)&lt;/i&gt;. Pr&#232;s de 2 100 exploitations avec vaches allaitantes (soit la moiti&#233; des fermes de ce type dans la r&#233;gion) sont &#233;galement des fermes avec cultures et sans aucun autre type d'&#233;levage. Ce profil de fermes (formant la classe &#171; Bovins viande &amp; Cultures &#187;) regroupe 57 % du cheptel r&#233;gional de vaches allaitantes. En plus de cette activit&#233; de cultures, certaines fermes avec vaches allaitantes cumulent &#233;galement l'&#233;levage granivore seul (126 exploitations constituant la classe &#171; Bovins viande &amp; Cultures &amp; granivores &#187;), et l'&#233;levage de bovins lait et potientiellement de granivores (688 exploitations dans la classe &#171; Bovins viande &amp; Cultures &amp; Bovins lait &amp; &#233;ventuellement granivores &#187;, regroupant 15 % du cheptel de vaches allaitantes).&lt;br class='autobr' /&gt;
Deux autres profils d'exploitations sont essentiellement orient&#233;s vers l'&#233;levage. Un peu moins de 500 exploitations ne pratiquent que l'&#233;levage de bovins viande (classe &#171; Bovins viande sp&#233;cialis&#233;es sans aucun &#233;levage &#187;) tandis que 350 exploitations pr&#233;sentent plusieurs ateliers d'&#233;levage, en bovins viande, bovins lait et potentiellement en granivores (classe &#171; Bovins viande &amp; Bovins lait &amp; &#233;ventuellement granivores &#187;). Ces deux profils d'exploitation regroupent un peu plus de 20 % du cheptel de vaches allaitantes de la r&#233;gion.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les fermes des classes &#171; Bovins viande &amp; Cultures &amp; Granivores &#187;, &#171; Bovins viande &amp; Cultures &amp; Bovins lait et &#233;ventuellement granivores &#187; et &#171; Bovins viande &amp; Bovins lait &amp; &#233;ventuellement granivores &#187; &#233;l&#232;vent aussi des granivores (porcins et volailles). Les UGB (unit&#233;s gros b&#233;tail) bovines dominent largement en pr&#233;sence de vaches laiti&#232;res. En revanche, les granivores concentrent 62 % des UGB pour les fermes de la classe &#171; Bovins viande &amp; Cultures &amp; Granivores &#187; contre 37 % d'UGB bovines. L'&#233;levage granivore est donc une composante essentielle de l'activit&#233; de ces fermes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tableau 5 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15368 spip_documents' aria-label=&#034;Tableau 5 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15368&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Tableau 5 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/tableau_5_-_typologie_des_fermes_elevant_des_vaches_allaitantes.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;76.4&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Tableau 5 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le tableau pr&#233;sente la r&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes dans les Hauts-de-France selon la classification Inosys. L'ensemble compte 4 024 fermes totalisant 141 089 vaches allaitantes. Les exploitations essentiellement sp&#233;cialis&#233;es en &#233;levage regroupent 488 fermes de bovins viande sans autre &#233;levage, soit 12 % du total, avec 19 767 vaches allaitantes (14 %). &#192; cela s'ajoutent 346 fermes combinant bovins viande et bovins lait, &#233;ventuellement avec des granivores, repr&#233;sentant 9 % des exploitations et 9 879 vaches (7 %). Les exploitations d'&#233;levage avec cultures sont majoritaires. On compte 2 106 fermes de bovins viande et cultures, soit 52 % du total, regroupant 80 844 vaches (57 %). Viennent ensuite 688 fermes associant bovins viande, cultures et bovins lait (et &#233;ventuellement granivores), repr&#233;sentant 17 % des exploitations et 21 562 vaches (15 %). Enfin, 126 fermes combinent bovins viande, cultures et granivores, soit 3 % des exploitations et 5 040 vaches (4 %). Ces donn&#233;es montrent que la majorit&#233; des vaches allaitantes se trouvent dans des exploitations mixtes associant &#233;levage et cultures, qui concentrent pr&#232;s des deux tiers des fermes et plus de 70 % du cheptel r&#233;gional.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1081&#034; data-hauteur=&#034;336&#034; data-focus=&#034;btnImg_15368&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH156/tableau_5_-_typologie_des_fermes_elevant_des_vaches_allaitantes-66a6b-c927b.png?1778195856' width='500' height='156' class='nods_img' alt='Le tableau pr&#233;sente la r&#233;partition des fermes avec vaches allaitantes dans les Hauts-de-France selon la classification Inosys. L'ensemble compte 4&#8239;024 fermes totalisant 141&#8239;089 vaches allaitantes. Les exploitations essentiellement sp&#233;cialis&#233;es en &#233;levage regroupent 488 fermes de bovins viande sans autre &#233;levage, soit 12&#8239;% du total, avec 19&#8239;767 vaches allaitantes (14&#8239;%). &#192; cela s'ajoutent 346 fermes combinant bovins viande et bovins lait, &#233;ventuellement avec des granivores, repr&#233;sentant 9&#8239;% des exploitations et 9&#8239;879 vaches (7&#8239;%). Les exploitations d'&#233;levage avec cultures sont majoritaires. On compte 2&#8239;106 fermes de bovins viande et cultures, soit 52&#8239;% du total, regroupant 80&#8239;844 vaches (57&#8239;%). Viennent ensuite 688 fermes associant bovins viande, cultures et bovins lait (et &#233;ventuellement granivores), repr&#233;sentant 17&#8239;% des exploitations et 21&#8239;562 vaches (15&#8239;%). Enfin, 126 fermes combinent bovins viande, cultures et granivores, soit 3&#8239;% des exploitations et 5&#8239;040 vaches (4&#8239;%). Ces donn&#233;es montrent que la majorit&#233; des vaches allaitantes se trouvent dans des exploitations mixtes associant &#233;levage et cultures, qui concentrent pr&#232;s des deux tiers des fermes et plus de 70&#8239;% du cheptel r&#233;gional.' title='Tableau 5 - Typologie des fermes &#233;levant des vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; Chambre d'agriculture - Dispositif Inosys&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exploitations avec vaches allaitantes se distinguent ainsi selon deux crit&#232;res majeurs : la pr&#233;sence ou non d'ateliers de production v&#233;g&#233;tale (principalement de c&#233;r&#233;aliculture), et la potentielle pr&#233;sence d'autres ateliers d'&#233;levage que les bovins viande. Selon leur profil d'activit&#233;, ces exploitations pr&#233;sentent des caract&#233;ristiques sp&#233;cifiques &lt;i&gt;(graphique 34)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Graphique 34 - Principales caract&#233;ristiques des classes d'&#233;levage de vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15369 spip_documents' aria-label=&#034;Graphique 34 - Principales caract&#233;ristiques des classes d'&#233;levage de vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH310/graphique_34_-_principales_caracteristiques_des_classes_d_elevage_de_vaches_allaitantes_-dece1-8acaf.png?1778195856' width='500' height='310' class='nods_img' alt='Le graphique en toile d'araign&#233;e compare plusieurs indicateurs structurels et &#233;conomiques selon le type d'exploitation &#233;levant des vaches allaitantes dans les Hauts-de-France. Les fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins viande pr&#233;sentent un cheptel moyen de vaches allaitantes &#233;lev&#233;, une forte part de prairies et cultures fourrag&#232;res, mais une surface agricole utile (SAU) plus r&#233;duite. Leur niveau de vie m&#233;dian est l&#233;g&#232;rement inf&#233;rieur &#224; celui des autres types d'exploitations. Les exploitations associant bovins viande et cultures affichent une SAU plus importante et un cheptel bovin total plus &#233;lev&#233;, mais une part de vaches allaitantes plus faible dans leur cheptel. Elles se caract&#233;risent aussi par une proportion plus forte de grandes fermes et un niveau de vie m&#233;dian plus &#233;lev&#233;. Les exploitations combinant bovins viande, cultures et bovins lait pr&#233;sentent des valeurs interm&#233;diaires&#8239;: elles disposent d'un cheptel bovin cons&#233;quent, d'une SAU moyenne et d'une part &#233;quilibr&#233;e de prairies et cultures fourrag&#232;res. Enfin, les exploitations associant bovins viande, cultures et granivores se distinguent par une SAU &#233;lev&#233;e, une part importante de grandes fermes et un niveau de vie m&#233;dian sup&#233;rieur, mais une proportion plus faible de vaches allaitantes dans le cheptel total. Dans l'ensemble, le graphique met en &#233;vidence la diversit&#233; des syst&#232;mes d'&#233;levage allaitant r&#233;gionaux, allant des structures tr&#232;s sp&#233;cialis&#233;es &#224; des exploitations plus diversifi&#233;es et &#233;conomiquement plus solides.' title='Graphique 34 - Principales caract&#233;ristiques des classes d'&#233;levage de vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; Chambre d'agriculture - Dispositif Inosys&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
[1] : Les 5 principales PRA sont celles avec les cheptels de vaches allaitantes les plus importants pour chaque classe Inosys&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note : les valeurs de chaque indicateur sont normalis&#233;es. Par exemple le cheptel bovin moyen de chaque classe est rapport&#233; &#224; la valeur maximale du cheptel bovin moyen parmi les classes &#233;tudi&#233;es. Avec 248 b&#234;tes, le cheptel bovin moyen est maximal pour la classe &#171; Bovins laitiers &amp; Bovins viande et/ou Granivores &#187; : le cheptel bovin moyen de chaque classe est alors rapport&#233; &#224; cette valeur de 248&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Diff&#233;rents profils d'exploitations selon la pr&#233;sence de cultures...&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les fermes d'&#233;levage se concentrent principalement dans certaines zones, alors que celles combinant &#233;levage et cultures sont davantage dispers&#233;es &#224; travers la r&#233;gion. En effet, dans les exploitations des classes &#171; Bovins viande sp&#233;cialis&#233;es (sans autre &#233;levage) &#187; et &#171; Bovins viande &amp; Bovins lait &amp; &#233;ventuellement granivores &#187;, respectivement 58 % et 79 % du cheptel se concentre sur cinq petites r&#233;gions agricoles. En pr&#233;sence de cultures, cette part est inf&#233;rieure &#224; 50 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La SAU moyenne est plus &#233;lev&#233;e en pr&#233;sence de cultures : moins de 100 ha en l'absence de cultures (seulement 48 ha pour les fermes sp&#233;cialis&#233;es en bovins viande) contre plus de 100 ha pour les deux autres profils (jusqu'&#224; 144 ha pour les fermes class&#233;es dans le profil &#171; Bovins viande &amp; Cultures &amp; Bovins lait &amp; &#233;ventuellement granivores &#187;).&lt;br class='autobr' /&gt;
La composition de la SAU est elle aussi li&#233;e &#224; la pr&#233;sence d'ateliers de production v&#233;g&#233;tale. La c&#233;r&#233;aliculture occupe assez logiquement une place plus importante en pr&#233;sence de cultures : 40 &#224; 45 % de la sole contre moins de 15 % en l'absence d'un atelier significatif de culture. &#192; l'inverse, les STH concentrent 20 &#224; 30 % de la sole en pr&#233;sence de cultures, 62 % pour les fermes en poly&#233;levage et 75 % pour celles sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage de bovins viande. La pr&#233;sence de cultures fourrag&#232;res semble davantage d&#233;pendre de la pr&#233;sence de vaches laiti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sence de cultures aux c&#244;t&#233;s de l'&#233;levage allaitant accro&#238;t &#233;galement le niveau de vie des m&#233;nages agricoles. Le niveau de vie &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; annuel m&#233;dian des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage avec de tels ateliers varie de 25 000 &#224; 26 000 euros. Ce niveau de vie annuel m&#233;dian est significativement plus faible dans les m&#233;nages ayant une activit&#233; de poly&#233;levage sans culture (22 600 euros) et surtout dans ceux pratiquant l'&#233;levage sp&#233;cialis&#233; de bovins viande (21 100 euros). Le taux de pauvret&#233;, c'est-&#224;-dire la part des personne vivant sous le seuil de pauvret&#233; &lt;i&gt;(d&#233;finitions)&lt;/i&gt; est de 23 % pour la population des m&#233;nages associ&#233;s &#224; cette sp&#233;cialisation, une fr&#233;quence de la pauvret&#233; beaucoup plus importante que pour les autres classes.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;... Ou la pr&#233;sence d'autres &#233;levages&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sence simultan&#233;e d'un atelier significatif de vaches laiti&#232;res implique assez logiquement un cheptel bovin global plus important : 240 &#224; 250 bovins en moyenne par ferme contre 100 &#224; 120 en l'absence de vaches laiti&#232;res &lt;i&gt;(tableau 6)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cheptel de vaches allaitantes est en revanche plus &#233;lev&#233; en l'absence de vaches laiti&#232;res : autour de 40 vaches allaitantes en moyenne par ferme contre une trentaine en pr&#233;sence de vaches laiti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du point de vue de la dimension &#233;conomique, l'&#233;levage sp&#233;cialis&#233; de bovins viande se diff&#233;rencie nettement : 75 % des fermes sont des micros fermes ou des petites fermes. Seulement 3 % des fermes de ce profil sont de grande dimension &#233;conomique. La pr&#233;sence additionnelle de cultures et/ou de vaches laiti&#232;res accro&#238;t significativement la taille &#233;conomique. C'est notamment le cas des fermes relevant des profils &#171; Bovins viande &amp; Cultures &amp; Granivores &#187; et &#171; Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores &#187; o&#249; respectivement 69 % et 77 % des exploitations sont de grande dimension &#233;conomique.&lt;br class='autobr' /&gt;
