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Note technique commune Vigne 2018

Cette note (format pdf - 146.9 ko - 30/01/2018) a été rédigée par l’Institut français de la vigne et du vin (IFV) sur la base d’éléments recueillis dans le cadre d’un groupe de travail réunissant des experts de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail -unité Résistance aux produits phytosanitaires (Anses-RPP), de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), du Comité interprofessionnel du vin de Champagne (Comité Champagne - CIVC), des Chambres d’agriculture et de la Direction générale de l’alimentation - Sous-Direction de la qualité, de la santé et de la protection des Végétaux (DGAL-SDQSPV).

La présente note a pour objectifs :

1) de présenter les éléments de stratégie préventive en matière d’apparition de résistances ;
2) de décrire la situation générale en 2017 de la résistance du mildiou, de l’oïdium et de la pourriture grise de la vigne vis-à-vis des principales familles de substances actives visées par le plan de surveillance ;
3) d’établir des recommandations générales vis à vis de ces résistances dans un objectif de réduction des traitements.

Les recommandations de cette note se basent d’une part sur la connaissance du statut des résistances dans les populations (Occurrences des résistances, vignobles concernés, pertes d’efficacité éventuelles observées dans les essais) et d’autre part sur la connaissance des mécanismes de résistance et les caractéristiques des souches résistantes (niveau de résistance, spectre de résistance croisée notamment).

Ces différentes informations sont issues :

- des résultats du plan de surveillance national de la résistance aux produits phytopharmaceutiques. Ce plan de surveillance, piloté par la DGAL-SDQSPV, participe au suivi des effets non intentionnels des pratiques agricoles de l’axe 1 (surveillance biologique du territoire) du plan ECOPHYTO II. Les analyses sont réalisées, en collaboration, par le laboratoire de l’Unité Résistance aux produits phytosanitaires de l’Anses de Lyon et les laboratoires de l’INRA ;
- des résultats d’autres plans de surveillance, comme celui du Comité interprofessionnel du vin de Champagne ;
- des données de terrain, notamment issues d’essais d’efficacité en situation de résistance ;
- des communications de professionnels et des sociétés phytopharmaceutiques auprès des experts du groupe de travail ;
- de la littérature scientifique.