La pr&#233;sence d'ateliers de granivores augmente &#233;galement la dimension &#233;conomique : 35 % des fermes sont de grande dimension &#233;conomique lorsque les fermes associent cultures et vaches allaitantes contre 69 % lorsqu'elles &#233;l&#232;vent aussi des granivores (sachant que ces granivores dominent dans les UGB de ces fermes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sence de vaches laiti&#232;res est &#233;galement associ&#233;e &#224; des cultures fourrag&#232;res plus d&#233;velopp&#233;es : 20 &#224; 25 % de la sole est consacr&#233;e aux cultures fourrag&#232;res. Cette part est de 13 % pour la sp&#233;cialisation en bovins viande et de moins de 10 % pour les autres profils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tableau 6 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_15370 spip_documents' aria-label=&#034;Tableau 6 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_15370&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Tableau 6 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020' data-url=&#034;IMG/png/tableau_6_-_donnees_de_synthese_des_classes_d_elevage_de_vaches_allaitantes.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;137.2&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Tableau 6 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le tableau pr&#233;sente les caract&#233;ristiques des exploitations &#233;levant des vaches allaitantes dans les Hauts-de-France, selon leur type de production. L'ensemble regroupe 4 024 fermes totalisant 141 089 vaches allaitantes et 568 778 bovins au total. Les exploitations essentiellement sp&#233;cialis&#233;es en &#233;levage comprennent deux sous-cat&#233;gories. Les fermes de bovins viande sans autre &#233;levage (488 exploitations, soit 12 %) d&#233;tiennent 19 767 vaches allaitantes (14 %) et un cheptel moyen de 35 vaches. Les fermes associant bovins viande et bovins lait (346 exploitations, 9 %) comptent 9 879 vaches (7 %) pour un cheptel moyen de 29 vaches. Ces exploitations se distinguent par une forte proportion de prairies permanentes (jusqu'&#224; 48 %) et une part importante d'exploitants individuels. Les exploitations d'&#233;levage avec cultures sont majoritaires. Les fermes de bovins viande et cultures (2 106 exploitations, 52 %) concentrent 80 844 vaches (57 %) et pr&#233;sentent un cheptel moyen de 38 vaches. Celles combinant bovins viande, cultures et granivores (126 exploitations, 3 %) comptent 5 040 vaches (4 %) avec une SAU moyenne &#233;lev&#233;e et une forte proportion de grandes fermes. Enfin, les exploitations associant bovins viande, cultures et bovins lait (688 exploitations, 17 %) regroupent 21 562 vaches (15 %) et affichent un niveau de vie m&#233;dian parmi les plus &#233;lev&#233;s (26 200 &#8364;). Globalement, les exploitations mixtes associant &#233;levage et cultures dominent le paysage r&#233;gional. Elles concentrent la majorit&#233; du cheptel allaitant et b&#233;n&#233;ficient d'une meilleure assise &#233;conomique, tandis que les structures sp&#233;cialis&#233;es restent plus petites, plus herbag&#232;res et &#224; revenu m&#233;dian plus faible.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;1172&#034; data-hauteur=&#034;603&#034; data-focus=&#034;btnImg_15370&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH258/tableau_6_-_donnees_de_synthese_des_classes_d_elevage_de_vaches_allaitantes-12503-7933f.png?1778195856' width='500' height='258' class='nods_img' alt='Le tableau pr&#233;sente les caract&#233;ristiques des exploitations &#233;levant des vaches allaitantes dans les Hauts-de-France, selon leur type de production. L'ensemble regroupe 4&#8239;024 fermes totalisant 141&#8239;089 vaches allaitantes et 568&#8239;778 bovins au total. Les exploitations essentiellement sp&#233;cialis&#233;es en &#233;levage comprennent deux sous-cat&#233;gories. Les fermes de bovins viande sans autre &#233;levage (488 exploitations, soit 12&#8239;%) d&#233;tiennent 19&#8239;767 vaches allaitantes (14&#8239;%) et un cheptel moyen de 35 vaches. Les fermes associant bovins viande et bovins lait (346 exploitations, 9&#8239;%) comptent 9&#8239;879 vaches (7&#8239;%) pour un cheptel moyen de 29 vaches. Ces exploitations se distinguent par une forte proportion de prairies permanentes (jusqu'&#224; 48&#8239;%) et une part importante d'exploitants individuels. Les exploitations d'&#233;levage avec cultures sont majoritaires. Les fermes de bovins viande et cultures (2&#8239;106 exploitations, 52&#8239;%) concentrent 80&#8239;844 vaches (57&#8239;%) et pr&#233;sentent un cheptel moyen de 38 vaches. Celles combinant bovins viande, cultures et granivores (126 exploitations, 3&#8239;%) comptent 5&#8239;040 vaches (4&#8239;%) avec une SAU moyenne &#233;lev&#233;e et une forte proportion de grandes fermes. Enfin, les exploitations associant bovins viande, cultures et bovins lait (688 exploitations, 17&#8239;%) regroupent 21&#8239;562 vaches (15&#8239;%) et affichent un niveau de vie m&#233;dian parmi les plus &#233;lev&#233;s (26&#8239;200&#8239;&#8364;). Globalement, les exploitations mixtes associant &#233;levage et cultures dominent le paysage r&#233;gional. Elles concentrent la majorit&#233; du cheptel allaitant et b&#233;n&#233;ficient d'une meilleure assise &#233;conomique, tandis que les structures sp&#233;cialis&#233;es restent plus petites, plus herbag&#232;res et &#224; revenu m&#233;dian plus faible.' title='Tableau 6 - Donn&#233;es de synth&#232;se des classes d'&#233;levage de vaches allaitantes en Hauts-de-France en 2020' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Champ : Champ : exploitations &#233;levant au moins 5 vaches allaitantes&lt;br class='autobr' /&gt;
Source : Agreste - Recensement agricole 2020 ; Chambre d'agriculture - Dispositif Inosys&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
[1] : Les 5 principales PRA sont celles avec les cheptels de vaches allaitantes les plus importants pour chaque classe Inosys&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La classe &#171; Bovins viande sp&#233;cialis&#233;es &#187;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#192; c&#244;t&#233; de ces deux axes, une classe se singularise nettement : la sp&#233;cialisation en bovins viande. Comme &#233;voqu&#233; ci-dessus, les fermes relevant de ce profil sont moins &#233;tendues (48 ha en moyenne), avec une tr&#232;s forte part de STH. De plus, 75 % d'entre elles sont des micros fermes ou des fermes de petite dimension &#233;conomique et le niveau de vie m&#233;dian est significativement plus faible (le taux de pauvret&#233; &#233;tant corr&#233;lativement bien plus &#233;lev&#233;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, le statut d'exploitant individuel domine largement : 79 % contre moins de 50 % pour les fermes des autres profils. Les &#233;leveurs sp&#233;cialis&#233;s sont &#233;galement plus &#226;g&#233;s. Pr&#232;s de 35 % sont &#226;g&#233;s de 60 ans ou plus contre moins de 20 % pour les &#233;leveurs des autres profils. On d&#233;nombre ainsi 251 agriculteurs &#226;g&#233;s de 60 ans ou plus pour 100 agriculteurs de moins de 40 ans dans cette classe de sp&#233;cialisation en bovins viande. Cette proportion est bien plus faible pour les autres classes : de 49 pour &#171; Bovins viande &amp; Cultures &amp; Bovins lait &amp; &#233;ventuellement granivores &#187; &#224; 104 pour &#171; Bovins viande &amp; Cultures &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les enjeux en mati&#232;re de vuln&#233;rabilit&#233;, de transmission et de devenir et de revenus sont ainsi bien plus pr&#233;gnants pour les fermes relevant de ce profil.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Fiches synth&#233;tiques bovins allaitants&lt;/h3&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_1_-_bv_c.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type=&#034;application/pdf&#034;&gt;Bovins viande &amp; Cultures&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_2_-_bv_c_g.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type=&#034;application/pdf&#034;&gt;Bovins viande &amp; Cultures &amp; Granivores&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_3_-_bl_c_bv_eg.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type=&#034;application/pdf&#034;&gt;Bovins laitiers &amp; Cultures &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_4_-_bv_spe.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type=&#034;application/pdf&#034;&gt;Bovins viande sp&#233;cialis&#233;es&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_5_-_bl_bv_eg.pdf' class=&#034;spip_in&#034; type=&#034;application/pdf&#034;&gt;Bovins laitiers &amp; Bovins viande et &#233;ventuellement granivores&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Sources et d&#233;finitions&lt;/h2&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Sources&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les &lt;strong&gt;recensements agricoles de 1970 &#224; 2020&lt;/strong&gt; constituent la source principale de cette &#233;tude. R&#233;alis&#233; g&#233;n&#233;ralement tous les 10 ans, le recensement agricole permet d'avoir une vision pr&#233;cise et exhaustive de l'agriculture &#224; une &#233;chelle g&#233;ographique fine et d'en analyser ses &#233;volutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les donn&#233;es du recensement agricole 2020 ont &#233;t&#233; enrichies avec les &lt;strong&gt;donn&#233;es fiscales de la DGFiP et le Fichier localis&#233; social et fiscal&lt;/strong&gt; (Filosofi) construit par l'Insee &#224; partir de diff&#233;rentes sources de donn&#233;es. Cet enrichissement permet de mesurer le niveau de vie des m&#233;nages agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La &lt;strong&gt;typologie Inosys Nouveau Regard&lt;/strong&gt; est &#233;galement mobilis&#233;e. Pilot&#233;e par les Chambres d'agriculture et &#233;labor&#233;e &#224; partir du recensement agricole de 2020, elle regroupe les exploitations en un ensemble de profils types en fonction de la nature des activit&#233;s agricoles. Elle permet une analyse approfondie de la diversit&#233; des syst&#232;mes d'exploitation agricole.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;finitions&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La production brute standard&lt;/strong&gt; (PBS), par un jeu de coefficients attribu&#233;s aux cultures et aux cheptels, donne une valeur au potentiel de production des exploitations agricoles. Elle permet de classer les exploitations selon leur dimension &#233;conomique. Sont consid&#233;r&#233;es &#171; micro &#187;, les exploitations dont la PBS est inf&#233;rieure &#224; 25 000 euros par an, &#171; petite &#187; celles dont la PBS est comprise entre 25 000 et 100 000 euros, &#171; moyenne &#187; celles avec une PBS comprise entre 100 000 et 250 000 euros et &#171; grande &#187; celles de plus de 250 000 euros de PBS. Le calcul de la PBS permet aussi de classer les exploitations selon leur sp&#233;cialisation (ou orientation technico&#233;conomique, Otex). Une exploitation est consid&#233;r&#233;e comme sp&#233;cialis&#233;e dans une production quand au moins deux tiers de sa PBS sont g&#233;n&#233;r&#233;s par cette production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;niveau de vie&lt;/strong&gt; est &#233;gal au revenu disponible du m&#233;nage divis&#233; par le nombre d'unit&#233;s de consommation (UC, avec par convention 1 UC pour la 1&#232;re personne du m&#233;nage, 0,5 par personne de plus de 14 ans et 0,3 par personne plus jeune). Il permet ainsi de comparer les m&#233;nages entre eux, ind&#233;pendamment du nombre de personnes qui les constituent. &lt;strong&gt;Le revenu disponible&lt;/strong&gt; est le revenu &#224; la disposition du m&#233;nage pour consommer et &#233;pargner. Il comprend les revenus d'activit&#233; (salari&#233;e ou non) nets des cotisations sociales, les indemnit&#233;s de ch&#244;mage, les retraites et pensions, les revenus du patrimoine (fonciers et financiers) et les autres prestations sociales per&#231;ues, nets des imp&#244;ts directs. Ces derniers sont constitu&#233;s de l'imp&#244;t sur le revenu, de la taxe d'habitation, de la contribution sociale g&#233;n&#233;ralis&#233;e (CSG), de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et d'autres pr&#233;l&#232;vements sociaux sur les revenus du patrimoine. La taxe fonci&#232;re n'est pas prise en compte dans le calcul du revenu disponible car elle constitue selon les cas un imp&#244;t sur le capital, ou une charge d&#233;j&#224; d&#233;duite des revenus fonciers.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par simplification, le terme &#171; revenu &#187; employ&#233; dans la pr&#233;sente &#233;tude correspond au revenu disponible par UC &#233;galement appel&#233; niveau de vie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le niveau de vie d'un individu correspond au niveau de vie du m&#233;nage auquel il appartient. Ainsi, tous les individus d'un m&#234;me m&#233;nage ont le m&#234;me niveau de vie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le niveau de vie m&#233;dian partage donc la population en deux ensemble : la moiti&#233; des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur (ce qui &#233;quivaut &#224; &#171; la moiti&#233; des personnes r&#233;sident dans un m&#233;nage dont le niveau de vie est plus faible &#187;), l'autre moiti&#233; ont un niveau de vie sup&#233;rieur (&#171; la moiti&#233; des personnes r&#233;sident dans un m&#233;nage dont le niveau de vie est plus &#233;lev&#233; &#187;). La m&#234;me logique s'applique pour les autres quantiles, comme le 1er d&#233;cile (10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur) et le 9&#232;me d&#233;cile (10 % des personnes ont un niveau de vie sup&#233;rieur) mobilis&#233;s dans cette &#233;tude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure du niveau de vie permet d'&#233;valuer la &lt;strong&gt;pauvret&#233; mon&#233;taire&lt;/strong&gt;, d&#233;finie usuellement par un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 60 % du niveau de vie m&#233;dian (mesur&#233; au niveau de la France m&#233;tropolitaine), soit 13 440 euros par unit&#233; de consommation en 2020. La pauvret&#233; mon&#233;taire se d&#233;finit ainsi uniquement &#224; partir de ressources financi&#232;res et d'un seuil en de&#231;&#224; duquel une personne est consid&#233;r&#233;e comme pauvre. Elle ne tient donc pas compte d'autres dimensions, comme les privations mat&#233;rielles et sociales ou le patrimoine d&#233;tenu (terres, b&#226;timents, etc.).&lt;br class='autobr' /&gt;
Le &lt;strong&gt;taux de pauvret&#233; mon&#233;taire&lt;/strong&gt; correspond &#224; la part de la population vivant sous le seuil de pauvret&#233; mon&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;ratio de vieillissement&lt;/strong&gt; indique le nombre d'agriculteurs &#226;g&#233;s d'au moins 60 ans pour 100 agriculteurs &#226;g&#233;s de moins de 40 ans.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/2024_les_bovins_vdef_20251113.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-15429 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger le dossier n&#176;6 - Les exploitations d'&#233;levage bovin en Hauts-de-France &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 6.9&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fiches territoriales de bilan des campagnes PAC 2022 et 2023</title>
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		<dc:date>2025-10-22T12:01:04Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>



		<description>&lt;p&gt;Ces fiches territoriales comparent en d&#233;tail les campagnes PAC 2022 et 2023 et pr&#233;sentent les grandes &#233;volutions de la nouvelle programmation.&lt;/p&gt;
		</description>


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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Revenus des m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France : un niveau de vie globalement plus &#233;lev&#233; qui cache de tr&#232;s fortes in&#233;galit&#233;s</title>
		<link>https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/revenus-des-menages-agricoles-des-hauts-de-france-un-niveau-de-vie-globalement-a4743.html?mtm_campaign=rss</link>
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		<dc:date>2025-02-04T12:24:31Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>


		<dc:subject>Statistiques</dc:subject>
		<dc:subject>Exploitations agricoles</dc:subject>
		<dc:subject>RA2020</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;En 2020, le revenu m&#233;dian de la population des m&#233;nages agricoles en Hauts-de-France est de&lt;br class='autobr' /&gt;
27 600 euros, soit 6 800 de plus que celui de l'ensemble des habitants de la r&#233;gion ...&lt;/p&gt;
		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/etude_draaf_hdf_-_revenus_menages_agricoles.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-14384 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger l'&#233;tude n&#176;12 - Revenus des m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 974.2&#160;kio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2020, le revenu m&#233;dian de la population des m&#233;nages agricoles en Hauts-de-France est de 27 600 euros, soit 6 800 de plus que celui de l'ensemble des habitants de la r&#233;gion. Il est &#233;galement plus &#233;lev&#233; que celui de leurs homologues nationaux (22 800 euros). Au sein des m&#233;nages agricoles, 11 % des personnes sont consid&#233;r&#233;es comme pauvres contre 16 % au niveau national. Plusieurs facteurs influent sur le niveau de vie et la fr&#233;quence de la pauvret&#233; au sein des m&#233;nages agricoles. Dans les m&#233;nages o&#249; l'exploitant est le seul pourvoyeur de ressources, le taux de pauvret&#233; mon&#233;taire est de 22,5 %. De m&#234;me, la pauvret&#233; est plus r&#233;pandue dans les m&#233;nages li&#233;s &#224; une exploitation agricole de petite dimension &#233;conomique. Le niveau de vie est par ailleurs tr&#232;s variable selon les sp&#233;cialisations d'activit&#233;. Dans les grandes cultures, orientation pr&#233;dominante en Hauts-de-France, le revenu m&#233;dian est le 2&#232;me plus &#233;lev&#233; apr&#232;s la viticulture. A l'inverse, les revenus m&#233;dians sont bas dans les sp&#233;cialisations d'&#233;levage bovins. Ces constats globaux masquent toutefois de fortes disparit&#233;s de revenus au sein m&#234;me de chaque orientation technico-&#233;conomique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les m&#233;nages agricoles (sources et d&#233;finitions), compos&#233;s d'un exploitant ou coexploitant et de l'ensemble des personnes qui r&#233;sident habituellement avec lui, repr&#233;sentent pr&#232;s de 1 % des 2,5 millions de m&#233;nages fiscaux des Hauts-de-France en 2020, soit un peu plus de 23 000 m&#233;nages pour 69 000 personnes.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des niveaux de vie globalement plus &#233;lev&#233;s dans les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France par rapport &#224; l'ensemble des m&#233;nages de la r&#233;gion&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Au sein des m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion, la moiti&#233; des personnes ont un niveau de vie (sources et d&#233;finitions) sup&#233;rieur &#224; 27 600 euros en 2020 (figure 1). Ce revenu m&#233;dian est bien plus &#233;lev&#233; que celui de l'ensemble des habitants des Hauts-de-France (20 800 euros). Ce constat diff&#232;re &#224; l'&#233;chelle nationale : le niveau de vie m&#233;dian des personnes appartenant &#224; un m&#233;nage agricole est en effet proche de celui de l'ensemble de la population de France m&#233;tropolitaine.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cet &#233;cart r&#233;gional de revenu disponible par unit&#233; de consommation (UC) entre m&#233;nages agricoles et non agricoles s'observe tout au long de la distribution des niveaux de vie. Ainsi, les 1er et 9&#232;me d&#233;ciles (sources et d&#233;finitions), seuils isolant respectivement les 10 % des personnes avec les niveaux de vie les plus faibles et les 10 % avec les plus &#233;lev&#233;s, sont &#233;galement sup&#233;rieurs au sein des m&#233;nages agricoles. Plus on s'&#233;l&#232;ve dans la distribution des niveaux de vie, plus l'&#233;cart entre m&#233;nages agricoles et non agricoles est prononc&#233;. La dispersion des revenus est de ce fait plus marqu&#233;e au sein des m&#233;nages agricoles. Le niveau de vie isolant les 10 % des personnes les plus ais&#233;es des m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion est ainsi 4,4 fois plus &#233;lev&#233; que celui isolant les 10 % des personnes les plus modestes, alors que ce rapport est de 3,1 dans l'ensemble de la population r&#233;gionale. La pauvret&#233; mon&#233;taire (sources et d&#233;finitions) est &#233;galement moins fr&#233;quente dans les m&#233;nages agricoles : 11 % des personnes vivant dans un m&#233;nage agricole sont consid&#233;r&#233;es comme pauvres contre 17 % de la population r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Figure 1 - Niveaux de vie et taux de pauvret&#233; des m&#233;nages&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_14157 spip_documents' aria-label=&#034;Niveau de vie et taux de pauvret&#233; des m&#233;nages&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_14157&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Niveau de vie et taux de pauvret&#233; des m&#233;nages' data-url=&#034;IMG/jpg/cadrage2.jpg&#034; data-ext=&#034;jpg&#034; data-taille=&#034;2.3&#160;Mio&#034; data-titre=&#034;Niveau de vie et taux de pauvret&#233; des m&#233;nages&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur le niveau de vie et le taux de pauvret&#233; des m&#233;nages agricoles dans les Hauts-de-France, des m&#233;nages agricoles en France m&#233;tropolitaine, ainsi que l'ensemble des m&#233;nages dans les Hauts-de-France. Voici les d&#233;tails : - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 27600 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13000 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 56500 euros. Enfin, 11 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole en France m&#233;tropolitaine ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 22800 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 10900 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 44600 euros. Enfin, 16 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans l'ensemble des m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 20800 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 11400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 35500 euros. Enfin, 17 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;8745&#034; data-hauteur=&#034;2458&#034; data-focus=&#034;btnImg_14157&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH141/cadrage2-18e61-8c2c9.jpg?1778195857' width='500' height='141' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur le niveau de vie et le taux de pauvret&#233; des m&#233;nages agricoles dans les Hauts-de-France, des m&#233;nages agricoles en France m&#233;tropolitaine, ainsi que l'ensemble des m&#233;nages dans les Hauts-de-France. Voici les d&#233;tails : - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 27600 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13000 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 56500 euros. Enfin, 11 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole en France m&#233;tropolitaine ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 22800 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 10900 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 44600 euros. Enfin, 16 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans l'ensemble des m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 20800 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 11400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 35500 euros. Enfin, 17 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres.' title='Niveau de vie et taux de pauvret&#233; des m&#233;nages' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : m&#233;nages fiscaux des exploitants agricoles dont le revenu disponible est positif ou nul en 2020.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sources : Agreste, Recensement agricole 2020 ; DGFiP ; Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) 2020.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Note explicative&lt;/strong&gt; : la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 27 600 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13 000 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 56 500 euros. Enfin, 11 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres (leur niveau de vie est inf&#233;rieur au seuil de pauvret&#233;, soit 60 % du niveau de vie m&#233;dian national).&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des niveaux de vie globalement plus &#233;lev&#233;s dans les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France par rapport &#224; leurs homologues nationaux&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Avec 4 800 euros de revenu m&#233;dian de plus par an, les personnes vivant dans un m&#233;nage agricole en Hauts-de-France ont &#233;galement un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; celui de leurs homologues nationaux (figure 1). La r&#233;gion est en deuxi&#232;me position du point de vue du niveau de vie m&#233;dian au sein des m&#233;nages agricoles, apr&#232;s l'&#206;le-de-France. Les 1er et 9&#232;me d&#233;ciles de niveau de vie sont eux aussi plus importants dans la r&#233;gion. Ainsi, le 1er d&#233;cile atteint 13 000 euros dans les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France contre 10 900 euros dans ceux de France m&#233;tropolitaine. L'&#233;cart est plus marqu&#233; pour le 9&#232;me d&#233;cile avec respectivement 56 500 et 44 600 euros. La dispersion des revenus est ainsi plus prononc&#233;e dans les m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion. Du fait de ces niveaux de vie plus &#233;lev&#233;s, la pauvret&#233; mon&#233;taire est par suite moins fr&#233;quente dans les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France. Pr&#232;s de 11 % des personnes vivant dans ces m&#233;nages sont consid&#233;r&#233;es comme pauvres dans la r&#233;gion contre 16 % &#224; l'&#233;chelle nationale.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; des revenus li&#233;e &#224; de multiples facteurs&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les niveaux de vie globalement plus &#233;lev&#233;s des personnes vivant dans un m&#233;nage agricole de la r&#233;gion et la moindre pr&#233;gnance de la pauvret&#233; masquent cependant une h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; de revenus assez prononc&#233;e, comme en t&#233;moigne l'&#233;cart entre les 1er et 9&#232;me d&#233;ciles. En effet, une partie non n&#233;gligeable des m&#233;nages agricoles sont caract&#233;ris&#233;s par des niveaux de vie tr&#232;s faibles, traduisant des conditions plus fragiles et une plus grande vuln&#233;rabilit&#233; (encadr&#233; 1).&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette diversit&#233; des niveaux de vie des personnes au sein des m&#233;nages agricoles repose sur de multiples facteurs, notamment la nature des personnes pourvoyeuses de revenus au sein du m&#233;nage, la dimension &#233;conomique ou encore l'orientation technico-&#233;conomique des exploitations (sources et d&#233;finitions).&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 1 : les m&#233;nages agricoles ayant un niveau de vie de moins de 13 000 euros par an.&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;En 2020, pr&#232;s de 2 600 m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13 000 euros par an. Ces m&#233;nages abritent les 10 % des personnes ayant les revenus les plus faibles parmi les m&#233;nages agricoles. Dans un tiers de ces m&#233;nages &#224; faible revenu, l'exploitant agricole est l'unique pourvoyeur de ressources ; cette proportion est deux fois plus &#233;lev&#233;e que dans l'ensemble des m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion.&lt;br class='autobr' /&gt;
Du point de vue des exploitations associ&#233;es &#224; ces m&#233;nages aux plus faibles niveaux de vie, quelques sp&#233;cificit&#233;s &#233;mergent. Les surfaces agricoles sont moindres : la SAU moyenne est de 71 ha contre 93 ha pour les fermes des autres m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion. La part des fermes de grande dimension &#233;conomique est en outre bien plus faible : 23 % contre 37 %. Ces exploitations sont sous-repr&#233;sent&#233;es en grandes cultures (48 % contre 59 %). Elles sont au contraire plus souvent sp&#233;cialis&#233;es dans l'&#233;levage bovin (22 % contre 14 %). Du point de vue du statut juridique, l'exploitation individuelle est bien plus fr&#233;quente (62 % contre 49 %). Enfin, si les fermes li&#233;es aux m&#233;nages agricoles ayant les plus faibles niveaux de vie sont diss&#233;min&#233;es dans toute la r&#233;gion, elles sont surrepr&#233;sent&#233;es sur certains territoires sp&#233;cialis&#233;s en &#233;levage, par exemple dans les petites r&#233;gions agricoles de Thi&#233;rache ou du Boulonnais.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une pauvret&#233; bien plus pr&#233;gnante lorsque l'exploitant est le seul pourvoyeur de ressources du m&#233;nage&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans pr&#232;s de 16 % des m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion, l'exploitant agricole est le seul pourvoyeur de ressources du m&#233;nage. Le niveau de vie m&#233;dian est alors bien plus faible (figure 2) : 23 600 euros par an, soit 4 000 euros de moins que dans l'ensemble des m&#233;nages agricoles. Dans cette cat&#233;gorie de m&#233;nages, une personne sur dix pr&#233;sente un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 8 100 euros (soit 4 900 euros de moins que le seuil isolant les 10 % des m&#233;nages agricoles aux revenus les plus faibles) et le taux de pauvret&#233; est deux fois plus &#233;lev&#233;. De l'autre c&#244;t&#233; de la distribution des revenus, le constat diff&#232;re. En effet, pour cette m&#234;me cat&#233;gorie de m&#233;nages, le seuil d&#233;terminant les 10 % de personnes les plus ais&#233;es est proche de celui de l'ensemble des m&#233;nages agricoles (&#224; 57 000 euros). La disparit&#233; des niveaux de vie est d&#232;s lors bien plus marqu&#233;e dans ces m&#233;nages o&#249; l'exploitant agricole est le seul pourvoyeur de ressources. Le niveau de vie isolant les 10 % des personnes les plus ais&#233;es de ces m&#233;nages est ainsi pr&#232;s de 7 fois plus &#233;lev&#233; que celui isolant les 10 % des personnes les plus modestes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Lorsque plusieurs personnes apportent des ressources au sein du m&#233;nage agricole, les indicateurs de niveau de vie sont assez proches de la situation d'ensemble. Le niveau de vie m&#233;dian et surtout le 9&#232;me d&#233;cile de la distribution sont toutefois plus importants lorsque les personnes pourvoyeuses de revenus sont toutes exploitants agricoles. En particulier, 10 % des personnes de cette cat&#233;gorie de m&#233;nage agricole r&#233;sident dans un m&#233;nage au niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 64 800 euros par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Figure 2 - Niveaux de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon le profil des personnes pourvoyeuses de ressources&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_14158 spip_documents' aria-label=&#034;niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon le profil des personnes pourvoyeuses de ressources&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_14158&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon le profil des personnes pourvoyeuses de ressources' data-url=&#034;IMG/jpg/typmen.jpg&#034; data-ext=&#034;jpg&#034; data-taille=&#034;2.2&#160;Mio&#034; data-titre=&#034;niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon le profil des personnes pourvoyeuses de ressources&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur le niveau de vie et le taux de pauvret&#233; des m&#233;nages agricoles dans les Hauts-de-France en 2020, selon le profil des personnes pourvoyeuses de ressources. Voici les d&#233;tails : - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France o&#249; l'exploitant est le seul pourvoyeur de ressources ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 23600 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 8100 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 57000 euros. Enfin, 22,5 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France o&#249; plusieurs personnes (toutes exploitantes agricoles) sont pourvoyeur de ressources ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 30200 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13000 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 64800 euros. Enfin, 11 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France o&#249; au moins une personne non exploitante est pourvoyeur de ressources ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 27600 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 55100 euros. Enfin, 10 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;8721&#034; data-hauteur=&#034;2231&#034; data-focus=&#034;btnImg_14158&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH128/typmen-7a803-5af2e.jpg?1778195857' width='500' height='128' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur le niveau de vie et le taux de pauvret&#233; des m&#233;nages agricoles dans les Hauts-de-France en 2020, selon le profil des personnes pourvoyeuses de ressources. Voici les d&#233;tails : - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France o&#249; l'exploitant est le seul pourvoyeur de ressources ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 23600 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 8100 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 57000 euros. Enfin, 22,5 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France o&#249; plusieurs personnes (toutes exploitantes agricoles) sont pourvoyeur de ressources ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 30200 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13000 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 64800 euros. Enfin, 11 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France o&#249; au moins une personne non exploitante est pourvoyeur de ressources ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 27600 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 13400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 55100 euros. Enfin, 10 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres.' title='niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon le profil des personnes pourvoyeuses de ressources' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : m&#233;nages fiscaux des exploitants agricoles dont le revenu disponible est positif ou nul en 2020.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sources : Agreste, Recensement agricole 2020 ; DGFiP ; Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) 2020.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des niveaux de vie plus &#233;lev&#233;s pour les fermes de grande dimension &#233;conomique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le niveau de vie m&#233;dian au sein des m&#233;nages agricoles r&#233;gionaux croit avec la taille &#233;conomique de leurs fermes (figure 3). Il est le plus important parmi les m&#233;nages ayant des exploitations de grande dimension &#233;conomique (32 100 euros par an). Le constat est analogue pour les 1er et 9&#232;me d&#233;ciles. En particulier, 10 % des personnes de ces m&#233;nages agricoles li&#233;s aux grandes dimensions &#233;conomiques r&#233;sident dans un m&#233;nage au niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 65 600 euros par an.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par suite, la pauvret&#233; mon&#233;taire est beaucoup moins fr&#233;quente dans les m&#233;nages li&#233;s &#224; des fermes de grande taille &#233;conomique (6,8 %). &#192; l'inverse, dans les m&#233;nages agricoles associ&#233;s &#224; des fermes de petite dimension &#233;conomique, 17,5 % des personnes sont sous le seuil de pauvret&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
En Hauts-de-France, le niveau de vie des m&#233;nages agricoles, quelle que soit la taille &#233;conomique de l'exploitation, est syst&#233;matiquement plus &#233;lev&#233; que celui de France m&#233;tropolitaine. Deux facteurs expliquent que les revenus des m&#233;nages agricoles sont plus importants dans la r&#233;gion par rapport aux standards nationaux. D'une part des revenus plus &#233;lev&#233;s en Hauts-de-France quelle que soit la taille &#233;conomique. D'autre part une pr&#233;sence accrue d'exploitations agricoles de taille moyenne et grande (70 % des m&#233;nages agricoles sont li&#233;s &#224; de telles fermes dans la r&#233;gion, contre 52 % &#224; l'&#233;chelle nationale), associ&#233;es &#224; des niveaux de vie plus &#233;lev&#233;s que dans les exploitations &#233;conomiquement micro ou petites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Figure 3 - Niveaux de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon la dimension &#233;conomique des exploitations&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_14159 spip_documents' aria-label=&#034;niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon la dimension &#233;conomique des exploitations&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_14159&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon la dimension &#233;conomique des exploitations' data-url=&#034;IMG/jpg/dimeco.jpg&#034; data-ext=&#034;jpg&#034; data-taille=&#034;2.3&#160;Mio&#034; data-titre=&#034;niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon la dimension &#233;conomique des exploitations&#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur le niveau de vie et le taux de pauvret&#233; des m&#233;nages agricoles dans les Hauts-de-France en 2020, selon la dimension &#233;conomique des exploitations. Voici les d&#233;tails : - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des micros exploitations ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 23100 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 11400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 45500 euros. Enfin, 14,5 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;ages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des petites exploitations ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 23500 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 10400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 47000 euros. Enfin, 17,5 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;ages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des moyennes exploitations ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 26700 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 53300 euros. Enfin, 12 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;ages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des grandes exploitations ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 32100 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 15700 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 65600 euros. Enfin, 6,8 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;ages sont pauvres.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;8721&#034; data-hauteur=&#034;2552&#034; data-focus=&#034;btnImg_14159&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH146/dimeco-a8365-30d3b.jpg?1778195857' width='500' height='146' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur le niveau de vie et le taux de pauvret&#233; des m&#233;nages agricoles dans les Hauts-de-France en 2020, selon la dimension &#233;conomique des exploitations. Voici les d&#233;tails : - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des micros exploitations ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 23100 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 11400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 45500 euros. Enfin, 14,5 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;ages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des petites exploitations ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 23500 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 10400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 47000 euros. Enfin, 17,5 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;ages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des moyennes exploitations ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 26700 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12400 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 53300 euros. Enfin, 12 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;ages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des grandes exploitations ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 32100 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 15700 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 65600 euros. Enfin, 6,8 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;ages sont pauvres.' title='niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon la dimension &#233;conomique des exploitations' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : m&#233;nages fiscaux des exploitants agricoles dont le revenu disponible est positif ou nul en 2020.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sources : Agreste, Recensement agricole 2020 ; DGFiP ; Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) 2020.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des niveaux de vie plus &#233;lev&#233;s dans les exploitations sp&#233;cialis&#233;es en grandes cultures&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le niveau de vie des m&#233;nages agricoles diff&#232;re fortement d'une orientation technico &#233;conomique &#224; une autre. Dans les exploitations de grandes cultures, Otex largement dominante de la r&#233;gion (55 % des m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France contre 27 % en France m&#233;tropolitaine), il est &#233;lev&#233; avec 30 200 euros de revenu m&#233;dian (figure 4). Dix pourcents des personnes appartenant aux m&#233;nages agricoles relevant de cette Otex disposent d'un revenu sup&#233;rieur &#224; 62 600 euros, soit 6 100 euros de plus que les 10 % des personnes des m&#233;nages agricoles les plus ais&#233;es. La pauvret&#233; mon&#233;taire dans cette Otex est &#233;galement moins fr&#233;quente (9,1 %). C'est en viticulture, sp&#233;cialisation ne concernant que 3 % des m&#233;nages agricoles en Hauts-de-France, que le niveau de vie est maximal avec un revenu m&#233;dian de pr&#232;s de 34 000 euros. &#192; l'inverse, les niveaux de vie sont bien moindres pour les 17 % de m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion associ&#233;s &#224; l'Otex polyculture/poly&#233;levage (26 400 euros de revenu m&#233;dian) ou encore les 12 % de m&#233;nages li&#233;s &#224; la sp&#233;cialisation bovins lait (24 400 euros). Les taux de pauvret&#233; atteignent, dans ces m&#233;nages, respectivement 11,4 % et 13,2 %. En &#233;levage bovin viande, sp&#233;cialisation d'un peu plus de 3 % des m&#233;nages agricoles de la r&#233;gion, Le revenu m&#233;dian est encore plus bas : 21 900 euros.. Pr&#232;s de 20 % des personnes appartenant &#224; ces m&#233;nages agricoles sont sous le seuil de pauvret&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Figure 4 - Niveaux de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation (1)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_14160 spip_documents' aria-label=&#034;Niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation &#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_14160&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation ' data-url=&#034;IMG/jpg/otex.jpg&#034; data-ext=&#034;jpg&#034; data-taille=&#034;3.5&#160;Mio&#034; data-titre=&#034;Niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation &#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur le niveau de vie et le taux de pauvret&#233; des m&#233;nages agricoles dans les Hauts-de-France en 2020, selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation (OTEX). Voici les d&#233;tails : - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en grandes cultures ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 30200 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14000 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 62600 euros. Enfin, 9,1 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en polyculture et/ou poly&#233;levage ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 26400 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12700 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 50800 euros. Enfin, 11,4 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en bovins lait ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 24400 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12100 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 44600 euros. Enfin, 13,2 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en bovins viande ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 21900 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 10200 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 43100 euros. Enfin, 19,7 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en mara&#238;chage et horticulture ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 24100 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 10500 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 65100 euros. Enfin, 17,8 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en porcins et volailles ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 28300 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14000 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 53900 euros. Enfin, 9,3 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en viticulture ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 33900 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 16500 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 69100 euros. Enfin, 6,3 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;8721&#034; data-hauteur=&#034;3438&#034; data-focus=&#034;btnImg_14160&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH197/otex-de1c3-0c5b2.jpg?1778195857' width='500' height='197' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur le niveau de vie et le taux de pauvret&#233; des m&#233;nages agricoles dans les Hauts-de-France en 2020, selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation (OTEX). Voici les d&#233;tails : - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en grandes cultures ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 30200 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14000 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 62600 euros. Enfin, 9,1 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en polyculture et/ou poly&#233;levage ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 26400 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12700 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 50800 euros. Enfin, 11,4 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en bovins lait ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 24400 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 12100 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 44600 euros. Enfin, 13,2 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en bovins viande ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 21900 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 10200 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 43100 euros. Enfin, 19,7 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en mara&#238;chage et horticulture ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 24100 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 10500 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 65100 euros. Enfin, 17,8 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en porcins et volailles ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 28300 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14000 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 53900 euros. Enfin, 9,3 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant une ferme class&#233;e en viticulture ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 33900 euros en 2020. De m&#234;me 10 % ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 16500 euros et 10 autres pourcents un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 69100 euros. Enfin, 6,3 % des personnes r&#233;sidant dans ces m&#233;nages sont pauvres.' title='Niveau de vie au sein des m&#233;nages agricoles en 2020, selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation ' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : m&#233;nages fiscaux des exploitants agricoles dont le revenu disponible est positif ou nul en 2020.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sources : Agreste, Recensement agricole 2020 ; DGFiP ; Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) 2020.&lt;br class='autobr' /&gt;
(1) Les OTEX comptabilisant trop peu de m&#233;nages agricoles dans la r&#233;gion ne sont intentionnellement pas repr&#233;sent&#233;es dans ce graphique.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les valeurs m&#233;dianes de revenus par Otex masquent des disparit&#233;s de ressources assez importantes et ce, pour chacune des sp&#233;cialisations d'activit&#233; agricoles. &#192; titre d'illustration, au sein des m&#233;nages agricoles d'exploitation en grandes cultures, 10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 14 000 euros par an tandis que 10 % ont un niveau de vie sup&#233;rieur &#224; 62 600 euros. Dans l'ensemble des sp&#233;cialisations d'activit&#233; agricoles, on observe un &#233;cart tr&#232;s important entre le niveau de vie isolant les 10 % des personnes les plus ais&#233;es et celui isolant les 10 % des personnes les plus modestes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les Hauts-de-France se distinguent du niveau national par des niveaux de vie m&#233;dians syst&#233;matiquement plus &#233;lev&#233;s (figure 5), quelle que soit la sp&#233;cialisation d'activit&#233; agricole. C'est &#233;galement vrai pour les 1er et 9&#232;me d&#233;ciles.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le niveau de vie des m&#233;nages agricoles en Hauts-de-France apparait ainsi sup&#233;rieur &#224; celui de ceux de France m&#233;tropolitaine sous l'effet conjugu&#233; des deux facteurs : d'une part des revenus plus &#233;lev&#233;s par sp&#233;cialisation en Hauts-de-France, d'autre part la large surrepr&#233;sentation dans la r&#233;gion de l'Otex grandes cultures pour laquelle les niveaux de vie sont plus &#233;lev&#233;s que dans l'ensemble des autres Otex &#224; l'exception de la viticulture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Figure 5 - Niveaux de vie m&#233;dians des m&#233;nages agricoles en Hauts-de-France et France m&#233;tropolitaine en 2020 selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_14164 spip_documents' aria-label=&#034;Niveaux de vie m&#233;dians des m&#233;nages agricoles en Hauts-de-France et France m&#233;tropolitaine selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation&#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH284/figure_5-2-2b12a-a07da.png?1778195857' width='500' height='284' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur les niveaux de vie m&#233;dians des m&#233;nages agricoles en Hauts-de-France et en France m&#233;tropolitaine selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation. Voici les d&#233;tails : - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en ovins, caprins et autres herbivores ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 21800 euros en 2020 contre 19600 euros &#224; l'&#233;chelle nationale. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en bovin viande ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 21900 euros en 2020 contre 19500 euros &#224; l'&#233;chelle nationale. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en bovin mixte ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 23000 euros en 2020 contre 20800 euros &#224; l'&#233;chelle nationale. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en mara&#238;chage ou horticulture ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 24 100 euros en 2020 contre 20 600 euros &#224; l'&#233;chelle nationale. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en bovin lait ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 24400 euros en 2020 contre 22000 euros &#224; l'&#233;chelle nationale. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en polyculture, poly&#233;levage ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 26400 euros en 2020 contre 22300 euros &#224; l'&#233;chelle nationale. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en porcins et volailles ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 28300 euros en 2020 contre 23900 euros &#224; l'&#233;chelle nationale. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en cultures fruiti&#232;res et autres cultures permanentes ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 28400 euros en 2020 contre 23700 euros &#224; l'&#233;chelle nationale. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en grandes cultures ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 30200 euros en 2020 contre 25700 euros &#224; l'&#233;chelle nationale. - la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en viticulture ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 33900 euros en 2020 contre 27100 euros &#224; l'&#233;chelle nationale.' title='Niveaux de vie m&#233;dians des m&#233;nages agricoles en Hauts-de-France et France m&#233;tropolitaine selon l'orientation technico-&#233;conomique de l'exploitation' loading='lazy' /&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : m&#233;nages fiscaux des exploitants agricoles dont le revenu disponible est positif ou nul en 2020.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sources : Agreste, Recensement agricole 2020 ; DGFiP ; Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) 2020.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Note explicative&lt;/strong&gt; : la moiti&#233; des personnes r&#233;sidant dans un m&#233;nage agricole des Hauts-de-France d&#233;tenant des fermes class&#233;es en viticulture ont un niveau de vie annuel inf&#233;rieur &#224; 33 900 euros en 2020 contre 27 100 euros &#224; l'&#233;chelle nationale.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Pr&#232;s de 40 % du revenu disponible est issu des b&#233;n&#233;fices agricoles&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le revenu disponible moyen par m&#233;nage agricole s'&#233;l&#232;ve &#224; 63 200 euros pour l'ann&#233;e 2020 dans la r&#233;gion Hauts-de-France contre 49 600 euros en France m&#233;tropolitaine (figure 6).&lt;br class='autobr' /&gt;
L'activit&#233; agricole n'est pas la seule source de revenus des exploitants et de leur famille. En moyenne en 2020 dans les Hauts-de-France, les revenus d'activit&#233; repr&#233;sentent 83 % du revenu disponible des m&#233;nages agricoles, soit une part l&#233;g&#232;rement sup&#233;rieure &#224; la r&#233;f&#233;rence nationale (79 %). La composition de ces revenus d'activit&#233; diff&#232;re entre les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France et leurs homologues nationaux : 42 % proviennent des b&#233;n&#233;fices agricoles et 41 % des autres revenus d'activit&#233; dans la r&#233;gion contre respectivement 34 % et 45 % en France m&#233;tropolitaine. Les b&#233;n&#233;fices agricoles font donc jeu &#233;gal avec les autres revenus d'activit&#233; dans la r&#233;gion alors que ces derniers p&#232;sent bien plus au niveau national. L'essentiel des autres revenus d'activit&#233; (hors b&#233;n&#233;fices agricoles) sont compos&#233;s de salaires, per&#231;us par l'exploitant lorsqu'il est pluriactif ou salari&#233; de l'exploitation, ou par les autres membres de son m&#233;nage qui ne sont pas n&#233;cessairement agriculteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Figure 6 - Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_14162 spip_documents' aria-label=&#034;Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 &#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_14162&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 ' data-url=&#034;IMG/png/graphique_region_v7.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;169.1&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 &#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur la composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020. Voici les d&#233;tails : - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 63200 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France. 25900 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 26800 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 6000 euros et les revenus du patrimoine 17300 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1600 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 14100 du montant. - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 49600 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles de la France m&#233;tropolitaine. 22200 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 17100 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 7300 euros et les revenus du patrimoine 10800 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1800 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 9500 du montant.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;6375&#034; data-hauteur=&#034;1126&#034; data-focus=&#034;btnImg_14162&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH88/graphique_region_v7-12d5f-748dd.png?1778195857' width='500' height='88' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur la composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020. Voici les d&#233;tails : - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 63200 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France. 25900 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 26800 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 6000 euros et les revenus du patrimoine 17300 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1600 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 14100 du montant. - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 49600 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles de la France m&#233;tropolitaine. 22200 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 17100 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 7300 euros et les revenus du patrimoine 10800 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1800 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 9500 du montant.' title='Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 ' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Sources : Agreste, Recensement agricole 2020 ; DGFiP ; Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) 2020.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Note explicative&lt;/strong&gt; : le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 63 200 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France. 25 900 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 26 800 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 6 000 euros et les revenus du patrimoine 17 300 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1 600 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 14 100 euros du montant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des revenus d'activit&#233;, les revenus du patrimoine constituent une autre source tr&#232;s importante de ressources financi&#232;res : ils repr&#233;sentent en effet 27 % du revenu disponible moyen des m&#233;nages agricoles dans la r&#233;gion. C'est 5 points de plus qu'&#224; l'&#233;chelle nationale. Les pensions, retraites et rentes repr&#233;sentent 10 % du revenu des m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France, soit 5 points de moins qu'&#224; l'&#233;chelle nationale. Cette part non n&#233;gligeable des pensions, retraites et rentes dans les revenus des m&#233;nages agricoles s'explique notamment par le fait que les agriculteurs &#233;ligibles &#224; la retraite peuvent recourir au dispositif de cumul emploi-retraite, leur permettant de percevoir leurs pensions tout en poursuivant leur activit&#233; sur l'exploitation. Ce revenu disponible moyen par m&#233;nage agricole sup&#233;rieur dans les Hauts-de-France s'explique en partie par un effet de structure : les m&#233;nages ayant des exploitations de grande taille &#233;conomique (associ&#233;es &#224; des revenus plus &#233;lev&#233;s) sont en effet plus fr&#233;quents dans les Hauts-de-France (encadr&#233; 2).&lt;/p&gt;
&lt;div style=&#034;border:1px solid #000000;padding:10px;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Encadr&#233; 2 : composition moyenne du revenu disponible selon la taille &#233;conomique des exploitations&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Le revenu disponible moyen par m&#233;nage agricole varie nettement d'une dimension &#233;conomique &#224; l'autre (figure 7) : de 45 500 euros pour les micros fermes &#224; 79 500 euros pour les fermes de grande taille &#233;conomique pour les Hauts-de-France en 2020.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au-del&#224;, la composition du revenu diff&#232;re aussi fortement. Plus la dimension &#233;conomique est &#233;lev&#233;e, plus la part des b&#233;n&#233;fices agricoles est importante : de 7 % pour les micros fermes &#224; 57 % pour les fermes de grande taille &#233;conomique. C'est l'inverse pour les autres revenus d'activit&#233;. Ils concentrent plus de la moiti&#233; du revenu disponible moyen des m&#233;nages agricoles ayant des micros fermes ou des fermes de petite taille &#233;conomique, contre seulement un tiers pour les exploitations de grande dimension &#233;conomique. Le constat est le m&#234;me avec les pensions, retraites et rentes : leur poids d&#233;cro&#238;t avec la dimension &#233;conomique (un tiers du revenu disponible pour les m&#233;nages avec micros fermes contre 5 % pour ceux ayant des fermes de grande taille &#233;conomique).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Figure 7 - Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 selon la taille &#233;conomique de l'exploitation&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure role=&#034;group&#034; class='fr-content-media credit-content-media spip_document_14163 spip_documents' aria-label=&#034;Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 selon la taille &#233;conomique de l'exploitation &#034;&gt; &lt;div class=&#034;fr-content-media__img&#034;&gt; &lt;button id=&#034;btnImg_14163&#034; class=&#034;image_lien js-affiche-image&#034; title='Voir en grand : Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 selon la taille &#233;conomique de l'exploitation ' data-url=&#034;IMG/png/graphique_par_taille_v6_.png&#034; data-ext=&#034;png&#034; data-taille=&#034;226.6&#160;kio&#034; data-titre=&#034;Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 selon la taille &#233;conomique de l'exploitation &#034; data-descriptif=&#034;&#034; data-alt=&#034;Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur la composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 selon la taille &#233;conomique de l'exploitation. Voici les d&#233;tails : - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 79500 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France d&#233;tenant des grandes fermes. 26200 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 45200 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 3600 euros et les revenus du patrimoine 23100 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1600 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 20300 euros du montant. - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 60100 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France d&#233;tenant des moyennes fermes. 26300 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 24000 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 4900 euros et les revenus du patrimoine 16600 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1600 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 13300 euros du montant. - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 50300 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France d&#233;tenant des petites fermes. 28300 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 11500 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 7100 euros et les revenus du patrimoine 11600 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1700 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 9900 euros du montant. - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 45500 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France d&#233;tenant des micros fermes. 23600 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 3200 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 14000 euros et les revenus du patrimoine 12100 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1300 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 8600 euros du montant.&#034; data-credits=&#034;&#034; data-largeur=&#034;6234&#034; data-hauteur=&#034;1765&#034; data-focus=&#034;btnImg_14163&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L500xH141/graphique_par_taille_v6_-47256-e8766.png?1778195857' width='500' height='141' class='nods_img' alt='Le graphique pr&#233;sente des donn&#233;es sur la composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 selon la taille &#233;conomique de l'exploitation. Voici les d&#233;tails : - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 79500 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France d&#233;tenant des grandes fermes. 26200 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 45200 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 3600 euros et les revenus du patrimoine 23100 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1600 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 20300 euros du montant. - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 60100 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France d&#233;tenant des moyennes fermes. 26300 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 24000 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 4900 euros et les revenus du patrimoine 16600 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1600 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 13300 euros du montant. - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 50300 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France d&#233;tenant des petites fermes. 28300 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 11500 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 7100 euros et les revenus du patrimoine 11600 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1700 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 9900 euros du montant. - le revenu disponible moyen par m&#233;nage s'&#233;l&#232;ve &#224; 45500 euros en 2020 pour les m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France d&#233;tenant des micros fermes. 23600 euros de ce revenu disponible moyen proviennent des autres revenus d'activit&#233; (salaires, traitements, indemnit&#233;s ch&#244;mage) et 3200 euros correspondent aux b&#233;n&#233;fices agricoles. Les pensions, retraites et rentes p&#232;sent 14000 euros et les revenus du patrimoine 12100 euros. Les prestations sociales re&#231;ues repr&#233;sentent 1300 euros du revenu disponible moyen et enfin, les imp&#244;ts directs p&#232;sent pour - 8600 euros du montant.' title='Composition moyenne du revenu disponible des m&#233;nages agricoles en 2020 selon la taille &#233;conomique de l'exploitation ' loading='lazy' /&gt; &lt;/button&gt; &lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;small&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Champ : m&#233;nages fiscaux des exploitants agricoles dont le revenu disponible est positif ou nul en 2020. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sources : Agreste, Recensement agricole 2020 ; DGFiP ; Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) 2020.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Sources et d&#233;finitions&lt;/h4&gt;&lt;h6 class=&#034;spip&#034;&gt;Sources&lt;/h6&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats pr&#233;sent&#233;s dans cette &#233;tude s'appuient sur les donn&#233;es du recensement agricole 2020. Celles-ci ont &#233;t&#233; enrichies avec les donn&#233;es fiscales de la DGFiP et le Fichier localis&#233; social et fiscal (Filosofi) construit par l'Insee &#224; partir de diff&#233;rentes sources de donn&#233;es, portant sur l'ann&#233;e 2020. Cet enrichissement in&#233;dit permet de mesurer le niveau de vie (cf. la d&#233;finition ci-dessous), ainsi que ses diff&#233;rentes composantes, des m&#233;nages fiscaux (hors collectivit&#233;s et hors sans-domicile) dont au moins un membre est exploitant agricole au sens du recensement agricole.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les r&#233;sultats sont pr&#233;sent&#233;s pour les m&#233;nages pour lesquels l'appariement a &#233;t&#233; possible et dont le revenu disponible (cf. la d&#233;finition ci-dessous) est positif ou nul en 2020.&lt;/p&gt;
&lt;h6 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;finitions&lt;/h6&gt;
&lt;p&gt;Les &lt;strong&gt;chefs d'exploitation&lt;/strong&gt;, ou &lt;strong&gt;coexploitants&lt;/strong&gt; en cas de forme soci&#233;taire, assurent la gestion courante des exploitations agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exploitants d&#233;gagent g&#233;n&#233;ralement de leur activit&#233; sur l'exploitation un revenu &#171; mixte &#187;, r&#233;tribuant tout &#224; la fois le travail qu'ils ont effectu&#233; et leur investissement en tant qu'entrepreneur. Ce revenu est ici identifi&#233; par les b&#233;n&#233;fices, ou d&#233;ficits, agricoles d&#233;clar&#233;s &#224; l'administration fiscale pour le calcul de l'imp&#244;t sur le revenu. Les &lt;strong&gt;b&#233;n&#233;fices agricoles&lt;/strong&gt; des exploitants sont issus d'un r&#233;sultat d'entreprise, mais sont consid&#233;r&#233;s comme une approximation satisfaisante du revenu pour d&#233;terminer l'imp&#244;t sur le revenu des personnes physiques. Leur nature diff&#232;re toutefois de celle des revenus d'activit&#233; d'un salari&#233; et il convient donc d'interpr&#233;ter avec prudence les comparaisons entre niveau de vie des exploitants agricoles (et des autres ind&#233;pendants) avec ceux des salari&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par ailleurs, lorsque l'exploitation est sous forme soci&#233;taire, son dirigeant peut ne pas percevoir de b&#233;n&#233;fices agricoles (et inversement, une personne d&#233;clarant des b&#233;n&#233;fices agricoles au titre de l'imp&#244;t sur le revenu n'est pas n&#233;cessairement impliqu&#233;e dans la gestion de l'exploitation). Les revenus li&#233;s &#224; l'activit&#233; agricole ne se r&#233;duisent donc pas aux seuls b&#233;n&#233;fices agricoles. La mesure du niveau de vie des exploitants ne peut s'effectuer qu'en prenant en compte l'ensemble de leurs ressources mon&#233;taires, ainsi que celles des autres membres de leur m&#233;nage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &lt;strong&gt;m&#233;nages&lt;/strong&gt; dans cette &#233;tude sont &#224; entendre au sens fiscal, c'est-&#224;-dire les m&#233;nages constitu&#233;s par le regroupement des foyers fiscaux r&#233;pertori&#233;s dans un m&#234;me logement. Un &lt;strong&gt;m&#233;nage&lt;/strong&gt; est dit &lt;strong&gt;agricole&lt;/strong&gt; lorsqu'au moins un de ses membres est exploitant ou coexploitant au sein d'une exploitation r&#233;pertori&#233;e dans le recensement agricole 2020. Un m&#233;nage agricole peut poss&#233;der plusieurs fermes et inversement, une ferme peut &#234;tre d&#233;tenue par plusieurs m&#233;nages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;niveau de vie&lt;/strong&gt; est &#233;gal au revenu disponible du m&#233;nage divis&#233; par le nombre d'unit&#233;s de consommation (UC, avec par convention 1 UC pour la 1&#232;re personne du m&#233;nage, 0,5 par personne de plus de 14 ans et 0,3 par personne plus jeune). Il permet ainsi de comparer les m&#233;nages entre eux, ind&#233;pendamment du nombre de personnes qui les constituent. Le &lt;strong&gt;revenu disponible&lt;/strong&gt; est le revenu &#224; la disposition du m&#233;nage pour consommer et &#233;pargner. Il comprend les revenus d'activit&#233; (salari&#233;e ou non) nets des cotisations sociales, les indemnit&#233;s de ch&#244;mage, les retraites et pensions, les revenus du patrimoine (fonciers et financiers) et les autres prestations sociales per&#231;ues, nets des imp&#244;ts directs. Ces derniers sont constitu&#233;s de l'imp&#244;t sur le revenu, de la taxe d'habitation, de la contribution sociale g&#233;n&#233;ralis&#233;e (CSG), de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et d'autres pr&#233;l&#232;vements sociaux sur les revenus du patrimoine. La taxe fonci&#232;re n'est pas prise en compte dans le calcul du revenu disponible car elle constitue selon les cas un imp&#244;t sur le capital, ou une charge d&#233;j&#224; d&#233;duite des revenus fonciers. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par simplification, le terme &#171; revenu &#187; employ&#233; dans la pr&#233;sente &#233;tude correspond au revenu disponible par UC &#233;galement appel&#233; niveau de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le niveau de vie d'un individu correspond au niveau de vie du m&#233;nage auquel il appartient. Ainsi, tous les individus d'un m&#234;me m&#233;nage ont le m&#234;me niveau de vie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le niveau de vie m&#233;dian partage donc la population en deux ensemble : la moiti&#233; des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur (ce qui &#233;quivaut &#224; &#171; la moiti&#233; des personnes r&#233;sident dans un m&#233;nage dont le niveau de vie est plus faible &#187;), l'autre moiti&#233; ont un niveau de vie sup&#233;rieur (&#171; la moiti&#233; des personnes r&#233;sident dans un m&#233;nage dont le niveau de vie est plus &#233;lev&#233; &#187;). La m&#234;me logique s'applique pour les autres quantiles, comme le 1er d&#233;cile (10 % des personnes ont un niveau de vie inf&#233;rieur) et le 9&#232;me d&#233;cile (10 % des personnes ont un niveau de vie sup&#233;rieur) mobilis&#233;s dans cette &#233;tude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure du niveau de vie permet d'&#233;valuer la pauvret&#233; mon&#233;taire, d&#233;finie usuellement par un niveau de vie inf&#233;rieur &#224; 60 % du niveau de vie m&#233;dian (mesur&#233; au niveau de la France m&#233;tropolitaine), soit 13 440 euros par unit&#233; de consommation en 2020. La &lt;strong&gt;pauvret&#233; mon&#233;taire&lt;/strong&gt; se d&#233;finit ainsi uniquement &#224; partir de ressources financi&#232;res et d'un seuil en de&#231;&#224; duquel une personne est consid&#233;r&#233;e comme pauvre. Elle ne tient donc pas compte d'autres dimensions, comme les privations mat&#233;rielles et sociales ou le patrimoine d&#233;tenu (terres, b&#226;timents, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;taux de pauvret&#233; mon&#233;taire&lt;/strong&gt; correspond &#224; la part de la population vivant sous le seuil de pauvret&#233; mon&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La &lt;strong&gt;production brute standard&lt;/strong&gt; (PBS), par un jeu de coefficients attribu&#233;s aux cultures et aux cheptels, donne une valeur au potentiel de production des exploitations agricoles. Elle permet de classer les exploitations selon leur &lt;strong&gt;dimension &#233;conomique&lt;/strong&gt;. Sont consid&#233;r&#233;es &#171; micro &#187;, les exploitations dont la PBS est inf&#233;rieure &#224; 25 000 euros par an, &#171; petite &#187; celles dont la PBS est comprise entre 25 000 et 100 000 euros, &#171; moyenne &#187; celles avec une PBS comprise entre 100 000 et 250 000 euros et &#171; grande &#187; celles de plus de 250 000 euros de PBS. Le calcul de la PBS permet aussi de classer les exploitations selon leur sp&#233;cialisation (ou &lt;strong&gt;orientation technico&#233;conomique&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; Otex&lt;/strong&gt;). Une exploitation est consid&#233;r&#233;e comme sp&#233;cialis&#233;e dans une production quand au moins deux tiers de sa PBS sont g&#233;n&#233;r&#233;s par cette production.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/etude_draaf_hdf_-_revenus_menages_agricoles.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-14384 fr-download__link&#034;&gt;T&#233;l&#233;charger l'&#233;tude n&#176;12 - Revenus des m&#233;nages agricoles des Hauts-de-France &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 974.2&#160;kio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Pour en savoir plus :&lt;/h4&gt;&lt;h6 class=&#034;spip&#034;&gt;Publication nationale&lt;/h6&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste-web/disaron/Pri2401/detail/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Niveau de vie des m&#233;nages agricoles en 2020 - La pauvret&#233; mon&#233;taire, moins fr&#233;quente en pr&#233;sence de non-exploitants&lt;/a&gt; &#187;, Agreste Primeur n&#176;1, f&#233;vrier 2024.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h6 class=&#034;spip&#034;&gt;Publications Hauts-de-France&lt;/h6&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;https://www.insee.fr/fr/statistiques/4481460&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'essentiel sur&#8230; les Hauts&#8209;de&#8209;France&lt;/a&gt; &#187;, Insee Hauts-de-France Chiffres cl&#233;s de la r&#233;gion, octobre 2024.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;https://www.insee.fr/fr/statistiques/7675852&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Les multiples visages de la pauvret&#233; dans les Hauts-de-France&lt;/a&gt; &#187;, Insee Analyse Hauts-de-France n&#176;159, octobre 2023.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;https://www.insee.fr/fr/statistiques/4994896&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Des revenus agricoles &#233;lev&#233;s mais des disparit&#233;s importantes&lt;/a&gt; &#187;, Insee Analyse Hauts-de-France n&#176;119, d&#233;cembre 2020.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/donnees-economiques-en-2022-a4511.html&#034;&gt;RICA - R&#233;sultats &#233;conomiques des exploitations en 2022&lt;/a&gt; &#187;, Agreste Essentiels Hauts-de-France n&#176;36, avril 2024.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h6 class=&#034;spip&#034;&gt;Publications des autres r&#233;gions&lt;/h6&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;https://draaf.normandie.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/la_publication-2.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Revenus et niveau de vie des m&#233;nages agricoles normands en 2020 - Les revenus des m&#233;nages agricoles refl&#232;tent la grande diversit&#233; des agriculteurs&lt;/a&gt; &#187;, Agreste &#201;tudes Normandie n&#176;17, ao&#251;t 2024.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;https://draaf.grand-est.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/etudes_revenus_menages_corr.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Niveau de vie des m&#233;nages agricoles en 2020 - Une pauvret&#233; mon&#233;taire contenue mais de fortes in&#233;galit&#233;s&lt;/a&gt; &#187;, Agreste &#201;tudes Grand Est n&#176;3, juillet 2024.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;https://www.bnsp.insee.fr/ark:/12148/bc6p0933qr0/f1.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Niveau de vie des m&#233;nages agricoles en 2020 - Une pauvret&#233; mon&#233;taire des m&#233;nages agricoles plus importante &#224; La R&#233;union&lt;/a&gt; &#187;, Agreste &#201;tudes La R&#233;union n&#176;5, juillet 2024.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De profondes mutations dans les exploitations agricoles des Hauts-de-France en 50 ans</title>
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		<dc:date>2024-07-08T13:40:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Exploitations agricoles</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le visage des exploitations agricoles de la r&#233;gion s'est radicalement transform&#233; au cours du dernier&lt;br class='autobr' /&gt;
demi-si&#232;cle... (actualisation le 26/09/2024 du dossier publi&#233; en juillet 2024)&lt;/p&gt;
		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le dossier &#034;de profondes mutations dans les exploitations agricoles des Hauts-de-France en 50 ans&#034; et son infographie associ&#233;e&lt;/strong&gt; &lt;font color=&#034;#FF0000&#034;&gt; (actualisation en septembre 2024 avec l'ajout d'une fiche compl&#233;mentaire sur les l&#233;gumes) &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&#034;width:100%;&#034;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&#034;width:50%;padding:20px;&#034;&gt;
&lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/dossier_complet_-50_ans_d_agriculture-version_septembre.pdf' target=&#034;_blank&#034; rel=&#034;noreferrer noopener&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/png/dossier_50_ans.png' width=&#034;200&#034; alt=&#034;dossier_50_ans.png&#034; style='max-width: 500px;max-width: min(100%,500px); max-height: 10000px'&gt;
&lt;/a&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&#034;width:50%;padding:20px;&#034;&gt;
&lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/infographie_portrait_27092024.pdf' target=&#034;_blank&#034; rel=&#034;noreferrer noopener&#034;&gt;
&lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/png/infographie_septembre.png' width=&#034;200&#034; alt=&#034;infographie_septembre.png&#034; style='max-width: 500px;max-width: min(100%,500px); max-height: 10000px'&gt;
&lt;/a&gt;
&lt;br&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;p style=&#034;text-align:justify;&#034;&gt;Le visage des exploitations agricoles de la r&#233;gion s'est radicalement transform&#233; au cours du dernier demi-si&#232;cle. Entre 1970 et 2020 le nombre de fermes en Hauts-de-France s'effondre, passant de 82 000 &#224; 23 500. Dans le m&#234;me temps, la taille moyenne de ces fermes triple, avec 28 ha par exploitation en 1970 et 91 ha en 2020. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les grandes transformations constat&#233;es sur l'ensemble des exploitations agricoles ces 50 derni&#232;res ann&#233;es concernent la quasi-totalit&#233; des activit&#233;s de culture ou d'&#233;levage embl&#233;matiques de la r&#233;gion : quelle que soit leur sp&#233;cialisation, les fermes deviennent moins nombreuses et plus grandes. En revanche, l'ampleur des &#233;volutions qui se sont op&#233;r&#233;es diff&#232;re selon le type d'activit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Portrait des exploitations agricoles en Hauts-de-France</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>



		<description>
		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/structure-exploitations-29072022-version08-2023.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-12070 fr-download__link&#034;&gt;Portrait des exploitations agricoles en Hauts-de-France en 2020 &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 934&#160;kio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/2-_structure-des-exploitations_cle064375-1.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-6671 fr-download__link&#034;&gt;Portrait des exploitations agricoles en Hauts-de-France en 2019 &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 1.3&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/2-_structure-des-exploitations_cle064375.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-5208 fr-download__link&#034;&gt;Portrait des exploitations agricoles en Hauts-de-France en 2018 &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 2.1&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/2-exploitations-agricoles_cle08b514-1.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-3672 fr-download__link&#034;&gt;Portrait des exploitations agricoles en Hauts-de-France en 2017 &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 2.2&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/2-exploitations-agricoles_cle08b514.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-2739 fr-download__link&#034;&gt;Portrait des exploitations agricoles en Hauts-de-France en 2016 &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 1.6&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;fr-download fr-enlarge-link fr-download--card&#034;&gt; &lt;p&gt; &lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Stucture-exploitations_cle06f338.pdf' download class=&#034;crayon document-titre-2750 fr-download__link&#034;&gt;Portrait des exploitations agricoles en Hauts-de-France en 2015 &lt;span class=&#034;fr-download__detail&#034;&gt; (&lt;span style='text-transform: uppercase;'&gt;pdf&lt;/span&gt; - 7&#160;Mio) &lt;/span&gt; &lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>16 % des fermes commercialisent en circuits courts dans la r&#233;gion en 2020</title>
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		<dc:subject>Statistiques</dc:subject>
		<dc:subject>RA2020</dc:subject>
		<dc:subject>Exploitations agricoles</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;En 2020, pr&#232;s de 3 800 exploitations agricoles des Hauts-de-France pratiquent de la vente en circuits courts, soit 16 % des fermes de la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;16 % des fermes commercialisent en circuits courts dans la r&#233;gion en 2020&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&#034;width:100%;&#034;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&#034;width:100%;text-align:center;vertical-align:middle;&#034;&gt;&lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/etude-ra2020-circuits_courts-21072023.pdf' target=&#034;_blank&#034; rel=&#034;noreferrer noopener&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/png/logo_circuits_courts.png' width=&#034;200&#034; alt=&#034;logo_circuits_courts.png&#034; style='max-width: 500px;max-width: min(100%,500px); max-height: 10000px'&gt;
&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td style=&#034;width:100%;text-align:justify;background-color:transparent;padding:20px;&#034;&gt;En 2020, pr&#232;s de 3 800 exploitations agricoles des Hauts-de-France pratiquent de la vente en circuits courts, soit 16 % des fermes de la r&#233;gion. Cette proportion est l'une des plus faibles des r&#233;gions de France m&#233;tropolitaine. La vente directe au consommateur ou avec un unique interm&#233;diaire est plus fr&#233;quente dans les petites exploitations et dans celles conduites en bio. La vente directe &#224; la ferme est le mode de commercialisation en circuits courts le plus r&#233;pandu. Les exploitations r&#233;alisant la transformation de produits agricoles commercialisent presque toujours en circuits courts. Les produits vendus en circuits cours dans la r&#233;gion sont essentiellement des produits d'origine animale et des l&#233;gumes.&lt;br&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Hauts-de-France : &#194;ge des exploitants et devenir des exploitations</title>
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		<dc:subject>Exploitations agricoles</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;En 2020 dans les Hauts-de-France, 42 % des exploitants agricoles sont &#226;g&#233;s de 55 ans ou plus. Ainsi 9 065 exploitations, soit 39 %, sont dirig&#233;es par un chef ou plusieurs exploitants tous susceptibles de partir &#224; la retraite d'ici dix ans...&lt;/p&gt;
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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hauts-de-France : &#194;ge des exploitants et devenir des exploitations&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&#034;width:100%;&#034;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&#034;width:100%;text-align:center;vertical-align:middle;&#034;&gt;&lt;a href='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/etude-ra2020-age-07072022-1-4.pdf' target=&#034;_blank&#034; rel=&#034;noreferrer noopener&#034;&gt; &lt;img src='https://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/jpg/ra2020_age_exploitants.jpg' width=&#034;200&#034; alt=&#034;ra2020_age_exploitants.jpg&#034; style='max-width: 500px;max-width: min(100%,500px); max-height: 10000px'&gt;
&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td style=&#034;width:100%;text-align:justify;background-color:transparent;padding:20px;&#034;&gt;En 2020 dans les Hauts-de-France, 42 % des exploitants agricoles sont &#226;g&#233;s de 55 ans ou plus. Ainsi 9 065 exploitations, soit 39 %, sont dirig&#233;es par un chef ou plusieurs exploitants tous susceptibles de partir &#224; la retraite d'ici dix ans. A l'aube du d&#233;part, 1 650 exploitants ne connaissent pas le devenir de leur exploitation dans les 3 prochaines ann&#233;es. Le casse-t&#234;te de fin de carri&#232;re est particuli&#232;rement marqu&#233; pour certaines orientations. Sans repreneur, se pose la question de l'avenir de l'outil de production et des terres, alors destin&#233;es &#224; l'agrandissement d'exploitations voisines. Le maintien du nombre d'exploitation gr&#226;ce &#224; la transmission est un v&#233;ritable enjeu de dynamique territoriale.&lt;br&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;
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